Celui qui est déjà baigné – Pasteur David Jang

1. L’amour de Jésus jusqu’au bout et la signification de « Celui qui est déjà baigné »

Le pasteur David Jang médite profondément l’épisode du lavement des pieds de Jésus relaté dans l’Évangile de Jean (13.2-11), et il souligne l’importance majeure du message que cette scène apporte à la vie chrétienne et à la communauté ecclésiale. Ce passage se situe au moment du dernier repas, où l’on apprend que le diable avait déjà inspiré à Judas Iscariot l’idée de trahir Jésus, annonçant ainsi une tension extrême et un drame imminent. Pourtant, bien que conscient de sa mort proche, le Seigneur aime jusqu’au bout et manifeste un amour qui espère même le retour de ses ennemis. Notamment, la parole : « Celui qui est déjà baigné n’a besoin que de se laver les pieds, car il est entièrement pur » (Jean 13.10) illustre la tension entre le croyant régénéré (né de nouveau) et le besoin d’une repentance quotidienne.

David Jang souligne d’abord que l’expression « celui qui est déjà baigné » renvoie à l’expérience fondamentale de la nouvelle naissance (la régénération) dans la foi chrétienne. Autrement dit, par la foi en Jésus-Christ, la personne est libérée du péché et transférée dans une vie nouvelle : c’est le changement fondamental de condition. Pour reprendre l’image d’une fête : être « déjà baigné » équivaut à s’être correctement préparé pour entrer dignement dans la salle du banquet, signifiant qu’on en a désormais le droit d’accès. Mais, durant le chemin, les pieds se salissent inévitablement avec la poussière et la boue ; avant de participer pleinement à la fête, on doit donc se laver les pieds à nouveau. De même, pour ceux qui ont déjà la foi, leurs « pieds » restent prompts à tomber dans le péché, d’où la nécessité de se repentir et d’être lavés chaque jour.

Le pasteur David Jang insiste donc sur le fait que la régénération est le point de départ et l’élément essentiel de la foi. Sans ce « bain » initial, participer même activement à la vie d’Église – culte, service, etc. – peut demeurer sans rapport réel avec le Seigneur. C’est exactement ce qui arriva à Judas Iscariot : il était physiquement proche de Jésus, mais ne comprit jamais vraiment l’amour du Christ et choisit finalement la voie de la trahison. Cela ne signifie pas pour autant que ceux qui sont déjà régénérés deviennent parfaits et sans péché. Même une fois « baigné », on peut se salir les pieds au quotidien ; d’où la nécessité de « se laver les pieds » chaque jour, c’est-à-dire de traiter les péchés que nous commettons constamment et de mener, dans le Saint-Esprit, un combat spirituel contre la nature pécheresse persistante.

Dans Jean 13, l’acte de Jésus semble inverser la hiérarchie traditionnelle entre maître et disciple. À l’époque, il était normal qu’un maître se fasse laver les pieds par ses disciples ou par des serviteurs, non l’inverse. Or Jésus, au lieu de se faire servir, lave lui-même les pieds de ses disciples. David Jang explique cette démarche comme « l’extrême abaissement de Jésus dans son service d’amour ». Le Seigneur démontre par là que la véritable autorité et la vraie gloire viennent du service, principe paradoxal du Royaume de Dieu.

Pierre, en voyant cela, réagit vivement : « Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ? » (Jean 13.6, paraphrasé). Il ne comprend pas la raison d’un geste si humble. Mais Jésus répond fermement : « Si je ne te lave pas, tu n’as point de part avec moi » (Jean 13.8). David Jang en déduit que, malgré notre sentiment d’indignité ou de bassesse, refuser l’amour et la grâce du Seigneur nous coupe radicalement de Lui. Notre orgueil le plus grand, ironiquement, peut être de croire que l’on n’a pas besoin de cette grâce ou qu’on n’est pas digne de la recevoir, alors même que Jésus nous offre son pardon et veut nous purifier.

À l’exclamation de Pierre – « Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête » (Jean 13.9) –, Jésus rétorque : « Celui qui est déjà baigné n’a besoin que de se laver les pieds ». Cela montre que pour celui qui est né de nouveau dans la foi, il ne s’agit plus de renier ou de répéter sans cesse l’acte fondateur de la nouvelle naissance, mais de se laver chaque jour des péchés quotidiens. David Jang relie aussi ce verset au sens du baptême d’eau : ce sacrement exprime publiquement la réalité de la régénération intérieure opérée par l’Esprit-Saint. Selon la tradition ecclésiale, on accorde une grande valeur au baptême, mais ce rite en lui-même ne garantit pas la nouvelle naissance ; il faut que l’Esprit de Dieu ait réellement agi dans la personne pour la détourner du péché et la faire entrer dans la vie nouvelle.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. « Celui qui est déjà baigné » doit malgré tout « se laver les pieds ». David Jang rappelle que la chair et la nature humaine restent exposées au péché. Même en étant chrétien régénéré, on vit dans le monde et l’on affronte constamment la convoitise, la jalousie, la haine, la luxure, l’orgueil, etc. C’est pourquoi il est crucial de se laver les pieds en continu, c’est-à-dire de se repentir chaque jour. Sinon, avertit David Jang, on peut se retrouver à nouveau éloigné du Seigneur.

Pour lui, c’est là un point capital de la condition chrétienne. En Jésus-Christ, nous avons reçu un salut parfait et sommes devenus enfants de Dieu. Mais, sur cette terre, nous sommes encore susceptibles de faillir, de préférer les convoitises de la chair plutôt que la voix de l’Esprit. L’apôtre Paul évoque d’ailleurs cette propension à courir vers le péché : « Leurs pieds sont prompts à verser le sang » (Romains 3.15). Il suffit de peu pour que nos « pieds » se dirigent vers le mal. La solution ? Se précipiter vers Jésus et supplier : « Seigneur, lave-moi à nouveau les pieds », en recherchant la sainteté.

Ainsi, dans Jean 13, l’expression « celui qui est déjà baigné » revêt deux sens majeurs. D’une part, le croyant régénéré a acquis une nouvelle identité, légitime pour participer au « banquet » de Dieu. D’autre part, il demeure indispensable de garder le lien avec Jésus en se faisant laver les pieds régulièrement, c’est-à-dire en demeurant dans la repentance quotidienne. David Jang appelle cela la tension entre « l’audace face à la grâce » (ne jamais douter de la grandeur de l’amour de Christ) et la « vigilance dans la grâce » (ne jamais prendre cette grâce à la légère). L’Église et les chrétiens ne doivent jamais relâcher leur vigilance dans cette tension.

Par ailleurs, cette pratique du lavement des pieds ne concerne pas seulement la vie spirituelle individuelle, mais touche aussi l’essence même de la communauté ecclésiale. Être « déjà baigné », puis continuer à se laver les pieds, implique de s’entraider dans ce processus. Dans l’Église, « se laver mutuellement les pieds » symbolise le soin, la prière, l’accompagnement fraternel lorsqu’on détecte le péché chez soi ou chez autrui. Au lieu de condamner et d’éloigner la personne fautive, on cherche à la restaurer, à la laver, comme Jésus le fit. Sans une telle culture de service et de pardon, l’Église risque de n’être qu’un champ de disputes et de conflits. Comme l’évangile de Luc (22.24) le décrit : même lors de la dernière Cène, les disciples se querellaient pour savoir qui d’entre eux était le plus grand, révélant ainsi la force de l’orgueil humain.

En somme, selon David Jang, la parole de Jésus : « Celui qui est déjà baigné n’a besoin que de se laver les pieds » est une invitation à mettre en pratique l’exemple du Christ dans toute la vie de l’Église. Nous sommes déjà admis au festin, mais nos pieds ont encore besoin d’être lavés pour être « propres ». Jésus lui-même, par amour, se baisse pour nous laver les pieds ; nous devons donc recevoir humblement cette grâce et, à notre tour, la transmettre en servant nos frères. C’est ainsi que la vie spirituelle progresse dans une dynamique de sainteté et d’amour partagé.

En conclusion de ce premier point, David Jang insiste sur la nécessité, pour tous les chrétiens, de ne pas se contenter d’une assurance de salut personnelle, mais de veiller chaque jour à ne pas faire de compromis avec le péché, en recherchant la sanctification. Et il rappelle que ce « lavement des pieds » n’est pas une œuvre humaine autonome, mais une réponse à l’amour et au service de Jésus. Quand l’Église vit cette réalité, elle se renouvelle et reflète véritablement la gloire de Dieu.

2. Judas Iscariot, l’insensibilité des disciples et le Seigneur qui aime jusqu’à la fin

David Jang attire ensuite notre attention sur Jean 13.2 : « Le diable avait déjà mis dans le cœur de Judas Iscariot, fils de Simon, la pensée de livrer Jésus », qu’il considère comme une scène très grave et tragique. Le fait que l’ennemi se tienne à la même table lors du dernier repas illustre la confrontation extrême entre la nature pécheresse de l’homme et la grâce divine. Malgré tout l’amour dont Jésus témoigne à son égard, Judas, au bout du compte, n’a pas retourné son cœur et a choisi le chemin de la trahison.

Selon David Jang, le diable cherche avant tout à « séparer le Seigneur et ses disciples ». S’il parvient à susciter en l’un d’eux un acte de trahison et de rébellion, c’est pour lui une victoire considérable. Cette réalité met en lumière la dangerosité des divisions, du ressentiment et de la trahison au sein même de l’Église. Pourtant, Jésus et Judas ont partagé le même pain ; Jésus a tenté de retenir Judas par son amour, allant jusqu’à lui laver les pieds. Mais « la pensée que le diable avait mise dans son cœur » avait déjà pris racine et dominait désormais son esprit.

David Jang souligne un fait frappant : lorsque Judas entreprend de livrer Jésus, les autres disciples ne se doutent de rien. Dans Jean 13.27 et suivants, Jésus dit à Judas : « Ce que tu fais, fais-le promptement », mais les disciples croient simplement que Judas est chargé d’acheter des provisions ou de donner quelque chose aux pauvres. Personne ne réalise qu’il sort pour le trahir. Cette insensibilité, cette indifférence à l’état spirituel d’un frère, a laissé la voie libre au projet funeste de Judas.

Le pasteur Jang y voit un avertissement à l’Église d’aujourd’hui. Même si nous partageons la même table, le même culte, la même communion, il peut arriver que quelqu’un nourrisse en secret des pensées de trahison ou des péchés graves. Quand l’amour fraternel est déficient et que personne ne s’intéresse vraiment à la condition intérieure de l’autre, le diable profite de cette brèche pour semer la discorde et faire tomber la communauté. C’est pourquoi la vigilance, la prière mutuelle et une attention sincère aux souffrances et tentations de chacun s’avèrent indispensables.

Ce qui est encore plus surprenant, c’est que Jésus, sachant tout ce qui se trame, offre à Judas un ultime geste d’amour. David Jang appelle cela « la dernière main tendue au traître ». Bien que Judas ait partagé le repas et même reçu le lavement de pieds, il finit par s’en aller, ignorant l’invitation finale de Jésus. L’Évangile de Jean (13.30) dépeint la scène ainsi : « Aussitôt que Judas eut pris le morceau, il sortit. Il était nuit. » Cette mention de la nuit symbolise la plongée irrémédiable de Judas dans les ténèbres, indiquant qu’il a définitivement tourné le dos à la lumière du Christ.

David Jang souligne ici la terrible portée du verbe « abandonner » ou « livrer » : à force de rejeter et de mépriser constamment l’amour de Dieu, un individu peut en arriver au point où Dieu le « laisse aller » (cf. Romains 1.24 et 1.26 : « Dieu les a livrés… »). Dans ce sens, la tragédie de Judas n’est pas due à la froideur ou à l’injustice divine, mais à sa propre décision d’épouser la pensée du diable, au lieu de répondre à l’appel insistant du Christ.

David Jang nous met ainsi en garde : chacun de nous peut, potentiellement, devenir un « Judas », un traître, si nous nous laissons gagner par le péché et la séduction de l’ennemi. Même au sein de l’Église, la trahison peut surgir. L’essentiel est de comprendre que, malgré la gravité de la situation, l’amour de Jésus reste offert jusqu’au bout. On peut, comme Judas, le rejeter ; ou l’on peut se repentir et être relevé.

Le pasteur revient aussi sur l’insensibilité des disciples. Alors même que Jésus s’apprêtait à laver leurs pieds, ils se disputaient pour savoir qui était le plus grand (Luc 22.24). Dans un tel climat de compétition et d’orgueil, on ne perçoit ni la détresse spirituelle d’autrui ni le drame qui se prépare dans l’ombre. David Jang invite alors la communauté ecclésiale à s’interroger : avons-nous le souci réel de « laver les pieds » les uns des autres ? Accueillons-nous nos frères en détresse, comme Jésus a accueilli Judas jusqu’au dernier instant ? Ou restons-nous enfermés dans l’indifférence, l’orgueil ou la rivalité ?

Enfin, David Jang donne un sens très symbolique au verset : « Judas sortit aussitôt, il faisait nuit » (Jean 13.30). Cela ne décrit pas seulement un moment du jour, mais la réalité spirituelle d’une âme basculant dans les ténèbres. Quiconque s’éloigne de l’amour du Christ et de sa lumière retombe inévitablement dans l’obscurité. Ainsi, cet épisode souligne le contraste entre la fidélité et la lumière de Jésus, d’une part, et l’endurcissement et l’ombre du péché, d’autre part.

En somme, la scène met en relief trois éléments :

Judas, l’archétype du traître dominé par ses convoitises,

les disciples, insensibles et inconscients du drame en train de se jouer,

et Jésus, qui aime jusqu’au bout et tend la main au pécheur jusqu’au moment ultime.

David Jang insiste sur le fait que le récit ne se résume pas à dire « Judas fut un mauvais disciple », mais qu’il doit nous interpeller : nous aussi, nous pouvons devenir Judas ; nous pouvons également être aussi insensibles que les disciples. Et pourtant, Jésus demeure plein d’amour, prêt à nous secourir, pour peu que nous ouvrions notre cœur. Cette histoire est donc, à la fois, un sérieux avertissement et une réconfortante promesse pour ceux qui se tournent vers Lui.

3. Jésus qui lave les pieds et l’ordre : « Lavez-vous les pieds les uns aux autres »

David Jang commente enfin Jean 13.4-5, où Jésus se lève de table, dépose son manteau, s’entoure d’un linge, verse de l’eau dans une cuvette, puis lave les pieds de ses disciples et les essuie avec le linge. Il y voit une démonstration du véritable sens de l’autorité dans le Royaume de Dieu. À l’époque, c’était la tâche d’un serviteur ou d’un esclave de laver les pieds des visiteurs ou des maîtres. Dans la relation rabbin-disciple, le disciple pouvait laver les pieds du maître, mais l’inverse était inimaginable. Pourtant, Jésus, Maître et Seigneur, accomplit ce geste humble et bouleversant.

Pour David Jang, cet acte montre « le Roi des rois faisant le service d’un esclave », non par simple représentation, mais en s’abaissant vraiment par amour. Jésus dira ensuite aux disciples : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13.14). Ce principe fondateur doit guider la communauté chrétienne : le service mutuel et l’amour humble en sont la base.

Le problème vient du fait que, même en ce moment, les disciples sont occupés à débattre de leur rang. David Jang voit dans leur comportement le reflet de notre nature pécheresse universelle. Nous sommes enclins à nous comparer, à chercher qui est « le plus grand », qui a la plus haute fonction, le plus d’influence, etc. Mais Jésus, au milieu de ces disputes, adopte l’attitude inverse : il prend la place du serviteur. Ce geste est l’exemple suprême de ce que Paul décrit dans Philippiens 2.6-8 : le Christ, « existant en forme de Dieu », s’est anéanti lui-même en prenant la condition d’esclave et en se rendant obéissant jusqu’à la mort sur la croix.

David Jang appelle cela « la liberté du serviteur par amour ». Jésus, qui détient toute autorité et toute puissance, choisit d’exercer son autorité non par la domination, mais par le service et l’humilité. C’est là la vraie liberté : se libérer de l’orgueil, du désir de dominer, pour aimer et servir. Cette logique, très différente des valeurs du monde, est au cœur du message évangélique.

Comment, dès lors, appliquer cette scène du lavement des pieds à notre vie chrétienne ? David Jang propose deux axes principaux :

Sur le plan personnel, accepter de prendre sa propre croix et d’apprendre l’abnégation et l’humilité. Le fait de reconnaître que nos « pieds » se salissent aisément nous rappelle que nous devons quitter nos désirs d’honneur et de prestige pour servir ceux qui nous entourent. Sans la croix du Christ vécue dans notre cœur, nous retombons vite dans l’orgueil et l’égoïsme, même au sein de l’Église. Comme le souligne David Jang, « sans la croix, l’Église n’est qu’un rassemblement d’orgueilleux ».

Sur le plan communautaire, instaurer une véritable culture du lavement des pieds. Cela inclut, bien sûr, le soin matériel et concret des besoins d’autrui, mais aussi l’accompagnement spirituel : quand un frère ou une sœur tombe dans le péché, au lieu de l’accabler ou de l’exclure, nous sommes appelés à le relever, à le purifier, à prier pour lui. Une Église qui vit réellement le lavement des pieds est marquée par la guérison, la réconciliation et l’amour, sans jugement ni honte inutile. David Jang emploie l’image suivante : chaque croyant doit « porter dans son cœur la bassine et la serviette » afin de pouvoir laver les pieds de ceux qui sont autour de lui.

En plus de cela, on ne doit pas oublier la parole : « Si je ne te lave pas, tu n’as pas de part avec moi » (Jean 13.8). Autrement dit, nous ne pouvons pas nous laver les pieds nous-mêmes ; il nous faut nécessairement l’intervention de Jésus, sa grâce. Même si nous sommes déjà « baignés » (régénérés), nous avons besoin de venir régulièrement à Lui pour qu’Il nous purifie de nos fautes quotidiennes. Dans le même temps, « laver les pieds » des autres ne veut pas dire « remplacer » Jésus, mais plutôt devenir canal de son amour pour mes frères et sœurs.

David Jang souligne la pertinence de ce passage pour surmonter les conflits dans l’Église. La plupart des querelles naissent de l’orgueil, de la comparaison et de la volonté de prouver qui est le plus grand ou le plus compétent. Mais Jésus, dans cette situation même, indique un chemin diamétralement opposé en lavant les pieds de ses disciples. Nous aussi, plutôt que de nous disputer pour notre place, devons apprendre à prendre la serviette et la bassine.

Il remarque par ailleurs que la culture environnante exalte toujours le succès, le pouvoir, l’influence, la domination. À contre-courant, « laver les pieds » paraît absurde et non rentable. Pourtant, explique-t-il, c’est dans ce renversement des valeurs que réside la véritable puissance de l’Évangile : quand nous choisissons d’aimer, de servir, de nous abaisser, la vie et la liberté de Dieu se manifestent.

En lien avec le temps de Pâques, David Jang rappelle que le sens du lavement des pieds devient encore plus fort au cours de la période du Carême et mène jusqu’à la célébration de la Résurrection. Le Carême est un temps de méditation sur la souffrance et la croix de Jésus, de même qu’un exercice spirituel pour marcher à Sa suite dans l’humilité et le renoncement. Dans ce contexte, « Lavez-vous les pieds les uns aux autres » n’est pas un simple rite, mais un appel concret à la conversion, à la réconciliation et au partage fraternel. Et Pâques vient montrer que le chemin de l’humiliation et de la croix n’est pas un échec : Jésus est ressuscité, prouvant que l’amour et le service humbles mènent à la victoire. David Jang insiste ainsi sur l’idée que même un acte modeste comme « laver les pieds » peut participer à la révélation du règne de Dieu dans ce monde.

Pour conclure, en synthèse de Jean 13.2-11, David Jang souligne que cet épisode du lavement des pieds est capital à trois niveaux :

Il révèle la nécessité, pour ceux qui sont sauvés, de maintenir la repentance quotidienne (se laver les pieds), même après avoir été régénérés (déjà baignés).

Il dénonce la possibilité très réelle de la trahison au sein même de la communauté, comme l’illustre Judas, et la dangerosité de l’indifférence et de l’orgueil des autres disciples.

Il montre enfin que l’autorité et la gloire véritables se trouvent dans le service humble, dans l’amour qui se fait « esclave » selon l’exemple de Jésus.

David Jang adresse alors une question directe : pouvons-nous laver les pieds de ceux que nous considérons comme des ennemis, ou des personnes qu’il nous est très difficile de servir ? Jésus a lavé les pieds de Judas, sachant déjà sa future trahison. Et nous, dont lavons-nous les pieds aujourd’hui ? Nos paroles et professions de foi sur « l’amour » se concrétisent-elles dans des actes d’humilité ? Cette question, selon lui, est cruciale pour déterminer ce qui fait la véritable Église et le vrai disciple du Christ.

En définitive, le commandement « Lavez-vous les pieds les uns aux autres » est, certes, exigeant, mais recèle une merveilleuse grâce. Puisque Jésus nous a d’abord lavés et s’est offert à nous, nous avons la possibilité et la force de faire de même pour les autres. C’est dans ce mouvement de réciprocité que se trouve la mission concrète de l’Église et la raison même de son existence.

Ainsi, le sens profond de ce chapitre de l’Évangile de Jean, selon l’interprétation de David Jang, se résume dans la « régénération » (celui qui est baigné), la « repentance continue » (laver ses pieds chaque jour), la « vigilance face à la trahison » (le drame de Judas), et la « dynamique d’amour et de service » (se laver mutuellement les pieds). Telle est la voie du Christ, la voie de la grâce et de la vérité, qui appelle chaque croyant et chaque Église à s’aligner sur l’exemple du Maître. C’est ainsi que nous pouvons expérimenter la joie et la profondeur du salut et vivre, ensemble, la réalité du Royaume de Dieu.

已经沐浴之人 —— 张大卫牧师

1. 耶稣的“爱到底”与“已经沐浴之人”的含义

张大卫牧师在默想约翰福音13章2-11节中耶稣为门徒洗脚的事件时,强调这是对基督徒生活和教会共同体具有极其重要意义的一段经文。此段经文描述了在最后的晚餐时,魔鬼已经将出卖耶稣的念头放在加略人犹大的心里,由此暗示出极度紧张与悲剧的预兆。即便如此,主在明知自己即将受死的时刻,仍爱门徒到底,甚至盼望连仇敌也能回转。这份爱在经文中特别体现在“已经沐浴的人,除了脚以外并用不着洗,身子是干净的”(参约13:10)这句话中。此话提示了重生之人(中生)与每日悔改的必要性这两者间的紧张关系。

张大卫牧师首先强调,“已经沐浴之人”这一表达指向信仰的根本——即重生(中生)的经历。藉着相信耶稣基督,人从罪中得释放,进入新的生命,这是一种根本性的转变。若用比喻来说,为了参加宴席,理应先行沐浴,表示自己具备进入宴席的资格;然而人在路途中,脚却难免会被尘土和泥泞弄脏,所以在正式进入宴席之前,还需再洗脚。对有信仰的人而言,这象征着即便已经接受了真理与得救的信心,但在日常生活里依然会有“犯罪迅速的脚”,因此必须不断悔改、不断得洁净。

张大卫牧师再三强调,重生经历才是信仰的起点与不可或缺的要素。如果有尚未“沐浴”(未重生)的人,纵然表面上也参与了教会的礼拜和事奉,但在真实意义上仍与主无关。正如加略人犹大虽与主同在,却并未真正领会基督的爱,最终走上了背叛的道路。然而,这并不意味着凡是经历过重生的人就不再犯罪,成为了完美无暇的存在。“已经沐浴之人”在日常生活里也会因行走在尘世而“脚被玷污”,因此每天都需要洗脚。洗脚的过程乃是对“自犯罪”的对付,是对人即便得救之后仍存留的罪性(罪性)所进行的日常属灵争战的体现。

约翰福音13章里,耶稣的行为似乎颠覆了当时师生或尊卑的传统:当时一般是地位高的人或老师让门徒或仆人给自己洗脚,但耶稣却反过来,亲自为门徒洗脚。张大卫牧师将其解释为“成为爱之仆”的耶稣甘愿极度谦卑的表现。祂亲身示范了在神国度中,真正的权柄与荣耀来自服事与谦卑的神圣悖论。

当西门彼得看到耶稣要为他洗脚时,心生反对:“主啊,你竟给我洗脚吗?”(参约13:6)他不明白耶稣为何要采用如此谦卑的行动。耶稣却坚定地说:“我若不洗你,你就与我无分了。”(参约13:8)对此,张大卫牧师强调,无论我们觉得自己多么不配或卑微,如果拒绝了主的恩典和爱,我们就无法与主联合。对于一个罪人而言,拒绝主的恩典才是最大的骄傲。

当彼得听到这句话后大惊,便说:“不但我的脚,连手和头也要洗。”(参约13:9)耶稣答道:“已经沐浴的人,除了脚以外,并用不着洗,身子是干净的。”(参约13:10)这显示出,对于已经在信心里重生之人,需要的并不是否定自己已经得到的重生、或一再重复“重生仪式”,而是在每日的生活里对所犯的罪进行悔改与洗净。张大卫牧师亦将此与洗礼的意义联系起来:用水进行的洗礼只是对内在已经发生的圣灵洗礼的一种外在公开见证。虽然教会传统中极为重视洗礼的仪式,但仪式本身并不必然保证重生。真正关键的是藉着圣灵的工作,个人能否真心离弃罪,并在基督里获得新的生命。

然而,这并不是终点:已经“沐浴”的人也仍须洗脚。张大卫牧师指出,人性与肉体依然暴露在罪的环境里。即使信了耶稣、经历了重生的基督徒,也可能在世上遭遇贪心、嫉妒、恨恶、淫乱、骄傲等各样罪的诱惑,甚至屈服于其中。所以必须不断地洗脚,即每日悔改、每日回转。若不如此,便可能与主失去关联。张大卫牧师郑重警告说,这是基督徒在现实中切实要面对的处境。

他称这为对基督徒“真实存在状态”的宝贵洞见:一方面,我们在耶稣里已经得着了完全的救恩,被神的恩典称为儿女;另一方面,在世上生活时,我们又常常不顺从圣灵、却顺从肉体的情欲。引用保罗在罗马书3章15节的描绘——“他们的脚飞跑行恶”,人总是很容易奔向罪。我们唯一能做的就是赶紧回到耶稣面前,说:“主啊,求你洗净我的脚”,并在这过程中不断追求圣洁。

在约翰福音13章里出现的“已经沐浴之人”具有两层意义:其一,表示已经得救,可以参加“神的筵席”的身份;其二,仍需透过洗脚,随时更新与主的关系。张大卫牧师将这归纳为“对恩典的大胆仰赖”和“在恩典中的警醒”这两大要点:一方面,要深切默想我们这样不配的罪人却被耶稣爱到底、完全接纳;另一方面,则要不断自我省察,不轻忽这恩典,也不将它当作理所当然。唯有谨守这两方面的平衡,基督的教会和圣徒才能在这张力中稳步向前。

“已经沐浴之人”珍视此身份,并通过每日洗脚、每日悔改而持续来到主面前。这不仅是个人灵修或敬虔生活的层面,也与教会共同体的本质相连。教会若能学习耶稣那样彼此洗脚——即彼此在爱里谦卑服事,当看到彼此的罪和软弱时,不是定罪或疏离,而是如同洗脚般为对方祈祷并劝勉,才是教会应有的文化。若缺乏这种文化,教会必容易陷入人与人之间的争吵和纷争。正如路加福音22章所见,在最后晚餐的席间,门徒中也曾为“谁为大”而争执不断,这揭示了人性中偏好支配和区分尊卑的本能是何其强大。

最终,张大卫牧师将“已经沐浴之人,只有洗脚就够了”这句耶稣的话,解读为对所有教会内外之人的邀请:顺从并效法耶稣的爱与服事。我们已藉着重生受到邀请进入天国的筵席,却仍需要每天洗脚,以维持心灵的洁净。而那位亲手为门徒洗脚的耶稣,呼唤我们定睛于祂的爱——祂用爱俯身洁净我们,我们要不断地紧紧依靠这恩典,并用同样的爱彼此服事,从而在基督的门徒道路上渐渐成长。

所以,在小主题“1. 耶稣的‘爱到底’与‘已经沐浴之人’”的探讨中,可以清楚看到:根本性的重生与每日悔改之间的平衡何等重要。张大卫牧师藉此提醒所有基督徒,不要只停留在“已经得救”的确信上,而要天天洗脚,不与罪妥协,以活出圣洁与敬虔的生命。更重要的是,这一切“洗脚”的过程并非由人自己完成,而是靠耶稣的爱与服事;我们若以此恩典为根基并彼此共享,教会共同体就能不断被更新。

2. 加略人犹大与门徒的无情,以及“爱到底”的主

在解读约翰福音13章2节——“魔鬼已将卖耶稣的意念放在西门的儿子加略人犹大心里”时,张大卫牧师指出,这是极其严肃且悲剧性的一幕。最后晚餐之中,仇敌竟与其他门徒同席,充分反映了人性的罪和神的恩典在此处激烈碰撞。犹大在经历过主的大爱后,仍然不肯回转,选择了背叛。

首先,张大卫牧师提到,魔鬼的“最大目标”就是离间主与门徒。若能让门徒中有人叛变,便是魔鬼的最大胜利。这提醒我们,教会内部发生的背叛、分裂、猜忌和仇恨是何其危险。耶稣与犹大可谓同桌共席,耶稣努力抓住他直到最后,但犹大却始终拒绝了主的爱之呼唤。“魔鬼放进他心里的意念”最终主导了他。

在这一点上,张大卫牧师强调了一个令人警醒的事实:当犹大动了要出卖耶稣的念头时,其余门徒似乎对其严重性毫无察觉。根据约翰福音13章27节及下文所示,耶稣对犹大说“你所做的,快做吧”时,其他门徒却还以为犹大是要去购买什么或施舍穷人。竟无人看出他要离席背叛主。这种对同伴属灵状态的冷漠和迟钝,以及彼此间爱的匮乏,恰恰让魔鬼有机可乘。

张大卫牧师指出,这恰是对今日教会现况的一个反照。就像我们如今在教会或信仰群体中,表面看似一同敬拜、一起享用餐点,但可能有人内心深处已酝酿对神和对教会的背叛或离弃,而我们因缺乏属灵的敏锐和关怀,以至于完全没有察觉。教会若缺乏彼此的代祷和警惕,无法对伤痛和软弱予以爱心关注,魔鬼就会趁虚而入,挑起分裂并毁坏群体。

更令人惊叹的是,耶稣虽完全知晓犹大将背叛自己,却仍爱他到底。张大卫牧师称其为“主为背叛者所预备的最后爱的触动”。犹大与主一同吃饭,甚至被洗脚后仍选择离开,这是人类角度无法理解的彻底背叛。“犹大受了那点饼,立刻就出去。那时候是夜间了。”(约13:30)这节经文以“夜”来描绘最终的悲剧性结局:犹大主动走进黑暗里,做出不可逆转的选择。

在此,张大卫牧师谈到被“撇弃”的可怕——或说当神“任凭他们”的可怕(参罗1:24, 26)。当一个人不断拒绝神的爱与呼唤,最终就会深陷无法回头的深渊。犹大因为自己的贪念和叛逆,不肯收回心意,也漠视主屡次以爱所发出的劝诫,最终就成为了“被撇下的那一位”。然而,这并非上帝冷酷无情,而是因为人在先拒绝了上帝的手,转而亲近魔鬼所播下的虚假种子。

接着,张大卫牧师藉犹大的例子提醒我们:任何人都可能堕入罪与试探,甚至走上无法回头之路。教会里也可能出现像犹大那样的背叛者,而我们自己也可能在某些情况下做出“犹大式”的选择。关键在于:主的爱已经赐下,但若我们拒绝或滥用这爱,就可能陷入信仰的黑暗中。

除此之外,他还尖锐地剖析了其他门徒的迟钝。在最后晚餐前,门徒之间已经在争论谁更伟大(参路22:24)。在这种自私心态或争名夺利的气氛中,自然无人能留意到同伴灵魂的挣扎与异动,甚至没有一个人为犹大的人生选择痛心或尝试挽回。

张大卫牧师强调,这对教会共同体是一种严峻的提醒:我们是愿意成为那个愿意为同伴“洗脚”的人,还是只会忙于“谁更大”的争吵、对彼此的灵命冷漠无情?当教会内部出现矛盾冲突,或者有人在属灵生命中严重摇摆时,我们能否如耶稣一样,竭力以爱相待,坚持到底?还是像门徒那样,认为“这与我无关”,对身边人步入毁灭视而不见?

此外,张大卫牧师对约翰福音13章30节——“犹大就立刻出去。那时候是夜间了。”进行了象征性的诠释:这里的“夜”不仅指当时天色已晚,更暗示了罪和绝望的灵性黑暗。离开耶稣的筵席,就再也无法处在光明之中,只剩下被黑暗吞噬的可悲结局。

结果,整段经文里出现了三个强烈对比:背叛者犹大、无情迟钝的门徒,以及“爱到底”的耶稣。张大卫牧师指出,此景象里既看到了神爱之浩大,也目睹了人性之顽固。主甚至为仇敌洗脚并给予最后劝诫,但犹大仍拒绝了这爱;其他门徒亦缺乏足以阻止悲剧发生的成熟爱心和警醒。

教会里经常也会重演这些冲突和背叛的场景:我们表面一同敬拜、同工,内里却可能存在彼此妒忌、争吵、背叛的种子。倘若真是这样,那耶稣在这种情形下会怎么做?张大卫牧师的回答是:主仍然在此,仍旧将爱到底,但选择在我们自己手中——我们或可走向犹大所走的道路,也可以借主的恩典含泪回转得痊愈。

因此,小主题“2. 加略人犹大与门徒的无情,以及‘爱到底’的主”告诉我们:教会共同体和个人都要谨慎提防罪与背叛,也要记取耶稣如何仍然深爱背叛者并为其洗脚。张大卫牧师强调,这段经文并非简单告诉我们“犹大是坏门徒”,而是提醒我们“我们随时可能成为犹大,但主依旧爱我们到底”。这既是警示,也是安慰。

3. 洗脚的耶稣与“你们也应彼此洗脚”的命令

张大卫牧师在解读约翰福音13章4-5节(耶稣脱下外衣,拿一条手巾束腰,倒水在盆里,给门徒洗脚,并用所束的手巾擦干)时,指出这是向我们展示天国真正权威的极具震撼力的事件。在当时,洗脚通常是仆人或地位卑下者的工作;或在师徒关系中,徒弟可以为老师洗脚,但老师为徒弟洗脚则不可思议。

然而,耶稣却系上手巾,一个个地为门徒洗脚。张大卫牧师将其称为“万王之王却甘愿成为万仆之仆”。这并非作秀,而是耶稣真正“倒空自己”的体现。祂随后命令门徒:“我是主、是夫子,尚且洗你们的脚,你们也当彼此洗脚。”(参约13:14)这为教会共同体指明了最根本的态度——彼此相爱、谦卑服事的榜样。

问题在于,当时的门徒们却依然在争论谁的地位更高(参路22:24)。张大卫牧师指出,这反映了人性的普遍罪性:即使在信仰群体里,也会有无休止的相互比较和竞争,关心“谁更被看重”、“谁更有影响力”。耶稣却在这样的争执中,以“成为仆人”的方式示范了真正的爱和真正的权柄。

张大卫牧师称之为“爱之仆的自由”:耶稣是万有之上的那一位,但祂使用权柄的方式并非统治或高高在上,而是透过爱的服事,“成为仆人”。正是在这种成为“爱之仆”的状态下,人反倒能享受到完全的自由,不再被各种要掌控、要炫耀的欲望所束缚。这与腓立比书2章6-8节保罗所描述的耶稣“倒空自己,取了奴仆的形象”相呼应。

对于身处当代的基督徒而言,该如何在生活中落实耶稣的这一行动?张大卫牧师从两个层面进行阐释:

第一,个人层面上,需背起自己的十字架,学习自我倒空与谦卑。我们的脚随时会因罪而玷污,想要作那洗脚服事他人的人,就必须先放下自己的骄傲与私欲。十字架正是这种“自我否定”的场所。如果在教会、家庭或个人心中,没有“十字架”居首,我们很容易又陷入以自我为中心、追求支配与利益的模式。张大卫牧师语气强烈地指出:“若无十字架,教会最终也不过是骄傲之人的聚集。”

第二,在教会共同体层面,需要形成“彼此洗脚”的文化。这不仅限于实际照顾或供应对方物质所需,更包括在属灵层面上,用爱遮盖并帮助彼此从罪和过犯中恢复,并在悔改的道路上彼此带祷。若教会真能践行“洗脚”的精神,就不会有一味的论断或羞辱,而是充满医治与和好。张大卫牧师形象地说,信徒要常常随身“携带洗脚用的盆和手巾”,随时预备好服事别人。

与此相呼应的是耶稣那句“我若不洗你,你就与我无分”(参约13:8)所带来的严肃性。这里表明,我们并非靠自己就能洗净自己的脚,本质上仍需要耶稣亲自的洗涤。即便已重生的信徒在属世道路上继续前行时,一旦脚再次沾染尘垢,也必须回到耶稣面前得洁净。而我们彼此洗脚,则是愿意成为耶稣爱的管道,将耶稣的医治与洁净传递给对方。

张大卫牧师建议,当教会遭遇争执与冲突时,应当回想约翰福音13章中耶稣“洗脚”这一幕。大多冲突来自彼此的比较、谁对谁错、谁功劳更多等。耶稣却在此刻拿起毛巾、倒水、洗脚,将与世俗“谁做王、谁掌权”截然相反的道路明确呈现。祂作为师长和主宰,都甘心俯身成为仆人,正宣示了我们也当走相同的道路。

在这个追求“为王掌权”的世界里,成功、支配、影响力是人们所看重的。然而,“彼此洗脚”的生活模式在世人眼中可能显得荒谬甚至无效,但张大卫牧师强调,正是这“悖论”当中蕴含着真正的生命和自由。我们为别人洗脚时,那洗脚的行动本身就让耶稣的爱活现于当下。

另外,张大卫牧师认为,“洗脚”的信息在教会历法中的四旬期(预备受难节和复活节)尤为重要。四旬期是默想耶稣受难与十字架的时节,我们随主同走卑微与顺服之路;若此时能重温耶稣“你们也当彼此洗脚”的吩咐,就能促使我们的信仰不仅停留在教堂的礼仪层面,更在日常生活中落实悔改、服事与分享。

至于复活节,则见证了主的谦卑与牺牲并非失败或挫败,而是藉着复活而转为荣耀。张大卫牧师认为,我们彼此洗脚的这个小小行为,也终将通往复活的荣美之路。纵然世人看来毫无功利意义,但其间蕴含的却是真正的自由与喜乐。

总之,在张大卫牧师的阐释下,约翰福音13章2-11节里耶稣洗脚的事件,既关乎教会的本质,也关乎基督徒的身份。

“已经沐浴之人”——重生的确据,却也须天天洗脚、天天悔改,务必留心脚上的污秽。

加略人犹大的背叛与其他门徒的迟钝——警醒我们在教会里同样可能隐藏罪的危机和彼此疏离。

耶稣亲自洗脚的行动——显明唯有当教会学会跟随这位“爱之仆”、让洗脚的爱充满其间,才能完成真合一与福音的喜乐。

最后,张大卫牧师提出一个质问:今天我们能为那些我们视为“仇敌”或在教会里最难服事的人洗脚吗?耶稣尚且愿意为加略人犹大洗脚,我们又愿意为谁洗脚?我们的信仰是否只在口头上倡导“彼此相爱”,却从不实际在卑微的姿态中服务人?在这个发问面前,我们能否诚实面对自己,进而被主的爱更新?这一切正是教会之所以为教会、基督徒之所以为基督徒的关键。

因此,“洗脚”的命令对我们来说既是高标准,也是何等大的恩典:主知道我们无力彼此洗脚,便先来为我们洗脚;当我们每日在尘世生活里再度弄脏时,祂仍然俯身为我们擦洗。得着如此爱的人,也就被呼召去为他人洗脚,在这过程中将基督的馨香之气散播开来。这便是教会使命与存在的真实目标。

综上所述,小主题“3. 洗脚的耶稣与‘彼此洗脚’的命令”展现了“洗脚”在属灵与实际行动层面的深远意义。张大卫牧师认为,耶稣“你们也当彼此洗脚”的教导,正是教会恢复弟兄之爱、并向世界见证基督真爱的途径;这条道路同时也是我们从四旬期走向复活晨曦的朝圣之路。唯有实际效法耶稣的谦卑与牺牲,纵然洗脚看似微小,却包含着使神国度临到的伟大力量。

若综合张大卫牧师的整体阐释,可以看出,约翰福音13章里洗脚的核心信息包括:

已得救之人的不断悔改;

对教会内部背叛可能性的警惕;

效法耶稣这位“爱之仆”,彼此谦卑相爱。

唯有行走在这条耶稣指示的道路上,我们才能真正进入恩典、真理与爱得以完全成就的生命里。愿所有“已经沐浴之人”更加深刻体会救恩的丰富,并在彼此服事的教会群体里持续成长。阿们。

すでに身を洗った者 – 張ダビデ牧師

1. イエス様の最後までの愛と「すでに身を洗った者」の意味

張ダビデ牧師は、ヨハネの福音書13章2~11節に記されたイエス様の足を洗う場面を深く黙想し、この場面がクリスチャンの生活や教会共同体にもたらすメッセージを非常に重要なものとして扱っています。この本文では、最後の晩餐の席でサタンがすでにイスカリオテのユダの心に裏切りの思いを入れていた点から、極度の緊張感と悲劇が予告されます。しかし、それにもかかわらず、主はご自身の死が近いことをご存じでありながらも最後まで愛し、敵ですら悔い改めることを望むほどの愛を示されました。特に「すでに身を洗った者は足だけ洗えばよい。全身は清いのだから」(ヨハネ13:10)というイエス様の言葉は、再生(重生)した者と日々の悔い改めが必要な者の間にある緊張関係をよく示しています。

張ダビデ牧師はまず、「すでに身を洗った者」という表現が、信仰の根本をなす再生(重生)体験を意味すると強調します。これはイエス・キリストを信じることによって罪から解放され、新しい命へと移される根本的な変化です。たとえるならば、祝宴に招かれて入るためには、あらかじめ体を洗っておくことが礼儀であり、その宴に参加する資格があるということです。しかし、道を歩むうちに足はどうしてもほこりや泥で汚れてしまうため、宴に本格的に加わる前には足を改めて洗わなければなりません。これは、信仰をもった者も日々の生活の中で「罪を犯しやすい足」を持っているがゆえに、絶えず悔い改めと清めを必要としていることを象徴しています。

張ダビデ牧師は、再生(重生)体験こそが信仰生活の出発点であり必須要素であることを重ねて強調します。もしまだ「身を洗う」(再生)体験をしていない人がいるなら、その人はたとえ教会の礼拝や奉仕に参加していても、真の意味では主と関係を結んでいないことになると語ります。これは、イスカリオテのユダが主のそばにいながらも、ついにキリストの愛を悟ることなく裏切りの道へと進んでしまったのと同じだというのです。しかし、それだからといって、一度再生した人がまったく罪を犯さない完全無欠な存在となるわけではありません。「すでに身を洗った者」であっても、日々の生活の中で足が汚れてしまうことがあるので、絶えず自分の足を洗う過程が必要です。この「足を洗う」過程は「自発的に犯した罪(自犯罪)」に対処することであり、救いを得た後にも残る罪の性質(罪性)と毎日戦わなければならない霊的戦闘を意味します。

ヨハネ13章に描かれたイエス様の行為は、当時の師弟関係の伝統的な上下関係を覆すものでした。師や身分が高い者が、弟子や召使いに足を洗わせるのが一般的でしたが、イエス様は逆に弟子たちの足を自ら洗われたのです。張ダビデ牧師は、これを「愛のしもべ」となられたイエス様の極端なへりくだりだと説明します。イエス様は、真の権威と栄光は仕えることから来るという神の国の逆説を自らの姿で教えられました。

この行動を見たシモン・ペテロは反発します。「主よ、主が私の足を洗われるのですか?」という驚きは、なぜイエス様がそのような謙遜な行為をされるのか理解できなかったからです。しかしイエス様は、「もしわたしがあなたを洗わないなら、あなたはわたしと何の関わりもないことになる」(ヨハネ13:8)と断固たる口調でおっしゃいます。ここで張ダビデ牧師は、私たちがいかに自分には資格がないと思い、自分を卑しい存在だと見なそうとも、主の恵みと愛による洗いを受けなければ、決して主と結びつくことはできないのだと力説します。罪人である私たち自身が、主の恵みを拒むことこそ最大の高慢だというのです。

ペテロがこれに驚き、「足だけでなく、手も頭も洗ってください」と言うと、イエス様は「すでに身を洗った者は足だけ洗えばよい」とお答えになります。これは、信仰によって新しく生まれ変わった者に必要なのは「日々の罪の清め」であって、再びその存在自体を否定したり、新たに再生の儀式を繰り返すことではないという点を示唆します。張ダビデ牧師は洗礼の意味もこれと関連づけて解説します。水による洗礼は、すでに内面で起こった聖霊の洗礼を公に表す外的な標識にすぎないのであって、その儀式自体が再生を保証するわけではありません。本当には聖霊の働きを通じて個人が罪から立ち返り、キリストのうちに新しい命を得る根本的な体験が必要なのだと、張ダビデ牧師は強調します。

しかし、ここで終わりではありません。一度「身を洗った」人であっても、足は洗わなければなりません。張ダビデ牧師は、人間の肉体と本性が依然として罪にさらされていることを指摘します。たとえイエス様を信じて再生したクリスチャンであっても、世の中で生きるうちに貪欲、憎しみ、ねたみ、淫乱、高慢などあらゆる罪の要素に触れ、ときにそれに屈してしまう危険があるのです。だからこそ、絶えず足を洗う、つまり日々悔い改めて立ち返る過程が必要になります。そうしなければ、主と関わりのない者へと堕ちる恐れがあると張ダビデ牧師は警告します。

張ダビデ牧師は、これこそがクリスチャンの実存的な立場への貴重な洞察だと言います。私たちはすでにイエス様のうちに完全な救いを得ており、その恵みによって神の子どもとされました。しかし同時に、この地上で生きている間は、しばしば聖霊に従わず、肉の欲望に足を引っ張られてしまいます。使徒パウロの言葉を借りるならば「彼らの足は血を流すほうに速い」(ローマ3:15)のです。私たちの「足」は、あまりにも簡単に罪へと走り出す傾向があります。そのとき私たちがすべきことは、ただちにイエス様のもとへ行き、「主よ、私の足を洗ってください」と告白し、聖なる生き方を追い求めることです。

ヨハネ13章に登場する「すでに身を洗った者」は、こうした2つの大きな意味を持っています。1つは、すでに救われた存在として神の祝宴に参加できる身分が与えられているということであり、もう1つは、足を洗うことで主との関係を常に新しく保つ必要があるという点です。張ダビデ牧師は、これを「恵みに対する無謀さ」と「恵みの中での目覚め」という2つのキーワードで解き明かします。一方では、まったく資格のない罪人を最後まで愛し、包み、受け入れてくださるイエス様の恵みがいかに大きいかを深く黙想しなければなりません。他方では、その恵みをないがしろにしたり軽んじたりしないよう、自らを常に点検し、目を覚ましていなければなりません。キリストの教会と信徒たちは、この緊張関係を失わないように強く求められるのです。

この「すでに身を洗った者」という身分を大切にし、足を洗う日々の悔い改めによって絶えず主のもとへ進むことは、単なる個人的な敬虔生活にとどまりません。まさに教会共同体の本質ともつながっています。教会の中で互いの足を洗い合う奉仕は、イエス様ご自身が示されたへりくだりと愛の実践をそのまま踏襲するものです。互いの罪や過ちを見出したとき、ただ裁いたり距離を置いたりするのではなく、むしろ足を洗う心でケアし、祈り、勧め合う文化が求められます。そうした文化がなければ、教会はすぐに人間的な争いや対立に埋もれてしまうでしょう。最後の晩餐の席でも、弟子たちは誰が一番偉いかで争っていたことを(ルカ22章)見てもわかるように、仕えるよりも支配や上下関係を先に立てようとする人間の本能がいかに強いかが暴露されています。

結局のところ、張ダビデ牧師は「すでに身を洗った者は足だけ洗えばよい」というイエス様の言葉を、教会の内外すべての生活においてイエス様の仕えと愛に倣って生きるよう招いていると解釈します。私たちはすでに再生によって祝宴に招かれましたが、日々足を洗わなければ清さを保つことができません。だからこそ、イエス様が自ら進んで足を洗ってくださるその愛を深く悟り、その恵みにすがらなければなりません。この過程を通して、私たちは真のキリストの弟子として成長していきます。

このように、小主題1で扱った「すでに身を洗った者」の意味は、根本的な再生(重生)と日々の悔い改めが緊張関係の中でバランスを保たなければならないことを明らかにしています。張ダビデ牧師は、この真理を通してすべてのクリスチャンが個人的な救いの確信にとどまらず、絶えず自らの足を洗うべきであると強調し、罪と妥協しない聖さと潔さの生活へと進むよう呼びかけます。そして、このすべての「足の洗い」の過程は、自分で洗うのではなく、イエス様の愛と仕えによって行われ、私たちがその恵みに応答し、また互いにも分かち合うときに、教会共同体が新たにされるのだと語るのです。

2. イスカリオテのユダと弟子たちの無関心、そして最後まで愛される主

張ダビデ牧師は、ヨハネ13章2節、すなわち「夕食の間、悪魔はすでにシモンの子イスカリオテのユダの心に、イエスを売ろうという思いを入れていた」という部分を、きわめて深刻で悲劇的な場面として解釈します。最後の晩餐の席に敵がともに座っていたという事実自体が、人間の罪性と神の恵みがどれほど劇的に衝突するかを示しているというのです。ユダはイエス様からあれほど愛されたにもかかわらず、ついにその心を翻さず、裏切りの道に入ってしまいました。

まず、張ダビデ牧師はサタンが「主と弟子を引き離すこと」を最大の目標としていると語ります。弟子のうちのひとりを選んで主に対し反逆や裏切りを起こさせることは、サタンにとって最高の成功だからです。これは、教会内部で起こる裏切りや分裂、不信や憎しみがいかに危険であるかを警告します。ユダとイエス様は確かに同じ食卓でパンを割き、イエス様はそれほどまでに彼を最後までつなぎとめようとされました。ところがユダはその愛の招きを自ら振り払ってしまうのです。イエス様が足を洗ってくださり、最後まで愛とチャンスを与えても、「サタンが入れた思い」という偽りの種が、すでにユダの心を支配していました。

ここで張ダビデ牧師は、もう一つ重要な点を指摘します。それは、イスカリオテのユダがイエスを売る考えを抱き始めたとき、ほかの弟子たちはその深刻さにまったく気づかなかったという事実です。ヨハネ13章27節以降を見ると、イエス様がユダに「しようとしていることをすぐにしなさい」と言っても、弟子たちはユダが施しのための買い物に行くのだろう程度にしか考えていませんでした。誰も彼が裏切ろうとして出て行くことを知りませんでした。彼らの無関心と鈍感、そして他人の霊的状態を深く気遣わない態度こそが、結果的に共同体内部で大きな裏切りが起こりうる土壌を提供したのです。

張ダビデ牧師は、これは現代の教会の姿にも当てはめて振り返る必要があると語ります。教会や信仰共同体でも、表向きはともに礼拝や食卓を囲んでいても、誰かが心の奥で裏切りの種を育てているかもしれません。もし私たちが愛に鈍感で、お互いの魂に無関心であるならば、いつかサタンはその隙を狙って共同体を崩壊させようとするでしょう。だからこそ教会共同体は互いのために祈り、霊的に警戒し合いながら、同時にお互いの傷や痛みを見つめていく必要があるのです。

それにもかかわらずさらに驚くべきことは、イエス様はユダの裏切りをすでにご存じであったのに、彼を最後まで引き留めようとなさったという点です。張ダビデ牧師は、この場面を「主が裏切り者に注がれる最後の愛の手」と呼びます。ユダは晩餐を共にし、しかも足まで洗われた状態で出て行ってしまいましたが、これは人間の観点からすれば到底理解できないほど大きな裏切りです。「ユダが出て行った。それは夜であった」(ヨハネ13:30)という聖書の言葉は、この悲劇の頂点を示します。闇の中へと消えていったユダの姿は、結局彼自身の意思でその取り返しのつかない道を選んだことを表しているのです。

張ダビデ牧師は、この箇所から「神に放置される」ということ、つまり神が私たちを「そのままにしておかれる」ことの恐ろしさについて語ります。ローマ1章24節と26節で「それゆえ神は彼らを放っておかれた」という表現が出てきますが、これは神の愛と招きを持続的に拒み続ける者が、ついに自分で戻れなくなる深淵へと落ちていくことを指しています。ユダは貪欲と裏切りの思いを自ら取り下げることなく、主の重ねての愛の勧めを退けてしまいました。結果として彼は「放置される者」となったのです。しかし、この放置は神が冷酷で無情だからということではなく、人がまず神の御手を拒み、背を向け、サタンの思いを受け入れたからにほかなりません。

張ダビデ牧師は、ユダの例を通して私たちもいつでも罪と誘惑に陥り、取り返しのつかない道を行く可能性があることを思い起こさせます。教会共同体の中にもユダのような裏切り者が現れるかもしれないし、もしかすると私自身がそのユダになるかもしれないのです。大切なのは、主の愛がすでに注がれているのに、それを拒んだり悪用したりしてしまい、ついには信仰の暗闇に堕ちてしまわないよう、常に目を覚ましていることです。

また、ほかの弟子たちの鈍感さについても、張ダビデ牧師は鋭く指摘します。最後の晩餐の直前、弟子たちは誰が偉いのかをめぐって争っていました(ルカ22:24)。こうした心の状態では、決して他者の内面的葛藤や罪の渦を察知できません。むしろ自分自身の欲や席争いに没頭しているため、すぐ近くの兄弟が裏切り者へと堕ちていく過程を愛ある眼差しで見守ることができないのです。

張ダビデ牧師は、これを教会共同体が深く受け止めるべき教訓だと語ります。私たちは互いに「相手の足を洗う人」になっているでしょうか。それとも、「誰が偉いか」を争い合い、お互いに無関心でいるのでしょうか。教会の中に対立や分裂が生じるとき、あるいは誰かが霊的に大きく揺れ動いているとき、私たちはイエス様がなさったように真心から最後までつなぎとめる愛を示しているでしょうか。それとも「まさか自分じゃあるまいし」と考え、何の関心も払わず隣人の破滅を放置しているでしょうか。

さらに張ダビデ牧師は、ユダがついに席を蹴って「夜」の中へと出て行った(ヨハネ13:30)という描写を非常に象徴的に捉えます。ここで「夜」とは単に日没後の時間だけでなく、霊的な暗闇、罪と絶望の場を意味します。ユダが主の晩餐を離れてその闇へと入っていったように、誰でもイエス・キリストの愛から離れてしまえば、もはや光のうちにとどまれず暗闇に捕らえられてしまうのです。

結局、このすべての場面は、裏切り者ユダと無関心な弟子たち、そして最後まで愛を注がれるイエス様という対照的な姿を映し出しています。張ダビデ牧師は、この対比の中で神の愛がいかに大いなるものであり、人間の罪性がいかに頑固であるかをあわせ見なければならないと語ります。主は敵に対してさえも愛を示し、足を洗い、最後の勧めの手を伸ばされましたが、ユダはその愛を退けました。しかし他の弟子たちも、その裏切りの過程を阻止するほどに成熟した愛と関心を示したわけではなかったのです。

私たちが教会の中でしばしば出会う対立や裏切りは、この場面が繰り返される小さな縮図と言えるでしょう。いっけん同じように賛美し、奉仕し、食卓を囲んでいても、内面では互いをねたみ、憎み、競い合い、ときには裏切りと分裂の種を心に秘めていることもあるのです。では、イエス様はそのすべての状況の中でいったい何をなさるのでしょうか。張ダビデ牧師によれば、主は今もその場所にとどまり、最後まで愛の手を差し伸べてくださると言います。しかし最終的な選択は私たち自身に委ねられています。ユダのようにその手を振りほどくこともできるし、主の恵みによって涙ながらに立ち返り回復されることもできるのです。

このように、小主題2ではイスカリオテのユダと弟子たちの姿を通し、教会共同体と個々の信仰者が警戒しなければならない罪と裏切りの可能性を示しています。そして同時に、イエス様が示された最後までの愛がいかに偉大で不思議なものであるかを私たちに教えています。張ダビデ牧師は、この本文が単なる「ユダは悪い弟子だった」という話で終わるのではなく、「私たちもいくらでもユダになりうる。しかし主は今も私たちをつかんでくださる」という警告であり、慰めでもあると解釈しているのです。

3. 足を洗われるイエス様と「互いの足を洗い合いなさい」という命令

張ダビデ牧師は、ヨハネの福音書13章4~5節でイエス様が実際に上着を脱ぎ、腰に手ぬぐいをまとい、たらいに水を汲んで弟子たちの足を洗い、その手ぬぐいで拭かれた場面を、神の国における真の権威が何かを示す劇的な出来事として理解しています。当時、足を洗う行為は普通、下僕やしもべの役割でした。あるいはラビと弟子の関係でも弟子がラビの足を洗うことはあっても、ラビが弟子の足を洗うことは想像さえできませんでした。

それにもかかわらず、イエス様は腰に手ぬぐいを巻いて、一人ひとりの足を洗われます。張ダビデ牧師は、これを「万王の王がしもべの中のしもべとなられた」という表現で、これは単なる見せかけのパフォーマンスではなく、真の“へりくだり”の本質を伴う行為なのだと解説します。イエス様は弟子たちに「わたしがあなたがたの足を洗ったのだから、あなたがたも互いの足を洗うべきである」(ヨハネ13:14)と命じられます。これは教会共同体が持つべき根本的な態度、すなわち互いへの仕えと愛の手本となるのです。

問題は、弟子たちがその状況下でも誰が一番偉いかを争っていたということです(ルカ22:24)。張ダビデ牧師は、この弟子たちの姿こそ人間の普遍的な罪の性質を表していると見ています。私たちがしばしば信仰共同体の中でも際限なく比較し合い、競争し合い、誰がより評価されるか、誰がより影響力を持つかを計算する姿と何ら変わりはないというのです。ところがイエス様は、その争いや競い合いの真っ只中にあって、自らしもべの姿を取ることによって、真の仕えとは何か、愛のもたらす真の権威とは何かを示されました。

張ダビデ牧師は、これを「愛のしもべとなる自由」と呼びます。すなわちイエス様は万物の上におられ、あらゆる権威を持たれる方ですが、その権威の行使の仕方は支配や君臨ではなく、「愛によって仕えるしもべ」としての姿でした。「愛のしもべ」となるとき、そこにこそ真の自由が訪れるのです。自分を捨ててへりくだる生き方によって、むしろどのような抑圧も恐れもない自由を手に入れることができます。これは、ピリピ2章6~8節でパウロが語る、イエス様が「ご自分を無にしてしもべの形を取り、自ら低くされた」という出来事と完全につながっています。

では、今日を生きるクリスチャンたちはどうすればイエス様のこの行為を実践できるのでしょうか。張ダビデ牧師は主に2つの次元で説明しています。

1つ目は個人の次元です。自分の十字架を負って自己を捨て、へりくだりを学ぶ必要があります。私たちの足はいつでも罪によって汚れる可能性があります。また、他者の足を洗うような生き方を選ぶには、どうしても自分の欲望や高慢を下ろさなければなりません。十字架こそが、この「自己否定」の場です。もし十字架が教会や家庭、あるいは自分の心の中に打ち立てられていなければ、私たちは他者に仕えるどころか、支配や利益追求の態度へと立ち返ってしまいやすいのです。張ダビデ牧師は「十字架がなければ教会は高慢な人間の集まりになってしまう」と断言します。

2つ目は共同体の次元です。互いの足を洗い合う文化が必要だということです。これは、文字通り相手の身体的な必要に目を向けてケアする物理的な次元もあれば、もっと広い霊的な次元として、兄弟姉妹の罪や過ちを赦し、回復へと導き、ともに悔い改められるように祈るということでもあります。教会が真に「足を洗う」ことの意味を実践するならば、そこには断罪や恥辱ではなく、回復と和解と愛があふれるはずです。張ダビデ牧師は、すべての信徒が「他人の足を洗うためのたらいと手ぬぐいを心に携えて生きなければならない」と比喩的に語っています。

これとあわせて重視されるのが、「もしわたしがあなたを洗わないなら、あなたはわたしと関係がないことになる」というイエス様の言葉の深刻さです。これは、私たちが自分の力で自分の足を洗うのではなく、本質的にはイエス様の御手が必要だということを示しています。再生によってすでに身を洗った者でも、人生を歩むうちに再び足が汚れてしまうときには、イエス様のもとへ行って洗っていただかなければなりません。同時に互いの足を洗うことは、私がすべての人の代わりにイエス様になるというのではなく、イエス様の愛を伝える通路となるという意味です。

張ダビデ牧師は、教会の中で争いや対立が起こるたびに、ヨハネ13章に描かれた「足を洗う」出来事を思い起こすべきだと勧めます。なぜなら、争いの大半は「誰が偉いか」「誰が正しいか」「誰がどれだけ貢献したか」という比較意識や自己主張のぶつかり合いで起こるからです。ところがイエス様は、その瞬間に弟子たちの足を洗うことで、まったく逆の道を提示されました。師であり主であられるイエス様がみずからへりくだってしもべとなられたように、私たちもその道を歩まなければならないのです。

この世はいまだに「王となって支配しよう」とする思いにあふれています。成功や支配、影響力を追い求める文化のただ中で、互いの足を洗い合う生き方は逆説的で効率が悪いように見えるかもしれません。ところが張ダビデ牧師は、この逆説の中にこそ真の命と自由、そして神の国が展開すると語ります。私たちが他者の足を洗うとき、その行為はイエス様の愛を再び生かす力となるのです。

特に、張ダビデ牧師はこの足を洗うメッセージが四旬節と復活祭の時期にいっそう深い意味を帯びると説明します。四旬節はイエス様の受難と十字架を黙想する期間であり、イエス様のへりくだりと犠牲、従順の道を共に歩む霊的訓練のときです。この期間に「互いの足を洗い合いなさい」というイエス様の命令を改めて思い起こすとき、私たちの信仰は単に礼拝堂に集まって式を行うだけでなく、実際の生活において悔い改めと仕え、分かち合いへとつながっていくでしょう。

さらに復活祭は、十字架の死を乗り越えたイエス様の勝利を記念する日です。イエス様の自己卑下と犠牲は決して失敗や敗北では終わらず、復活によって栄光の勝利となって現れました。張ダビデ牧師は、私たちが互いの足を洗い合うという小さな仕えの実践も、最終的には復活の栄光へと続く道だと説きます。世が見るときには愚かしく見えるかもしれませんが、その道にこそ真の自由と喜びが湧き上がってくるのです。

総括すると、ヨハネ13章2~11節に描かれたイエス様の足を洗う出来事は、張ダビデ牧師によれば教会の本質であり、クリスチャンのアイデンティティを象徴する重要な場面です。第一に、「すでに身を洗った者」は再生(重生)した存在でありながら、日々自分の足を洗う悔い改めの必要を忘れてはならないこと。第二に、イスカリオテのユダの裏切りと弟子たちの鈍感さは、教会の内にもいまだ潜む恐ろしい罪や不信、無関心を思い出させること。そして第三に、イエス様ご自身が足を洗われた行為は、愛こそがしもべとなって仕えることであり、その道こそが真の共同体と救いの喜びを完成させる方法だということを示しているのです。

張ダビデ牧師は最後に、今の私たちが「敵」のように感じる人、あるいは共同体の中でいちばん仕えづらいと感じる人の足を洗うことができるかを自問してみるよう提案します。イエス様でさえイスカリオテのユダの足を洗われたのですから、私たちはいったい誰の足を洗いながら生きているのか。私たちの信仰告白は、口先だけで「愛」を唱えているのか、それとも実際にへりくだって兄弟姉妹に仕える生き方へと結びついているのか。その問いに正直に向き合うことこそが、教会を教会たらしめ、クリスチャンをクリスチャンたらしめるのだと語ります。

結局、「足を洗いなさい」というイエス様の命令は、私たちにとって非常に高い基準であると同時に、非常に驚くべき恵みでもあります。主は私たちが互いの足を洗う力のないことをご存じであるがゆえ、まず先に私たちを洗ってくださいました。そして日々汚れていく私たちの足をいとわず洗ってくださり、新たにしてくださいます。その愛をいただいた私たちは、今度は他者の足を洗うことでキリストのかぐわしさを伝えられるようになるのです。ここにこそ教会の具体的な使命と存在目的があると言えます。

このように、小主題3では「愛の実践」としての「足を洗う」ことに秘められた霊的・実践的な意味を考察しました。張ダビデ牧師は「互いの足を洗い合いなさい」というイエス様の教えこそが、教会共同体において兄弟愛を回復し、さらに世に向かってキリストの真実の愛を証しする道であると強調します。そしてその道は、四旬節を経て復活の朝へと至る巡礼者の道でもあります。イエス様が示されたへりくだりと犠牲の模範に本当に倣っていくならば、たとえ足を洗う行為は小さく目立たないことに見えても、それこそが大いなる神の国を現実へと築いていく奇跡なのだと忘れないようにとメッセージを送っているのです。

張ダビデ牧師の一連の解説を総合すると、ヨハネ13章に込められた足を洗う本質は、救われた者たちの絶えざる悔い改め、教会内に潜む裏切りの可能性への警戒、そしてしもべとなられたイエス様に倣う互いへの仕えに集約されます。イエス様が示されたこの道こそ、恵みと真理、愛の完成であり、私たちは日々これを黙想しつつ実践していくべきです。そうすることで「すでに身を洗った者」として与えられた救いの豊かさを、ますます深く味わい、同時に互いに仕え合う教会共同体へと成長していけるのです。

The One Who Has Already Bathed – Pastor David Jang

1. The Meaning of Jesus’ Love to the End and “The One Who Has Already Bathed”

Reflecting deeply on the foot-washing scene in John 13:2-11, Pastor David Jang emphasizes the significance of this event for the lives of Christians and the church community. In this scene at the Last Supper, there is already extreme tension and the foreshadowing of tragedy, as the devil had put into Judas Iscariot’s heart the thought of betraying Jesus. Despite knowing that His own death was imminent, the Lord still loves His disciples to the end, even longing for His enemy to turn back and be restored. Particularly, Jesus’ statement, “He who has bathed needs only to wash his feet, but is completely clean” (John 13:10), shows well the tension between those who have been born again and the daily repentance required of them.

First, Pastor David Jang highlights that the phrase “the one who has already bathed” refers to the foundational experience of being born again. Through faith in Jesus Christ, one is freed from sin and transferred into a new life—this is the fundamental change of regeneration. By analogy, when you are invited to a banquet, it is proper to bathe beforehand and thus be qualified to enter. However, as you walk along the road, your feet inevitably get dusty or muddy, and so you must wash them again before fully joining the banquet. This symbolizes that even believers, whose faith has made them children of God, inevitably possess “feet quick to sin,” needing constant repentance and cleansing.

Pastor David Jang repeatedly stresses that this born-again experience is both the starting point and the essential core of faith. If a person has not yet bathed (i.e., has not been born again), then, even though he or she participates in worship and service in the church, in reality that person has no part with the Lord. This parallels Judas Iscariot, who stayed close to the Lord yet never truly grasped His love, ending up on the path of betrayal. However, that does not mean that those who have once been born again become perfectly sinless. Even someone “who has already bathed” may have their feet soiled in daily life and thus must continually wash them. This process of washing the feet addresses “personal sins” and signifies the daily spiritual battle against our lingering sinful nature even after salvation.

In John 13, Jesus’ actions appear to overturn the traditional hierarchy between teacher and disciple. In those days, it was customary for a teacher or someone of higher status to have disciples or servants wash his feet. Yet Jesus reverses the order and personally washes His disciples’ feet. Pastor David Jang interprets this as “Jesus becoming the servant of love,” an extreme example of lowering Himself. He teaches that in God’s kingdom, true authority and glory come from serving others.

When Simon Peter sees this, he resists. “Lord, do You wash my feet?” he asks in astonishment, unable to understand why Jesus would do such a humble act. But Jesus firmly replies, “If I do not wash you, you have no part with Me” (John 13:8). Here, Pastor David Jang emphasizes that no matter how unworthy or lowly we think we are, we cannot be united with the Lord apart from His grace and love that wash us. It would be the height of pride for sinners to reject His grace ourselves.

Startled, Peter then says, “Lord, not my feet only, but also my hands and my head!” But Jesus’ response—“He who has bathed needs only to wash his feet”—reveals that what a believer who is already reborn needs is daily cleansing from sin, not the denial of one’s born-again status or a repeated ritual of regeneration. Pastor David Jang connects this with the meaning of baptism, explaining that water baptism is an external sign that publicly displays the inward baptism of the Holy Spirit. Though the church tradition places high importance on the baptism ceremony, the ceremony itself does not guarantee rebirth. Ultimately, a person must personally experience the work of the Holy Spirit—turning away from sin and receiving new life in Christ, Pastor David Jang emphasizes.

Yet the story does not end there. Even a person who has “bathed” must wash his or her feet. Pastor David Jang points out that our human bodies and fallen nature remain vulnerable to sin. Even believers who have been regenerated in Christ live in a world filled with temptations like greed, hatred, jealousy, lust, and pride, and may sometimes succumb to them. Hence the unceasing need to wash our feet—that is, to repent daily and turn back to God. Otherwise, we risk becoming those who have nothing to do with the Lord, warns Pastor David Jang.

He explains that this is a valuable insight into the existential reality of believers. We have already received complete salvation in Jesus and become children of God through His grace. Yet in the here and now, we often fail to follow the Spirit and are caught by the desires of the flesh. Quoting the apostle Paul—“Their feet are swift to shed blood” (Romans 3:15)—he notes that our feet tend so easily to run toward sin. At those times, our necessary response is to go straight to Jesus and confess, “Lord, wash my feet,” thereby pursuing holiness.

In John 13, the phrase “the one who has already bathed” thus carries two major implications. One is that we have become qualified to join God’s banquet as those who have already been saved. The other is that we must constantly renew our relationship with the Lord by washing our feet. Pastor David Jang calls this “the boldness to enter into grace” and “staying alert in grace.” On one hand, we must deeply meditate on how great Jesus’ love is in embracing sinners who have no qualifications. On the other hand, we must keep watch over ourselves so that we do not disregard or trivialize that grace. He strongly urges the church and its members not to lose sight of this tension.

Valuing our status as “the one who has already bathed” and continuing to come before the Lord through daily repentance does not remain a merely personal devotional practice. It is directly connected to the essence of the church community. Washing one another’s feet within the church means following the example Jesus Himself set, by putting humility and love into practice. When we encounter another’s sins and failings, instead of condemning or distancing ourselves, we must care for one another in the spirit of foot-washing—praying and encouraging with that spirit. Without such a culture, the church easily becomes mired in human disputes and divisions. As Luke 22 shows, even at the Last Supper the disciples argued about who was the greatest, exposing how strong our human instinct is to seek dominance and hierarchy over humble service.

Ultimately, Pastor David Jang interprets Jesus’ words, “He who has bathed needs only to wash his feet,” as an invitation to live out Jesus’ service and love in all areas of life, inside and outside the church. Even though we have been invited to the banquet through being born again, if we do not wash our feet daily, we cannot remain clean. Therefore, we must earnestly rely on Jesus, who personally washes our feet. Through this process, we mature as true disciples of Christ.

Thus, in subtopic 1, the meaning of “the one who has already bathed” conveys that fundamental regeneration and daily repentance must be held in balanced tension. By emphasizing this truth, Pastor David Jang exhorts all believers not to rest on the assurance of their salvation but continually to wash their feet, thereby moving toward a life of holiness and purity that makes no compromise with sin. And this entire process of “foot-washing” is not something we do alone; it is accomplished through the love and service of Jesus. As we respond to that grace and share it with each other, the church community is renewed.

2. Judas Iscariot, the Disciples’ Indifference, and the Lord Who Loves to the End

Pastor David Jang interprets John 13:2—“the devil having already put into the heart of Judas Iscariot, the son of Simon, to betray Him”—as a profoundly grave and tragic moment. The fact that there was an enemy present at the Last Supper shows how dramatically human sinfulness and God’s grace collide. Although Judas had been so dearly loved by the Lord, he ultimately does not change his heart and instead embarks on the path of betrayal.

First, Pastor David Jang notes that the devil’s greatest goal is to “separate the Lord from His disciples.” By choosing one among them to stage rebellion and betrayal, the devil achieves his biggest success. This warns us about the danger of betrayal, division, distrust, and hatred arising from within the church. Judas and Jesus sat at the same table breaking bread, and Jesus tried to hold onto him until the end. Yet Judas rejected that loving invitation, as the “thought the devil had put” in him was already controlling his mind.

Pastor David Jang points out something crucial here: when Judas conceived the idea of betraying Jesus, the other disciples had no inkling of the gravity of the situation. In John 13:27 and onward, even when Jesus said to Judas, “What you do, do quickly,” the disciples assumed he was going to buy something they needed for the feast or perhaps to give something to the poor. No one realized that he was leaving to commit betrayal. Their indifference and dullness, their failure to pay close attention to another’s spiritual condition, effectively allowed betrayal to occur within the community.

Pastor David Jang sees this as a call to reflect on today’s church. Even in a faith community, though we may formally worship together and share meals, someone might be nurturing the seed of betrayal in the depths of their heart. If we are numb to love and indifferent to the spiritual well-being of others, the devil may find an opening to bring down the community. That is why a church must pray for one another, stay spiritually alert, and be attentive to each other’s hurts and wounds.

Yet even more astonishing is the fact that Jesus knew Judas would betray Him but still held onto him until the very end. Pastor David Jang calls this “the Lord’s final loving touch toward the betrayer.” Judas participated in the Supper and even had his feet washed, yet he still left in the end, which from a human perspective is a colossal betrayal. “So after receiving the morsel he went out immediately; and it was night” (John 13:30). This Scripture verse reveals the climax of this tragedy. Judas disappeared into the darkness, indicating that he himself chose this irreversible path.

Here, Pastor David Jang speaks of the terror of being “abandoned” or “left alone” by God. In Romans 1:24 and 26, it says, “God gave them over,” meaning that when someone continually rejects God’s love and call, that person eventually falls into an abyss from which they cannot return. Judas never withdrew from his greed or his intention to betray the Lord; rather, he repeatedly cast aside the Lord’s attempts at loving persuasion. Ultimately, he became “abandoned.” However, his abandonment was not because God was cruel or unfeeling, but because Judas turned his back on God’s outstretched hand and accepted the devil’s thought instead.

Through the example of Judas, Pastor David Jang reminds us that we, too, could fall into sin and temptation and end up on an irredeemable path. Even within the church community, there can be those who betray like Judas—or we ourselves might become like Judas. The critical point is that even though the Lord’s love has already been poured out on us, if we reject that love or misuse it, we can fall into spiritual darkness. Thus we must remain ever vigilant.

Pastor David Jang also incisively critiques the other disciples’ dullness. Right before the Last Supper, the disciples argued among themselves about who was the greatest. Luke 22:24 shows that in such a mindset, they could never recognize or intervene in a brother’s descent into betrayal. Occupied with their own ambition and competing for higher position, they failed to notice the spiritual battle or the swirling darkness in their midst.

He uses this to challenge today’s church. Do we truly “wash our brothers’ feet,” or are we indifferent, arguing over “who is the greatest” and failing to care about one another’s souls? When conflict or division arises in the church, or someone is spiritually shaken, do we imitate Jesus by loving them to the end, or do we stand aloof, assuming “it’s not my problem,” and leave a struggling brother or sister to fall?

Moreover, Pastor David Jang interprets John 13:30—“he went out immediately; and it was night”—very symbolically. ‘Night’ here is not just the time of day but also an image of spiritual darkness, of sin and despair. Just as Judas departed from the Lord’s Supper and entered into darkness, anyone who departs from the love of Jesus can no longer abide in the light but becomes ensnared by darkness.

All this presents a stark contrast among Judas the betrayer, the disciples’ indifference, and Jesus who loves to the end. Pastor David Jang says that in this contrast, we see both the boundless love of God and the unyielding nature of human sin. The Lord loved His enemy, washed his feet, and offered him one final chance, yet Judas rejected that love. Meanwhile, the other disciples were not spiritually mature or caring enough to stop the tragedy from unfolding.

The conflicts and betrayals we sometimes see in church are smaller reenactments of the same tragic scene. Though we sing hymns, serve, and share meals together, inside we can harbor jealousy, hatred, competition, and even betrayal. How does Jesus respond in such situations? Pastor David Jang says that Jesus still remains there, extending His hand of love to the very end. But the choice is ours. Like Judas, we can spurn that hand and betray Him, or, by God’s grace, we can repent with tears and be restored.

Hence, subtopic 2, through Judas Iscariot and the disciples’ attitudes, warns both churches and individuals of the possibility of sin and betrayal. At the same time, it points us to how awesome and astounding Jesus’ enduring love truly is. Pastor David Jang teaches that this story should not be reduced to “Judas was the bad disciple,” but instead heard as “Any one of us can become Judas—but the Lord is still holding onto us.” It is thus both a warning and a comfort.

3. Jesus Who Washes Our Feet and the Command “Wash One Another’s Feet”

Commenting on John 13:4-5, where Jesus actually takes off His outer garments, wraps a towel around His waist, pours water into a basin, and begins to wash and dry the disciples’ feet, Pastor David Jang says this is a dramatic demonstration of what true authority in God’s kingdom looks like. In that culture, washing feet was typically the work of a servant or slave. Or in a rabbi-disciple relationship, the disciple might wash the rabbi’s feet, but never the other way around.

Nonetheless, Jesus ties a towel around Himself and washes His disciples’ feet one by one. Pastor David Jang calls this “The King of kings became the servant of servants,” clarifying that this is not a mere symbolic performance of etiquette, but rather a genuine act of self-emptying. Jesus then says to the disciples, “If I then, the Lord and the Teacher, washed your feet, you also ought to wash one another’s feet” (John 13:14). This sets the fundamental attitude that the church is to embody—the example of mutual service and love.

The problem is that the disciples, even in that very situation, were quarrelling about who would be greatest (Luke 22:24). Pastor David Jang sees this as a display of universal human sinful nature, no different from how we often compare and compete in church communities, seeking recognition and influence. Yet in the midst of the disciples’ competition, Jesus—who was the Master and Lord—became a servant. He showed what true service is and what genuine authority in love looks like.

Pastor David Jang describes this as “the freedom of being the servant of love.” Although Jesus is above all creation and holds all power, the way He exercises His authority is not by domination or control but through becoming “the servant of love.” When one becomes a “servant of love,” genuine freedom follows. By emptying ourselves and humbling ourselves, we lose all fear and oppression. This directly connects with Philippians 2:6-8, where Paul speaks of Jesus “emptying Himself” and “taking the form of a bond-servant.”

How, then, should Christians today carry out this example of Jesus’ actions? Pastor David Jang addresses this on two levels:

First, on a personal level, we must take up our cross, learning self-denial and humility. Our feet can easily become stained with sin. And for us to wash others’ feet, we must lay down our own greed and pride. The cross is exactly the place where we renounce ourselves. Without the cross firmly set in the church, in the home, and in our hearts, we naturally revert to controlling or exploiting others rather than serving them. Pastor David Jang strongly warns that “without the cross, the church becomes just a gathering of proud men and women.”

Second, on a communal level, we need a culture of washing one another’s feet. This involves physically tending to each other’s needs and serving one another, but it also extends to the spiritual realm—covering a brother or sister’s sins and weaknesses, restoring them, and praying so that they may repent and be renewed. If a church truly grasps the meaning of foot-washing, its environment will be marked by restoration, reconciliation, and love rather than judgment and shame. Pastor David Jang says all believers should “carry around a basin and towel in their hearts, ready to wash someone’s feet.”

Along with this, we must not overlook the seriousness of Jesus’ words, “If I do not wash you, you have no part with Me.” This shows that we cannot wash our own feet by our own effort; we fundamentally need Jesus’ touch. Even believers who have already bathed must come before Jesus again when their feet get dirty. Meanwhile, washing one another’s feet does not mean we take the place of Jesus for others, but that we serve as a channel of His love.

Pastor David Jang advises us to remember the foot-washing event in John 13 whenever conflicts and disputes arise in the church. Most conflicts result from competing egos—“Who is higher?” “Who is right?” “Who has contributed more?” However, Jesus responds to all such disputes by washing the disciples’ feet, offering a radically different path. Just as Jesus, the Master and Lord, humbled Himself to become a servant, so must we follow that same path.

This world remains filled with people seeking “kingship and rulership.” In a culture that chases success, domination, and influence, living to wash one another’s feet can seem contradictory and inefficient. But Pastor David Jang asserts that in this paradox lies true life and freedom, and indeed the kingdom of God. When we wash someone else’s feet, we reenact and make present the love of Jesus.

Pastor David Jang especially notes that during Lent and Easter, the foot-washing message becomes even more meaningful. Lent is a season of reflecting on Jesus’ suffering and the cross, undergoing spiritual training as we follow His path of humility, sacrifice, and obedience. As we meditate anew during this time on Jesus’ command to “wash one another’s feet,” our faith is no longer confined to church services and rituals; it manifests as genuine repentance, service, and sharing in daily life.

Moreover, Easter celebrates Jesus’ victory, transcending the cross and death. His self-emptying and sacrifice did not end in failure or defeat; rather, through the Resurrection, it became a glorious triumph. Pastor David Jang maintains that the small acts of service—washing each other’s feet—will similarly be crowned with the glory of resurrection. Though the world may regard it as foolish, in this path we find true freedom and joy.

In conclusion, according to Pastor David Jang, the foot-washing scene in John 13:2-11 encapsulates the very nature of the church and the identity of Christians. First, those who have already bathed are regenerated but must still wash their feet daily in repentance. Second, the betrayal of Judas and the other disciples’ indifference reminds us of the lurking potential for grave sin, disbelief, and apathy in the church. Third, Jesus’ personal act of washing the disciples’ feet reveals that love is found in humbly serving as a servant, and only through this path can genuine community and the joy of salvation be perfected.

Finally, Pastor David Jang challenges us to consider whether we can wash the feet of those we regard as “enemies” or of the most difficult people in our community. Since even Jesus washed Judas’ feet, whose feet are we washing today? Are our professions of faith merely words about love, or do they lead us to lower ourselves and serve our brothers and sisters in concrete ways? He insists that our honest wrestling with these questions is what makes the church truly the church and believers genuinely Christian.

Hence, “Wash one another’s feet” is a command that sets a very high bar but also reveals astonishing grace. The Lord knows we lack the power to wash each other’s feet on our own, so He first washes us. He willingly cleanses our daily dirtied feet, renewing us continually. Having received that love, we can now wash one another’s feet, spreading the fragrance of Christ. In this lies the church’s mission and ultimate purpose.

Thus, subtopic 3 examines the spiritual and practical meaning of “foot-washing” as an act of love. Pastor David Jang underlines that Jesus’ command, “wash one another’s feet,” is the path for restoring brotherly love within the church and bearing witness to the world of Christ’s true love. He describes it as a pilgrimage route from Lent to Easter morning. Even though foot-washing might look small and insignificant, it is in fact the miracle that builds God’s kingdom right here and now.

Gathering together all of Pastor David Jang’s commentary, the essence of John 13’s foot-washing scene is summarized as: the continual repentance required of those who have been saved, the caution regarding betrayal and sin that can occur within the church, and following Jesus’ example of becoming a servant to one another in love. This path Jesus taught is truly the embodiment of grace, truth, and the fullness of love. By meditating on and practicing this daily, “those who have already bathed” will experience an ever deeper abundance of salvation and grow as a church community that serves one another.

El que ya está bañado – Pastor David Jang

1. El amor de Jesús hasta el fin y el significado de “el que ya está bañado”

El pastor David Jang, al reflexionar profundamente sobre el relato del lavamiento de los pies que aparece en Juan 13:2-11, destaca la gran relevancia de esta escena para la vida cristiana y la comunidad de la Iglesia. Este pasaje presenta la situación de la Última Cena, donde se anticipa un momento de extrema tensión y tragedia, pues el diablo ya había puesto en el corazón de Judas Iscariote la intención de traicionar a Jesús. Sin embargo, el Señor, aun sabiendo que su muerte era inminente, amó hasta el fin y mostró un amor que deseaba incluso el arrepentimiento de su enemigo. En particular, la frase “El que ya está bañado no necesita lavarse más que los pies, pues todo su cuerpo está limpio” (Jn 13:10) ilustra bien la tensión entre la regeneración y la necesidad de arrepentimiento diario.

El pastor David Jang subraya ante todo que la expresión “el que ya está bañado” simboliza la experiencia fundamental del nuevo nacimiento (o regeneración) en la fe cristiana. Creer en Jesucristo y pasar de la esclavitud del pecado a la nueva vida constituye un cambio radical. En términos de una analogía, uno se baña antes de ir a una fiesta, pues eso es parte de la etiqueta y demuestra que se posee la dignidad o el derecho de participar. Sin embargo, en el camino hacia la fiesta, inevitablemente los pies pueden ensuciarse con polvo o lodo, por lo que es preciso lavarlos antes de participar plenamente del banquete. Esto significa que, aunque el creyente ha sido regenerado por la fe, en la vida cotidiana siempre existe el riesgo de “cometer pecados con nuestros pies rápidos para pecar”, y por tanto necesitamos un arrepentimiento y limpieza constantes.

El pastor David Jang recalca repetidamente que la experiencia de la regeneración es el punto de partida y el elemento esencial de la fe. Si alguien aún no se ha “bañado” (no ha nacido de nuevo), aunque participe en los cultos y sirva en la Iglesia, en el sentido más profundo no está realmente en comunión con el Señor. Es como Judas Iscariote, que se hallaba físicamente cerca de Jesús, pero nunca llegó a comprender su amor, y terminó tomando el camino de la traición. Sin embargo, el hecho de haber nacido de nuevo no convierte a la persona en alguien impecable o totalmente inmune al pecado. Incluso “el que ya está bañado” puede mancharse los pies en la vida diaria; por ello, es imprescindible lavarse los pies todos los días. Este acto de lavarse los pies representa el trato con los pecados personales y la lucha espiritual diaria contra la naturaleza pecaminosa que subsiste aun después de haber sido salvados.

En Juan 13 se aprecia cómo Jesús, con su acción, rompe la jerarquía tradicional entre maestro y discípulo. En aquella época, lo habitual era que el maestro o el superior recibiera el servicio de lavar sus pies por parte de los discípulos o criados, pero aquí Jesús invierte el orden y lava los pies de sus discípulos. Para el pastor David Jang, esto manifiesta la “condición de siervo por amor” que asume Jesús con extrema humildad. De esta manera, Jesús demuestra que la verdadera autoridad y la verdadera gloria en el reino de Dios se hallan en el servicio.

Cuando Simón Pedro ve a Jesús realizar este gesto, reacciona con sorpresa y resistencia: “Señor, ¿tú lavarme los pies a mí?” (Jn 13:6). Le costaba comprender por qué Jesús, el Maestro, tomaba semejante posición de humildad. Pero Jesús le responde con firmeza: “Si no te lavo, no tienes parte conmigo” (Jn 13:8). A este respecto, el pastor David Jang señala que, por muy indignos que nos sintamos ante el Señor, si rehusamos su gracia y su amor, no podremos unirnos jamás a Él. El verdadero orgullo consiste en rechazar la gracia de Dios y su ofrecimiento de limpiarnos.

Cuando Pedro, turbado, exclama: “Señor, no sólo mis pies, sino también las manos y la cabeza” (Jn 13:9), Jesús responde: “El que ya está bañado no necesita lavarse más que los pies” (Jn 13:10). En esta declaración, vemos que una persona que ha nacido de nuevo en la fe no necesita repetir su regeneración; lo que precisa es la limpieza diaria de los pecados cotidianos. El pastor David Jang vincula este pasaje con el significado del bautismo: el bautismo con agua representa externamente la realidad interior del bautismo del Espíritu Santo, que ya ha acontecido en el corazón del creyente. Aunque la tradición de la Iglesia otorga un gran valor al rito bautismal, éste en sí mismo no garantiza la regeneración. El verdadero cambio nace de la obra del Espíritu Santo, que impulsa a la persona a apartarse del pecado y a recibir la nueva vida en Cristo.

Con todo, esto no termina aquí. Quien ya se bañó necesita aun así lavarse los pies. El pastor David Jang llama la atención acerca de que el cuerpo y la naturaleza humana todavía permanecen expuestos al pecado. Incluso los creyentes que han nacido de nuevo, mientras viven en este mundo, se enfrentan a tentaciones como la codicia, el odio, los celos, la lujuria y el orgullo, corriendo el peligro de sucumbir a ellas en ciertos momentos. Por eso, es esencial un proceso continuo de lavamiento, es decir, de arrepentimiento y vuelta al Señor cada día. De lo contrario, podríamos terminar alejándonos de Él y perder nuestra comunión con Jesús, advierte el pastor.

Según el pastor David Jang, esta realidad constituye una profunda reflexión acerca de la condición existencial del creyente. Por un lado, ya hemos recibido la salvación perfecta en Cristo y, por su gracia, somos hechos hijos de Dios. Pero, al mismo tiempo, mientras vivimos en este mundo, con frecuencia cedemos a los deseos de la carne en vez de seguir al Espíritu. Citando Romanos 3:15 (“sus pies se apresuran para derramar sangre”), el pastor sugiere que nuestros pies tienen la tendencia de correr con demasiada facilidad hacia el pecado. En ese momento, nuestra tarea es ir de inmediato ante Jesús y clamar: “Señor, lava mis pies”, con un corazón que anhele la santidad.

La expresión “el que ya está bañado”, según Juan 13, abarca así dos grandes significados. Primero, que quien ha recibido la salvación tiene la dignidad de participar en el banquete de Dios, porque se le ha conferido una nueva identidad. Segundo, que esa persona, no obstante, debe lavarse los pies para mantener fresca su relación con el Señor. El pastor David Jang lo explica como dos conceptos clave: la “temeridad hacia la gracia” y la “vigilancia dentro de la gracia”. Por un lado, hemos de reflexionar profundamente en la inmensidad de la gracia de Jesús, que cubre y acoge con amor al pecador que nada merece. Por otro lado, tenemos que mantenernos siempre alertas para no menospreciar esa gracia ni abusar de ella, examinándonos continuamente a nosotros mismos. Esta tensión no debe perderse en la vida cristiana ni en la Iglesia.

Asimismo, valorar esta condición de “el que ya está bañado” y practicarse el “lavamiento diario de pies” a través del arrepentimiento tiene implicaciones no sólo para la vida devocional individual, sino también para la vida en comunidad. Lavarnos los pies mutuamente en la Iglesia implica seguir el modelo de humildad y amor que Jesús demostró. En lugar de juzgar y alejarnos cuando descubrimos la falla o el pecado en nuestro hermano, debemos acercarnos con la misma actitud de lavar los pies: con compasión, oración y amonestación fraterna. Si no cultivamos esta cultura, la Iglesia caerá rápidamente en contiendas y divisiones humanas. Tal como en la Última Cena, cuando los discípulos disputaban sobre quién sería el mayor (véase Lc 22), se pone de manifiesto la fuerza del instinto humano que prefiere dominar y escalar posiciones.

En definitiva, el pastor David Jang interpreta la frase: “El que ya está bañado no necesita lavarse más que los pies” (Jn 13:10) como una invitación a imitar el servicio y el amor de Jesús en todos los ámbitos de la vida, tanto dentro como fuera de la comunidad de fe. Aunque hemos sido ya admitidos en el banquete mediante la regeneración, sin la limpieza diaria de los pies no podemos conservar nuestra pureza. Por ello hemos de contemplar profundamente el amor de Jesús, quien se inclina a lavar nuestros pies con sus propias manos, y aferrarnos a esta gracia. De esta manera crecemos como verdaderos discípulos de Cristo.

Así, al abordar en el subtema 1 el sentido de “el que ya está bañado”, vemos la importancia de mantener equilibrados la regeneración fundamental y el arrepentimiento diario. El pastor David Jang, a través de esta verdad, exhorta a todos los creyentes a no quedarse meramente en la seguridad de la salvación, sino a proseguir lavándose los pies, para no ceder al pecado y avanzar en santidad. Además, recuerda que ese “lavamiento” no se realiza por nuestro propio poder, sino por el amor y el servicio de Jesús, al que respondemos compartiendo esa misma gracia con los demás. Cuando esto se pone en práctica, la comunidad eclesial es renovada.

2. La traición de Judas Iscariote y la indiferencia de los discípulos, y el Señor que ama hasta el fin

El pastor David Jang considera con mucha seriedad y tristeza el versículo de Juan 13:2, donde se dice que “el diablo ya había puesto en el corazón de Judas Iscariote, hijo de Simón, que lo entregara”. El hecho de que en la Última Cena estuviera presente un enemigo pone de relieve el dramático choque entre la pecaminosidad humana y la gracia de Dios. Aunque Judas había recibido tanto amor de Jesús, no se arrepintió y se internó en el camino de la traición.

El pastor David Jang señala, primero, que la mayor meta del diablo consiste en “separar al Señor de sus discípulos”. Elegir a uno de los discípulos para que se rebele y traicione a Jesús supone para el diablo el mayor éxito. Esto sirve de advertencia acerca de lo peligroso que es el odio, la división y la desconfianza dentro de la comunidad de fe. Judas y Jesús compartían la mesa, y Jesús trató de sostenerlo hasta el último momento. Con todo, Judas rechazó esa oferta de amor y acogió la “idea que el diablo había puesto en su corazón”.

Un punto importante que destaca el pastor David Jang es que, cuando Judas concibió la idea de entregar a Jesús, los demás discípulos no se dieron cuenta de la gravedad de la situación. En Juan 13:27ss, cuando Jesús le dice a Judas “Lo que vas a hacer, hazlo pronto”, los discípulos pensaron que Judas quizás iba a comprar provisiones para los pobres. Nadie imaginó que salía para traicionar a Jesús. Esa insensibilidad e indiferencia de los discípulos, que no prestaron atención al estado espiritual de Judas, contribuyó indirectamente a crear un ambiente donde se podía gestar aquella traición.

El pastor David Jang afirma que esto se asemeja a algunas situaciones en la Iglesia de hoy. Aunque externamente participemos del culto y la comunión, puede haber personas que albergan en su interior semillas de traición. Si somos insensibles y no mostramos un amor sincero que atienda el estado del alma de los demás, el diablo aprovechará esa brecha para destruir la comunidad. Por eso, la comunidad de fe ha de orar y velar los unos por los otros, atendiendo sus heridas y luchas espirituales.

Pero más sorprendente aún es que Jesús, pese a saber de antemano la traición de Judas, no lo apartó, sino que lo amó hasta el final. El pastor David Jang describe esto como “la última caricia de amor del Señor al traidor”. Judas, que participó en la Última Cena e incluso recibió el lavamiento de pies, finalmente se marchó. Desde la perspectiva humana, se trata de una traición colosal. Cuando el relato dice: “Y después de tomar el bocado, Judas salió. Era de noche” (Jn 13:30), se consuma la tragedia. Judas se adentra en la noche, en las tinieblas, y lo hace por su propia voluntad.

El pastor David Jang aprovecha este momento para advertir acerca de la gravedad de ser “entregado” o “dejado a su suerte” por Dios. En Romanos 1:24 y 1:26 aparece la expresión “Dios los entregó” (o “los dejó”), y hace referencia a aquellos que persistentemente rechazan la gracia y la llamada de Dios, hasta llegar a un punto en que se sumergen en la degradación. Judas no apartó de sí su codicia y su intención de traicionar, y desechó reiteradamente el llamado amoroso de Jesús. A la postre, se convirtió en alguien a quien Dios “dejó” en ese camino, no porque Dios sea frío o insensible, sino porque el mismo Judas rechazó la mano de Dios y acogió el engaño del diablo.

A través del ejemplo de Judas, el pastor David Jang nos recuerda la posibilidad de que nosotros también podamos caer en la tentación y recorrer un camino de no retorno. Inclusive en la comunidad cristiana pueden surgir traidores como Judas, o podemos convertirnos en uno de ellos. Lo vital es no despreciar el amor que el Señor nos brinda, para no acabar en la oscuridad espiritual.

En cuanto a la insensibilidad de los demás discípulos, el pastor David Jang hace una observación crítica: antes de la Última Cena, los discípulos estaban discutiendo entre sí, compitiendo por ver quién sería el mayor (Lc 22:24). Con una mentalidad tan centrada en sus propias ambiciones y rivalidades, eran incapaces de percibir las luchas o crisis espirituales de su compañero. Si el corazón está lleno de celos y vanidad, uno no puede comprender ni acompañar la tragedia que sufre quien se halla a su lado.

El pastor David Jang considera este pasaje como una lección que la Iglesia debe recordar. ¿Somos personas que lavamos los pies de nuestro hermano, o discutimos, igual que los discípulos, sobre quién es el mayor, mostrando indiferencia hacia los demás? Cuando en la Iglesia o en cualquier comunidad surge un conflicto o alguien experimenta una gran inestabilidad espiritual, ¿respondemos con el mismo amor con que Jesús se esforzó en retener a Judas hasta el final, o dejamos de lado a esa persona, alimentando así su caída?

Asimismo, el pastor David Jang ve un fuerte simbolismo en la expresión “Era de noche” (Jn 13:30). No sólo describe que había oscurecido, sino que es una metáfora de la oscuridad espiritual y del estado de pecado y desesperación al que se expone quien rechaza a Cristo. Tal como Judas dejó la cena y entró en la noche, cualquiera que se aparte del amor de Jesús deja de caminar en la luz y queda atrapado en las tinieblas.

En definitiva, este pasaje contrasta a Judas, a los discípulos insensibles y a Jesús que ama hasta el fin. Para el pastor David Jang, dicha tensión revela cuán profunda y grande es la compasión de Dios, y al mismo tiempo qué inquebrantable puede ser la maldad humana. Jesús quiso amar hasta a su enemigo, lavando sus pies y extendiendo su mano hasta el último momento, pero Judas rechazó ese amor. A su vez, los otros discípulos no estuvieron a la altura de ayudar o evitar la caída de Judas.

El pastor David Jang nos anima a no limitarnos a la conclusión “Judas fue un mal discípulo”, sino a percibir “nosotros también podríamos convertirnos en Judas; sin embargo, el Señor sigue sosteniéndonos”. Este relato nos confronta y, a la vez, nos consuela. Nos advierte del peligro de la traición y la división, pero nos muestra igualmente que el amor de Dios nunca deja de invitarnos al arrepentimiento. Por ende, el subtema 2 expone la posibilidad real de traición y pecado en la Iglesia y en cada creyente, a la par que subraya cuán magnífico es el amor de Cristo, que ama hasta el fin. El pastor David Jang cree que debemos leer esta historia como una seria advertencia y un llamado a la vigilancia, sin olvidar que el Señor aún hoy nos tiende su mano.

3. Jesús lavando los pies y el mandamiento de “lavar los pies los unos a los otros”

El pastor David Jang se centra en los versículos de Juan 13:4-5, donde Jesús se quita el manto, se ciñe una toalla y echa agua en una jofaina para lavar los pies de los discípulos y secarlos con la toalla. Para él, esta escena ejemplifica la verdadera autoridad en el reino de Dios. En aquel contexto cultural, el lavado de los pies era tarea de siervos o esclavos, y en la relación entre un rabino y sus discípulos, se esperaba que el discípulo pudiera lavar los pies al maestro, pero no lo contrario.

Sin embargo, Jesús se coloca en la posición de esclavo y procede a lavar uno por uno los pies de los discípulos. El pastor David Jang describe este acto con la frase: “El Rey de reyes se convirtió en el siervo de siervos”. No se trataba de una simple exhibición de cortesía, sino de la esencia de la humildad. Jesús ordena: “Pues si yo, el Señor y el Maestro, he lavado vuestros pies, vosotros también debéis lavaros los pies los unos a los otros” (Jn 13:14). Este es el principio fundamental de la comunidad cristiana, basada en el amor y el servicio mutuo.

El problema es que, en ese mismo momento, los discípulos seguían discutiendo sobre quién era el mayor (Lc 22:24). Para el pastor David Jang, esto describe la naturaleza pecaminosa universal del ser humano: incluso en la Iglesia, con frecuencia competimos y nos comparamos, buscando quién recibe más reconocimiento o quién ejerce más influencia. Pero Jesús, en medio de esa ambición y disputa, se arrodilla y lava los pies de sus discípulos, mostrándoles qué es en realidad el servicio, y que la verdadera autoridad se expresa en el amor humilde.

El pastor David Jang llama a esto “la libertad de ser siervo por amor”. Es decir, Jesús, aun teniendo todo el poder y la gloria, elige ejercer su autoridad mediante el servicio y no mediante la imposición. En ese acto de amor, se halla la verdadera libertad: la que nace de vaciarse de uno mismo y servir con humildad. Esta idea conecta con Filipenses 2:6-8, donde el apóstol Pablo describe cómo Jesús se despojó de sí mismo para tomar “forma de siervo”.

¿Cómo, pues, hemos de practicar este ejemplo de Jesús en nuestra vida actual? El pastor David Jang señala dos dimensiones:

Primero, en lo personal, debemos tomar nuestra cruz y aprender la negación de nosotros mismos, vaciándonos y humillándonos. Nuestros pies pueden mancharse con facilidad, y para lavar los pies de otros debemos renunciar a nuestro orgullo y ambiciones. En la Iglesia, la cruz representa esa “autonegación”. Sin el espíritu de la cruz en nuestro corazón, la Iglesia no pasa de ser un grupo de personas vanidosas. El pastor David Jang afirma contundentemente que “sin la cruz, la Iglesia termina siendo solo una reunión de orgullosos”.

Segundo, en lo comunitario, necesitamos establecer una cultura de “lavarnos los pies los unos a los otros”. Esto incluye el cuidado práctico de las necesidades físicas, pero también el aspecto espiritual de cubrir y restaurar al hermano que ha caído en pecado, orar por su arrepentimiento y acompañarlo. Si la Iglesia adopta seriamente este espíritu de “lavar los pies”, prevalecerán la reconciliación y la sanidad en vez de la condena y la vergüenza. El pastor David Jang usa la imagen de que cada creyente debe llevar “una jofaina y una toalla en el corazón” para estar siempre listo a servir al prójimo.

Al mismo tiempo, recalca la gravedad de las palabras: “Si no te lavo, no tienes parte conmigo” (Jn 13:8). No se trata de que nos lavemos a nosotros mismos por nuestra propia capacidad, sino de que necesitamos la mano de Jesús para ser lavados. Incluso el que ya se ha bañado debe acudir al Señor para que limpie sus pies cuando se ensucien. Y lavar los pies a otros no significa que nosotros nos convirtamos en “el Salvador” de todos, sino que nos transformamos en canales del amor de Jesús.

El pastor David Jang subraya la importancia de este pasaje (Jn 13) cada vez que surgen conflictos y divisiones en la Iglesia, porque gran parte de esos conflictos provienen de la competencia y de la búsqueda de superioridad. Pero Jesús, en lugar de disputar, se bajó a lavar los pies de sus discípulos. Siendo Maestro y Señor, asumió la posición de un siervo. Esa es la dirección que hemos de tomar.

Nuestro mundo todavía se rige por el afán de “ser rey y gobernar”. En una sociedad orientada al éxito, al poder y a la influencia, la práctica de lavar los pies a los demás puede parecer absurda e ineficaz. Pero el pastor David Jang insiste en que, justamente en esa paradoja, se manifiestan la vida y la libertad genuinas del reino de Dios. Cuando lavamos los pies de otra persona, el amor de Jesús vuelve a hacerse presente con poder.

En particular, el pastor David Jang menciona que este mensaje del lavamiento de los pies tiene especial resonancia durante la Cuaresma y la Pascua. La Cuaresma es el tiempo de meditar en la pasión y en la cruz de Cristo, aprendiendo su camino de humildad y obediencia. “Lavaos los pies los unos a los otros” durante la Cuaresma no es sólo un rito, sino un llamado a la práctica del arrepentimiento, el servicio y la comunión real. Por su parte, la Pascua celebra la victoria de Cristo en la resurrección, que demuestra que la abnegación y el sacrificio no acaban en derrota, sino que se transforman en triunfo glorioso. Según el pastor David Jang, el lavamiento de los pies, por muy pequeño que parezca, está conectado con la realidad de la resurrección, pues el mundo lo ve como locura, pero en ese servicio nace la verdadera libertad y alegría.

En conclusión, el relato del lavamiento de los pies (Jn 13:2-11), en la interpretación del pastor David Jang, refleja la esencia de la Iglesia y la identidad cristiana. Primero, el que ya está bañado (la persona regenerada) no debe olvidar la necesidad del arrepentimiento diario para limpiar sus pies. Segundo, la traición de Judas y la indiferencia de los discípulos demuestran la peligrosidad del pecado, la desconfianza y la falta de amor en la comunidad. Tercero, la acción de Jesús al lavar los pies indica que el amor auténtico se expresa haciéndose siervo, y que sólo así se alcanza la verdadera alegría y comunión.

El pastor David Jang concluye preguntándonos si hoy estamos dispuestos a lavar los pies de aquellos que nos resultan como “enemigos” o de las personas más difíciles de servir dentro de la comunidad. Jesús lavó incluso los pies de Judas, ¿y nosotros a quién lavamos los pies? ¿Nuestra confesión de fe se reduce a meras palabras sobre el amor, o se traduce en la humildad de servir a nuestros hermanos? Respondamos con sinceridad a esta interrogación, pues de ello depende que la Iglesia sea realmente la Iglesia de Cristo y que los cristianos vivan como verdaderos discípulos.

En última instancia, el mandamiento “lavaos los pies los unos a los otros” es tan elevado como asombroso. Jesús, consciente de nuestra impotencia para cumplirlo, primero nos lavó los pies a nosotros. Y cada día sigue limpiando nuestros pies cuando se ensucian. Gracias a ese amor, podemos compartir su gracia y su fragancia con los demás, lavándoles los pies también. Aquí radica la misión y la razón de ser concreta de la Iglesia.

Así, en el subtema 3 se exalta el significado espiritual y práctico de “lavar los pies” como un acto de amor. El pastor David Jang enfatiza que seguir la enseñanza de Jesús en Juan 13 es el camino hacia la renovación de la hermandad en la comunidad y, a la vez, un testimonio tangible del amor de Cristo en el mundo. Aunque parezca una pequeña acción, en ella se encierra el gran poder que hace presente el reino de Dios. Al final, este sendero de lavar los pies nos conduce a la Pascua, a la mañana de la resurrección, y es el sendero del peregrino que sigue los pasos de Cristo en su humildad y entrega.

Si resumimos la perspectiva del pastor David Jang, el capítulo 13 de Juan pone de manifiesto la importancia del arrepentimiento permanente en quienes ya han recibido la salvación, la necesidad de estar alerta ante el pecado y la división que pueden surgir en la Iglesia, y la invitación a encarnar el amor humilde de Cristo, que se ciñó una toalla y lavó los pies de sus discípulos. Tal es la plenitud de la gracia, la verdad y el amor que Jesús nos legó. Meditando y practicando a diario esta enseñanza, el creyente que ya ha sido “bañado” disfrutará más profundamente de la riqueza de la salvación, mientras la Iglesia crece en servicio mutuo y unidad.

이미 목욕한 자 – 장재형목사

1.예수님의 끝까지 사랑하심과 ‘이미 목욕한 자’의 의미

장재형목사는 요한복음 13장 2-11절에 나타난 예수님의 발 씻김 사건을 깊이 묵상하면서, 이 장면이 그리스도인의 삶과 교회 공동체에 주는 메시지를 매우 중요하게 다룬다. 이 본문은 최후의 만찬 자리에서 마귀가 이미 가룟 유다의 마음에 배반의 생각을 심어 놓았다는 점에서 극도의 긴장과 비극이 예고된다. 그런데도 주님께서는 자신의 죽음이 임박했음을 아시면서도 끝까지 사랑하시고, 심지어 원수까지도 돌이키기 원하시는 사랑을 베푸신다. 특히 “이미 목욕한 자는 발밖에 씻을 필요가 없느니라 온 몸이 깨끗하니라”(요 13:10)라는 말씀은, 중생한 자와 매일의 회개가 필요한 자 사이의 긴장을 잘 보여준다.

장재형목사는 먼저 “이미 목욕한 자”라는 표현이 신앙의 근본을 이루는 중생(重生) 체험을 뜻한다고 강조한다. 이는 예수 그리스도를 믿음으로써 죄에서 해방되고 새 삶으로 옮겨지는 근본적 변화다. 비유하자면, 잔칫집에 초대받아 들어가기 위해서는 이미 몸을 씻고 가는 것이 예의이며, 그 잔치에 들어갈 자격이 있다는 것이다. 그런데 길을 가는 동안 발은 먼지와 흙탕물로 더러워질 수밖에 없기에, 잔치에 본격적으로 참여하기 전에는 발을 다시 씻어야 한다. 이는 믿음을 가진 자들도 매일의 삶 속에서 ‘죄 짓기에 빠른 발’을 갖고 있기에, 늘 회개하고 씻음을 받아야 함을 상징한다.

장재형목사는 중생의 체험이야말로 신앙의 출발점이자 필수 요소임을 거듭 강조한다. 만일 아직 목욕(중생)을 하지 않은 사람이 있다면, 그는 교회 예배와 봉사에 참여하더라도 진정한 의미에서는 주님과 상관이 없게 된다. 이는 마치 가룟 유다가 주님 곁에 있었으나, 끝내 그리스도의 사랑을 깨닫지 못하고 배반의 길로 가버린 것과 상통한다. 그러나 그렇다고 해서 한 번 중생한 사람들이 아무런 죄를 짓지 않는 완전무결한 존재가 되는 것은 아니다. 이미 목욕한 자라 해도 매일의 삶에서 발이 더러워질 수 있으므로, 날마다 자신의 발을 씻는 과정이 필요하다. 이 발을 씻는 과정은 ‘자범죄(自犯罪)’를 다루는 것이며, 구원받은 이후에도 남아 있는 죄성(罪性)과 매일 싸워야 하는 영적 전투를 의미한다.

요한복음 13장에 나타난 예수님의 행위는 스승과 제자의 전통적 위계를 뒤엎는 듯하다. 당대에는 스승이거나 지위가 높은 사람이 제자나 하인들에게 발을 씻기게 하는 것이 일반적이었는데, 예수님은 거꾸로 제자들의 발을 친히 씻어주셨다. 장재형목사는 이를 ‘사랑의 종’이 되신 예수님의 극단적 낮아지심으로 설명한다. 그분은 진정한 권위와 영광은 섬김에서 온다는 하나님 나라의 역설을 몸소 가르치신 것이다.

예수님의 이 행동을 본 시몬 베드로는 반발한다. “주여, 주께서 내 발을 씻으시나이까?”라는 놀람은 예수님이 왜 그런 겸손의 행동을 취하시는지 이해하지 못해서였다. 그러나 예수님께서는 “내가 너를 씻어주지 아니하면 네가 나와 상관이 없느니라”(요 13:8)고 단호히 말씀하신다. 여기서 장재형목사는 우리가 제 아무리 자격 없다 생각하고, 스스로를 비천하게 여긴다 해도, 주님의 은혜와 사랑으로 씻김을 받지 않으면 결코 주님과 연합할 수 없음을 역설한다. 죄인인 우리 스스로가 그분의 은혜를 거절하는 것이야말로 가장 큰 교만일 수 있다.

베드로가 이에 놀라 “내 발뿐 아니라 손과 머리도 씻어달라”고 말할 때, 예수님께서 “이미 목욕한 자는 발밖에 씻을 필요가 없다”고 하신 대목이 곧 믿음 안에서 새롭게 태어난 자에게 필요한 것은 ‘매일의 죄 씻음’이지, 거듭난 존재 자체를 부정하거나 새로 중생 의식을 반복하는 게 아니라는 점을 보여준다. 장재형목사는 세례의 의미도 이와 연관해 해설하는데, 물로 받는 세례는 이미 내면에서 이루어진 성령의 세례를 공적으로 표현하는 외적 표지라는 것이다. 교회 전통에서 세례 의식을 매우 중시하지만, 그 의식 자체가 중생을 보장해주지는 않는다. 실제로는 성령의 역사를 통해 개인이 죄로부터 돌이키고 그리스도 안에서 새 생명을 얻는 근본 체험이 있어야 한다고 장재형목사는 강조한다.

그러나 여기서 끝이 아니다. 일단 ‘목욕’을 마친 사람도 발을 씻어야 한다. 장재형목사는 인간의 육체와 본성이 여전히 죄에 노출되어 있다고 지적한다. 예수님을 믿고 중생한 그리스도인이라 할지라도, 세상 안에서 살면서 탐심, 미움, 시기, 음란, 교만 등 각종 죄의 요소를 접하게 되고 때로는 그것에 굴복할 위험이 있다. 그래서 끊임없이 발을 씻는, 즉 날마다 회개하고 돌이키는 과정이 필요하다. 그렇지 않으면 주님과 상관없는 자로 떨어질 수 있다는 것이 장재형목사의 경고다.

장재형목사는 이것이 바로 그리스도인의 실존적 자리에 대한 귀한 통찰이라고 말한다. 우리는 이미 예수님 안에서 완전한 구원을 받았고, 그 은혜로 말미암아 하나님의 자녀가 되었다. 하지만 동시에 이 땅을 살아가는 동안 성령을 좇아 살기보다 육체의 소욕에 발목 잡히는 일이 잦다. “그 발은 피 흘리는 데 빠른지라”(롬 3:15)라는 사도 바울의 말을 빌리면, 우리의 발은 너무도 쉽게 죄를 향해 달려가는 경향이 있다. 이때 우리가 해야 할 일은 곧장 예수님 앞으로 나아가 “주님, 제 발을 씻어주옵소서”라고 고백하며, 거룩을 추구하는 것이다.

요한복음 13장에 등장하는 ‘이미 목욕한 자’는 이렇게 두 가지 큰 의미를 지닌다. 하나는, 이미 구원받은 존재로서 하나님 잔치에 참여할 수 있는 신분이 생겼다는 것이고, 다른 하나는 여전히 발을 씻음으로써 주님과의 관계를 늘 새롭게 유지해야 한다는 점이다. 장재형목사는 이를 ‘은혜에의 무모함’과 ‘은혜 안의 깨어 있음’이라는 두 가지 키워드로 풀어낸다. 한편으로는 아무 자격 없는 죄인을 끝까지 사랑으로 감싸주시고 용납하시는 예수님의 은혜가 얼마나 큰지 깊이 묵상해야 한다. 다른 한편으로는 그 은혜를 등한시하거나 가볍게 여기지 않도록 스스로 늘 점검하고 깨어 있어야 한다. 그리스도의 교회와 성도들은 이 긴장을 놓치지 말아야 함을 강하게 촉구한다.

이 ‘이미 목욕한 자’의 신분을 소중히 여기고, 발을 씻는 매일의 회개를 통해 지속적으로 주님께 나아가는 것은 단지 개인적 경건 생활에서 그치지 않는다. 바로 교회 공동체의 본질과도 연결된다. 교회 안에서 서로의 발을 씻어주는 섬김은, 예수님이 몸소 보여주신 낮아짐과 사랑의 실천을 그대로 따르는 것이다. 서로의 죄와 허물을 발견했을 때 정죄하거나 거리를 두는 것이 아니라, 오히려 발을 씻어주는 마음으로 돌보고 기도하며 권면하는 문화가 필요하다. 이런 문화가 없다면, 교회는 금세 인간적 다툼과 분쟁에 파묻혀버린다. 최후의 만찬 자리에서도 제자들은 누가 더 큰지 다투고 있었음을 누가복음 22장이 보여주듯, 섬김보다 지배와 위계를 앞세우려는 인간적 본능이 얼마나 강한지를 폭로한다.

결국 장재형목사는 “이미 목욕한 자는 발밖에 씻을 필요가 없느니라”는 예수님의 말씀을, 교회 안팎의 모든 삶에서 예수님의 섬김과 사랑을 따라 살라는 초청으로 해석한다. 우리는 이미 중생으로 잔치에 초대받았으나, 매일 발을 씻지 않으면 깨끗함을 유지할 수 없기에, 예수님이 친히 손수 발을 씻기시는 사랑을 깊이 깨닫고 그 은혜에 매달려야 한다. 이 과정을 통해 참된 그리스도의 제자로 성장해간다.

이처럼 소주제 1에서 다룬 ‘이미 목욕한 자’의 의미는, 근본적인 중생과 매일의 회개가 긴장 속에서 균형을 이루어야 한다는 점을 밝혀준다. 장재형목사는 이 진리를 통해 모든 그리스도인이 개인의 구원 확신에 머무르지 말고, 계속해서 자기 발을 씻어야 함을 강조함으로써, 죄와 타협하지 않는 거룩과 성결의 삶으로 나아가기를 요청한다. 그리고 이 모든 ‘발 씻음’의 과정은 스스로 씻는 것이 아니라, 예수님의 사랑과 섬김으로 이루어지며, 그 은혜에 응답하고 또 서로에게 나누어줄 때 교회 공동체는 새로워진다는 메시지를 전한다.

2.가룟 유다와 제자들의 무정함, 그리고 끝까지 사랑하시는 주님

장재형목사는 요한복음 13장 2절, 즉 “마귀가 벌써 시몬의 아들 가룟 유다의 마음에 예수를 팔려는 생각을 넣었더라”라는 부분을 매우 심각하고 비극적인 장면으로 해석한다. 최후의 만찬 자리에 원수가 함께 있었다는 사실 자체가 얼마나 인간의 죄성과 하나님의 은혜가 극적으로 맞부딪히는지 보여준다는 것이다. 유다는 주님께서 그토록 사랑하셨음에도, 끝내 그 마음을 돌이키지 않고 배반의 길로 들어선다.

먼저, 장재형목사는 마귀가 “주님과 제자를 갈라놓는 일”을 가장 큰 목표로 삼는다고 말한다. 제자 중 하나를 골라 주님께 반역과 배반을 일으키게 하는 것은 마귀에게 가장 큰 성공이기 때문이다. 이는 교회 내부에서 벌어지는 배반과 분열, 불신과 미움이 얼마나 위험한지를 경고해준다. 유다와 예수님은 분명히 한 식탁에서 함께 떡을 떼고, 예수님은 그런 그를 끝까지 붙드려 노력하셨다. 하지만 유다는 그 사랑의 초청을 스스로 걷어차 버린다. 예수님이 발을 씻어주시고, 마지막까지 사랑과 기회를 주어도, “마귀가 넣은 생각”이라는 거짓된 씨앗이 이미 그의 마음을 지배하고 있었다.

여기서 장재형목사는 한 가지 중요한 점을 지적한다. 가룟 유다가 예수님을 팔 생각을 하게 되었을 때, 다른 제자들은 그 심각성을 전혀 눈치채지 못했다는 사실이다. 요한복음 13장 27절 이하에 보면, 예수님께서 유다에게 “네가 하는 일을 속히 하라”고 말씀하셔도, 제자들은 유다가 구제할 물건을 사러 가는지 정도로만 생각했다. 아무도 그가 배반하려고 나가는 것을 알지 못했다. 이들의 무정함과 둔감함, 그리고 타인의 영적 상태를 깊이 살피지 않는 태도가 결국 공동체 안에서 큰 배반이 벌어질 수 있는 환경을 제공한 셈이다.

장재형목사는 이것이 오늘날 교회의 모습을 되짚어볼 수 있는 장면이라고 말한다. 교회나 신앙 공동체 안에서도, 서로가 겉으로는 함께 예배하고 식탁을 나누지만, 누군가는 마음 깊은 곳에서 배반의 씨앗을 키우고 있을 수 있다. 우리가 사랑에 둔감하고 서로의 영혼에 무관심하다면, 어느 순간 마귀가 그 빈틈을 노려 공동체를 무너뜨리려 할 것이다. 그렇기 때문에 교회 공동체는 서로를 위해 기도하고, 영적으로 경계하며, 동시에 서로의 상처와 아픔을 살펴야 한다.

그러나 더욱 놀라운 사실은, 예수님은 유다의 배반을 이미 알고 계셨음에도 그를 끝까지 붙드셨다는 점이다. 장재형목사는 이 부분을 가리켜 “주님께서 배반자에게 베푸시는 마지막 사랑의 손길”이라고 부른다. 유다가 만찬을 함께 하고, 심지어 발까지 씻김을 받은 상태에서 떠나고 말았는데, 이것은 인간적 관점에서는 도저히 이해할 수 없을 정도로 큰 배반이다. “유다가 곧 나가니 밤이러라”(요 13:30)는 성경 구절은 이 비극의 절정을 보여준다. 어둠 속으로 사라진 유다의 모습은, 결국 자신의 의지로 그 돌이킬 수 없는 길을 선택했다는 것이다.

장재형목사는 이 대목에서 내버려진다는 것, 혹은 하나님께서 우리를 ‘그냥 두시는 것’의 무서움을 말한다. 로마서 1장 24절과 26절에서 “하나님께서 그들을 내버려 두사”라는 표현이 등장하는데, 이는 지속적으로 하나님의 사랑과 부르심을 거절하는 자가 결국 스스로 돌아설 수 없는 심연으로 빠지는 것을 가리킨다. 유다는 자신의 탐심과 배반의 마음을 스스로 거두지 않았고, 주님의 거듭된 사랑의 권면을 내쳤다. 결국 그는 내버려진 자가 되었다. 하지만 그 내버려짐은 하나님이 단지 냉혹하고 무정해서가 아니라, 사람이 먼저 하나님의 손길을 거절하고 등을 돌리며 마귀의 생각을 받아들였기 때문이다.

장재형목사는 이러한 유다의 예를 통해, 우리도 언제든지 죄와 유혹에 빠져 돌이킬 수 없는 길을 갈 수 있다는 사실을 상기시킨다. 교회 공동체 안에도 유다와 같은 배반자가 나타날 수 있으며, 혹은 내가 곧 그 유다가 될 수도 있다. 중요한 것은, 주님의 사랑이 이미 우리에게 부어졌음에도, 그 사랑을 거부하거나 남용하여 결국 신앙의 어둠으로 떨어지지 않도록 늘 깨어 있어야 한다는 것이다.

또한 다른 제자들의 둔감함에 대해서도 장재형목사는 날카롭게 지적한다. 최후의 만찬 직전, 제자들은 다투고 있었다. 누가 더 높은지, 누가 더 큰 자리를 차지할지 경쟁하는 모습이 누가복음 22장 24절에 나타나는데, 이런 마음가짐 속에서는 결코 타인의 내면적 갈등이나 죄악의 소용돌이를 알아차릴 수 없다. 오히려 각자의 욕심과 자리다툼에 빠져 있기에, 자기 곁의 형제가 배반자로 전락해 가는 과정을 애정 어린 눈으로 바라보지 못한다.

장재형목사는 이것을 교회 공동체가 새겨야 할 교훈으로 삼는다. 우리는 형제의 발을 씻어주는 사람들인가, 아니면 “누가 더 높은가”로 다투며 서로에게 무관심한 사람들인가를 자문해야 한다. 교회 안에 갈등과 분열이 생길 때, 혹은 누군가 영적으로 크게 흔들릴 때, 우리는 예수님이 하신 것처럼 진심으로 끝까지 붙드는 사랑을 보여주는가? 아니면 ‘나는 아니겠지’라고 하며 아무런 관심을 두지 않고 곁에 있는 이의 파멸을 방치하는가?

나아가 장재형목사는, 유다가 끝내 자리를 박차고 나가 “밤” 속으로 들어갔다는 요한복음 13장 30절을 매우 상징적으로 해석한다. 여기서 ‘밤’이란 단순히 해가 진 시간만이 아니라 영적 어둠, 죄와 절망의 자리가 된다. 유다가 주님의 만찬을 떠나 그 어둠에 들어갔듯, 누구든지 예수 그리스도의 사랑을 떠나면 더 이상 빛 안에 거하지 못하고 어둠의 사로잡힘을 당한다.

결국 이 모든 장면은 배반자 유다와 무정한 제자들, 그리고 끝까지 사랑하시는 예수님이라는 극단적 대비를 보여준다. 장재형목사는 이 대비 속에서 하나님의 사랑이 얼마나 광대하고, 또한 인간의 죄성이 얼마나 완고한지를 함께 보아야 한다고 말한다. 주님은 원수까지도 사랑하시고, 발을 씻어주며, 마지막 권면의 손길을 내미셨지만, 유다는 그 사랑을 뿌리쳤다. 그렇다고 다른 제자들이 그 과정을 막아낼 정도로 성숙한 사랑과 관심을 보여주지도 못했다.

교회 안에서 우리가 종종 접하는 갈등과 배반은 이 장면이 반복되는 작은 축소판일 수 있다. 우리가 겉으로는 함께 찬양하고 봉사하고 식탁을 나누지만, 내면에서는 서로를 질투하고 미워하고 경쟁하며, 심지어는 배반과 분열의 씨앗을 품고 있을 수 있다. 그렇다면 예수님은 그 모든 상황에서도 어떻게 하시는가? 장재형목사는, 주님께서는 여전히 그 자리에 계시며 끝까지 사랑의 손길을 내미신다고 말한다. 하지만 결국 선택은 우리에게 달렸다. 유다처럼 그의 손길을 배반할 수도, 혹은 주님의 은혜로 눈물로 돌이켜 회복될 수도 있다.

이처럼 소주제 2는 가룟 유다와 제자들의 모습을 통해, 교회 공동체와 개인 신앙인 모두가 경계해야 할 죄와 배반의 가능성을 보여준다. 그리고 동시에 예수님이 보여주신 끝까지 사랑하심이 얼마나 위대하고 놀라운지 일깨워준다. 장재형목사는 이 본문이 단순히 “유다는 나쁜 제자였다”로 끝나는 이야기가 아니라, “우리도 얼마든지 유다가 될 수 있다. 그러나 주님이 지금도 우리를 붙드신다”라는 경고이자 위로로 받아들여야 한다고 해석한다.

3. 발을 씻으시는 예수님과 ‘서로의 발을 씻어주라’는 명령

장재형목사는 요한복음 13장 4-5절에서 예수님이 실제로 겉옷을 벗고 수건을 허리에 두르시며 대야에 물을 담아 제자들의 발을 씻기시고 수건으로 닦으시는 장면을, 하나님 나라의 진정한 권위가 무엇인지 보여주는 극적 사건으로 이해한다. 당시에 발을 씻는 일은 보통 하인이나 종의 역할이었다. 혹은 랍비와 제자의 관계에서 제자가 스승의 발을 씻길 수는 있었지만, 스승이 제자의 발을 씻기는 일은 상상조차 하기 어려운 일이었다.

그럼에도 예수님은 수건을 허리에 두르고 한 사람씩 발을 씻어주신다. 장재형목사는 “왕 중의 왕이신 주님이 종 중의 종이 되셨다”라는 표현으로, 이것이 단지 예의상 보여주기 위한 퍼포먼스가 아니라 진정한 ‘낮아지심’의 본질을 담고 있다고 설명한다. 예수님은 제자들에게도 “내가 너희 발을 씻었으니 너희도 서로의 발을 씻어주라”고 명령하신다(요 13:14). 이는 교회 공동체가 가져야 할 근본적인 태도, 곧 서로를 향한 섬김과 사랑의 본보기가 된다.

문제는 제자들이 그 상황에서조차 누가 더 높으냐를 다투고 있었다는 것이다(눅 22:24). 장재형목사는 이런 제자들의 모습을 인간의 보편적 죄된 본성을 드러내는 장면으로 본다. 우리가 흔히 신앙 공동체 안에서도 끊임없이 비교하고 경쟁하면서, 누가 더 인정받는가, 누가 더 영향력이 있는가를 계산하는 모습과 다를 바 없다. 그러나 예수님은 그 경쟁과 다툼 한가운데서 스스로 종이 되심으로, 참된 섬김이란 무엇인지, 사랑의 진정한 권위가 무엇인지를 보여주신다.

장재형목사는 이것을 “사랑의 종 된 자유”라고 표현한다. 즉, 예수님은 모든 만물 위에 계시고 모든 권세를 가지신 분이지만, 그 권세를 행사하는 방식은 지배나 군림이 아니라 “사랑으로 섬기는 종”의 모습이었다는 것이다. “사랑의 종”이 될 때 참된 자유가 온다. 자신을 비우고 낮추는 그 삶을 통해 오히려 어떤 억압이나 두려움도 없는 자유를 누리게 된다. 이는 빌립보서 2장 6-8절에서 바울이 말하는 예수님의 ‘자기를 비워 종의 형체를 가지신’ 사건과 그대로 연결된다.

그렇다면 오늘을 살아가는 그리스도인들은 어떻게 이 예수님의 행동을 실천해야 하는가? 장재형목사는 크게 두 가지 차원에서 설명한다.

첫째, 개인 차원에서 자기 십자가를 지고 자기 비움과 낮아짐을 배워야 한다. 우리의 발은 언제든지 죄로 더러워질 수 있으며, 또한 다른 이들의 발을 씻기는 삶을 선택하려면 반드시 자기 욕심과 교만을 내려놓아야 한다. 십자가가 바로 그 ‘자기 부정’의 자리다. 십자가가 교회나 가정, 혹은 내 마음속에 세워지지 않으면, 우리는 다른 이들을 섬기기보다는 지배와 이익 추구의 태도로 돌아가기 쉽다. 장재형목사는 “십자가가 없으면 교회는 결국 교만한 인간들의 모임이 될 뿐”이라고 강하게 말한다.

둘째, 공동체 차원에서 서로의 발을 씻어주는 문화가 필요하다. 이는 실제로 상대방의 육체적 필요를 보살피고, 그의 삶을 섬긴다는 물리적 차원도 있고, 더 나아가 영적으로 형제의 죄와 허물을 깨끗이 덮어주고 회복시키며, 회개할 수 있도록 함께 기도해준다는 차원도 있다. 교회가 진정 ‘발 씻김’의 의미를 실천한다면, 그곳에는 정죄나 수치심이 아닌, 회복과 화해와 사랑이 충만할 것이다. 장재형목사는 모든 성도가 “남의 발을 씻길 대야와 수건을 마음에 지니고 살아가야 한다”고 비유적으로 설명한다.

이와 함께 강조되는 것이 “내가 너희를 씻어주지 아니하면 너희가 나와 상관이 없다”는 말씀의 심각성이다. 이는 우리가 내 힘으로 내 발을 씻는 것이 아니라, 본질적으로 예수님의 손길이 필요하다는 것을 보여준다. 중생을 통해 이미 목욕한 자라도, 삶을 살아가면서 다시금 발이 더러워질 때, 예수님 앞으로 나아와 씻음을 받아야 한다. 동시에 서로의 발을 씻어주는 것은, 내가 모든 사람을 대신해 예수님이 되는 것이 아니라, 예수님의 사랑을 전하는 통로가 된다는 뜻이다.

장재형목사는 교회 안에서의 분쟁과 갈등이 발생할 때마다, 요한복음 13장에 나타난 ‘발 씻김’ 사건을 기억해야 한다고 조언한다. 왜냐하면, 대부분의 갈등은 ‘누가 더 높으냐’ ‘누가 더 옳으냐’ ‘누가 더 많이 기여했느냐’ 같은 비교의식과 자기주장이 부딪칠 때 생기기 때문이다. 그러나 예수님은 그 순간에 제자들의 발을 씻어주심으로, 정반대의 길을 제시하셨다. 스승이자 주인 되신 예수님이 스스로 낮아져 종이 되었듯이, 우리도 바로 그 길을 걸어야 한다는 것이다.

이 세상은 여전히 “왕이 되어 통치하려는” 마음으로 가득 차 있다. 성공과 지배, 영향력을 추구하는 문화 한가운데서, 서로의 발을 씻어주는 삶은 역설적이고 비효율적으로 보일 수 있다. 그러나 장재형목사는 이 역설 속에 진정한 생명과 자유, 그리고 하나님의 나라가 펼쳐진다고 말한다. 우리가 다른 이의 발을 씻어줄 때, 그 행위는 곧 예수님의 사랑을 다시 살아나게 만드는 능력이 된다.

특히 장재형목사는 이 발 씻김의 메시지가 사순절과 부활절에 더욱 깊은 의미로 다가온다고 설명한다. 사순절은 예수님의 고난과 십자가를 묵상하는 기간이며, 예수님의 낮아지심과 희생, 순종의 길을 함께 걷는 영적 훈련 기간이다. 이 기간에 “서로 발을 씻어주라”는 예수님의 명령을 다시 되새길 때, 우리의 신앙은 단순히 예배당에 모여 의식을 치르는 데 그치지 않고, 실제 삶에서의 회개와 섬김, 나눔으로 이어진다.

나아가 부활절은 십자가의 죽음을 넘어선 예수님의 승리를 기념하는 날이다. 예수님의 자기 낮춤과 희생은 결코 실패나 패배로 끝나지 않고, 부활을 통해 영광스러운 승리로 나타났다. 장재형목사는 우리가 서로 발을 씻어주는 이 작은 섬김의 실천도 결국 부활의 영광으로 이어지는 길이라고 역설한다. 세상이 볼 때 어리석어 보이지만, 그 길에서 진정한 자유와 기쁨이 솟아난다.

결론적으로, 요한복음 13장 2-11절에 나타난 예수님의 발 씻김 사건은, 장재형목사에 따르면 교회의 본질이자 그리스도인의 정체성을 대변하는 중요 장면이다. 첫째, 이미 목욕한 자는 거듭난 존재이지만, 매일 자신의 발을 씻어야 하는 회개의 필요가 있다는 점을 잊지 않아야 한다. 둘째, 가룟 유다의 배반과 제자들의 둔감함은, 교회 안에 여전히 자리할 수 있는 무서운 죄와 불신, 무관심을 상기시킨다. 셋째, 예수님이 직접 발을 씻어주신 행동은, 사랑이야말로 종의 모습으로 낮아져 섬기는 것이며, 이 길을 통해서만 참된 공동체와 구원의 기쁨이 완성된다는 것을 보여준다.

장재형목사는 마지막으로, 오늘날 우리가 ‘원수’처럼 느끼는 사람 혹은 공동체 안에서 가장 섬기기 어려운 사람의 발을 씻길 수 있는가를 스스로에게 물어보라고 제안한다. 예수님조차 가룟 유다의 발을 씻으셨는데, 우리는 과연 누구의 발을 씻기며 살아가고 있는가? 우리의 신앙고백은 말로만 ‘사랑’을 외치는가, 아니면 실제로 낮아져 형제를 섬기는 삶으로 이어지고 있는가? 이 질문 앞에 정직하게 서는 것이, 교회를 교회 되게 하고 그리스도인을 그리스도인 되게 한다는 것이다.

결국 ‘발을 씻으라’는 예수님의 명령은 우리에게 너무나 높은 기준이지만, 동시에 너무나 놀라운 은혜이기도 하다. 주님은 우리가 서로 발을 씻어줄 능력이 없음을 아시기에, 먼저 우리를 씻어주신다. 그리고 매일 더러워지는 우리의 발을 기꺼이 닦아주시고 새롭게 하신다. 그 사랑을 받은 우리는, 이제 다른 이들의 발을 씻어주며 그리스도의 향기를 전할 수 있게 된다. 여기에 교회의 구체적인 사명과 존재 목적이 있다.

이처럼 소주제 3에서 우리는 사랑의 실천으로서 ‘발 씻김’이 지닌 영적·실천적 의미를 살폈다. 장재형목사는 “서로 발을 씻어주라”는 예수님의 가르침이 교회 공동체 안에서 형제애를 회복하고, 나아가 세상에 그리스도의 참사랑을 증언하는 길이라고 강조한다. 그리고 그 길은 사순절을 지나 부활의 아침에 다다르는 순례자의 길이기도 하다. 우리가 예수님이 보여주신 낮아짐과 희생의 모범을 참으로 좇아가기만 한다면, 비록 발을 씻기는 행동은 작고 미미해 보이지만, 그것이 바로 거대한 하나님의 나라를 현실로 이루어가는 기적임을 잊지 말라는 메시지다.

장재형목사의 이 모든 해설을 종합할 때, 요한복음 13장에 담긴 발 씻김의 본질은 구원받은 이들의 지속적 회개, 교회 안의 배반 가능성에 대한 경계, 그리고 종이 되신 예수님을 본받아 서로 섬기는 삶으로 요약된다. 예수님이 가르치신 이 길이야말로 은혜와 진리, 그리고 사랑의 완성임을 우리는 매일 묵상하며 실천해야 한다. 그렇게 함으로써 “이미 목욕한 자”로서 누리는 구원의 풍성함을 더욱 깊이 경험하고, 동시에 서로를 섬기는 교회 공동체로 성장할 수 있을 것이다.

교회의 성숙 – 장재형목사(장다윗)

장재형목사와 동력자들

장재형목사는 교회가 그리스도의 몸으로서 현재도 자라고 있고, 미래에도 계속 자라며, 결국 종말에 이르러서는 ‘그리스도의 신부’로서 거룩하고 영화로운 모습으로 완성될 것이라는 소망이다. 교회는 불완전하지만, 성령의 능력과 말씀의 진리, 그리고 사랑 안에서의 연합을 통해 분명히 그 약속을 향해 나아갈 수 있다고 했다.


서론: 에베소서 4장과 교회의 실천적 중요성

에베소서 4장은 신약성경에서 교회론을 다루는 핵심 텍스트 중 하나로, 바울사도가 교회의 통일성과 다양성, 그리고 성도들의 영적 성숙을 긴밀히 연결하여 설명하는 장(章)이다. 이 장의 메시지를 통해 우리는 교회란 과연 무엇이며, 어떻게 움직이고 성장해야 하는지에 대한 바울사도의 종합적 교훈을 발견하게 된다. 동시에 이 교훈을 현대 교회에 실질적으로 적용하기 위해서는 교리적 지식만으로는 부족하다는 사실 또한 깨닫는다. 장재형(장다윗)목사는 이 에베소서 4장의 가르침을 매우 구체적이고 실천적인 방식으로 풀어내며, 교회의 본질과 미래, 그리고 성도들의 삶이 어떻게 연관되어야 하는지를 여러 각도에서 통찰해 왔다.

장재형목사는 교회를 바라보는 시각에서 우선 “교회는 살아 움직이는 생명체”라는 사실을 강조한다. 그는 교회를 하나의 건물이나 제도적 조직으로만 파악하는 과거적 관점을 넘어, 유기적으로 자라고 변화하며 스스로 갱신해 가는 ‘생명체적 존재’로 보고 있다. 이는 에베소서 4장이 말하는 ‘그리스도의 몸’이라는 표현과도 연결된다. 교회가 몸이 된다는 것은, 머리이신 예수 그리스도와 긴밀히 연결되고, 각 지체가 서로를 보완하고 돕는 유기적 관계 속에서만 교회가 제 기능을 다할 수 있음을 뜻한다.

이러한 교회론적 시각은 단순히 신학 논리로만 머무르지 않는다. 현대 교회의 현실을 보면, 분열과 세속화, 다양한 이단 교리의 침투, 그리고 무기력증에 빠진 교회 공동체의 모습을 자주 목격하게 된다. 에베소서 4장에서 말하는 “어린아이 상태를 벗어나 장성한 분량에 이르라”는 권면은, 현재 교회에도 여전히 시급하고 절실한 과제로 다가온다. 어린아이로 머무르면 세상의 궤술과 교묘한 유혹에 넘어가기 쉽고, 교회 내부의 다툼이나 은사의 남용, 혹은 기복주의적 사고방식에 빠지게 되기 때문이다.

바울사도가 제시하는 교회 성숙의 길은, 믿음과 지식의 조화를 이루고 사랑 안에서 연합하며, 성령의 능력과 진리에 기초해 세상의 거짓된 풍조를 분별하는 과정으로 요약될 수 있다. 장재형목사 역시 교회와 성도가 한편으로는 지식, 다른 한편으로는 믿음, 그리고 이 둘을 연결하는 사랑을 통해 점진적인 성숙에 도달할 수 있다고 거듭 강조한다. 나아가 이것이 궁극적으로 종말론적 희망, 곧 하나님의 나라를 완성해 가는 과정임을 상기시키면서, 교회가 단순히 자신들만의 안전과 구원에 몰두하는 것을 넘어 ‘세상을 위한 교회’로 자리매김해야 한다고 주장한다.

에베소서 4장을 통해 제시되는 핵심 메시지는, 교회는 분열과 갈등을 해결하고 오히려 서로 다른 사람들이 모여도 하나의 몸을 이루어 성장할 수 있다는 종합적 ‘모델’을 갖고 있다는 것이다. 교회가 분열하고 부패했다는 부정적 현상만 부각되는 시대일수록, 역설적으로 이 본문이 주는 통일성의 메시지, 다양성의 조화, 그리고 하나님의 사랑 안에서 서로 봉사하고 섬기는 영적 질서가 더욱 필요해진다. 장재형(장다윗)목사는 이러한 현실을 주목하며, 그리스도의 장성한 분량에 이를 때까지 교회는 멈추지 말고 자라가야 함을 역설한다. 교회가 ‘전위대(前衛隊)’로 부름받았다는 그의 주장은, 교회가 단지 과거의 전통과 교리를 지키는 소극적 공동체가 아니라, 미래를 향해 적극적으로 하나님의 나라를 이끌어 가는 선봉대라는 고취된 사명을 일깨운다.

바울사도의 메시지에 따르면, 교회가 하나 되고 서로 협력하는 것은 단지 이상적 구호나 윤리적 도덕차원이 아니다. 그것은 삼위일체 하나님의 본성을 반영하는 것이자, 그리스도의 십자가를 통하여 모든 벽이 허물어진 새로운 인류 공동체를 지향하는 정체성이다. 따라서 교회의 통일성과 다양성은 교리나 교회 제도가 아닌, 예수 그리스도를 통해 주어진 ‘구원’이라는 축을 중심으로 형성된다. 동시에 이 구원이 단지 개인 구원에 그치지 않고, 교회 공동체를 넘어 전 인류를 향한 우주적 스케일을 지닌다는 점도 놓쳐서는 안 된다.

결국 에베소서 4장의 메시지는 교회의 본질적 정체성과 실천적 사명을 총합적으로 제시한다. 그리고 장재형목사는 이를 해설하면서, 오늘날 실제 교회 현장에서 적용할 수 있는 구체적 지침을 덧붙인다. 요약하면, 교회는 사랑 안에서 진리를 말하며 성장해야 하고, 그리스도의 장성한 분량에 이를 때까지 계속해서 자라가야 한다. 이것이 교회의 숙명이며, 종말론적 희망 안에서 완성될 미래의 모습이라는 것이다.

교회의 통일성과 다양성

교회가 하나이면서도 동시에 다양하다는 개념은, 에베소서 4장뿐만 아니라 신약성경 전체에서 강조되는 중요한 교회론적 핵심이다. 바울사도는 “몸이 하나이요, 성령이 하나이요… 주도 하나이요 믿음도 하나이요 세례도 하나이요…”(엡 4:4–5)라고 말하며, 교회의 근본적 단일성을 천명한다. 이는 곧 삼위일체 하나님의 본질적 통일성에서 비롯되는 것이며, 교회가 그리스도 안에서 근본적으로 하나라는 사실을 선포한다. 그러나 동시에 교회에는 다양한 은사와 역할이 존재하며, 서로 다른 배경과 성품을 가진 사람들이 함께 살아간다.

장재형(장다윗)목사는 바로 이 ‘하나 됨과 다양성의 역동적 균형’을 교회가 놓쳐서는 안 된다고 강조한다. 만약 ‘하나 됨’만을 일방적으로 강조하면 획일화와 강제적 통합이 일어날 수 있다. 반대로 ‘다양성’만을 강조하면 각자 자기 의견만 내세우다 보니 분열과 갈등으로 치달을 위험이 있다. 따라서 교회가 지향해야 할 것은 ‘하나 됨’과 ‘다양성’이 서로 충돌하지 않고, 오히려 상호 보완하며 조화를 이루는 상태다. 이는 곧 몸의 비유—“한 몸에 많은 지체가 있고, 모든 지체가 같은 기능을 가지지 아니하나…”(고전 12:12~27)—를 통해 분명히 드러난다.

에베소서 4장 7~12절에 등장하는 은사 목록을 보면, 교회를 세우기 위한 다양한 직분과 역할이 제시된다. 어떤 이는 사도로, 어떤 이는 선지자로, 어떤 이는 복음을 전하는 자로, 또 어떤 이는 목사와 교사로 부름받는다. 중요한 점은 이 모든 은사가 교회의 유익과 성장, 그리고 하나님 나라의 확장을 위해 주어진 것이라는 사실이다. 장재형목사는 “은사는 개인의 경건이나 우월감을 드러내는 수단이 아니라, 교회를 섬기고 하나 되게 하는 데 쓰여야 한다”라고 거듭 말한다.

현대 교회 현장을 돌아보면, 은사를 둘러싼 갈등이 심심치 않게 발생한다. 예컨대 특정 은사를 과도하게 중시해 그 은사를 가진 사람들만이 ‘영적으로 우월하다’고 여기는 태도나, 반대로 어떤 은사를 경시하거나 회의적으로 보는 시각 등이 분열을 야기하기도 한다. 에베소서 4장이 강조하는 다양성은, 이러한 문제를 극복하고 온 몸이 상합하여 서로 유익을 주는 방향으로 은사를 활용하라는 교훈을 제공한다. 어느 한쪽으로 치우치지 않고, “만유 가운데 계시며 만유를 통일하시는 하나님”을 바라보며 다양한 지체가 한 몸을 이룬다는 사실에 초점을 맞추는 것이 중요하다.

장재형목사는 교회 내 갈등의 주요 원인을 ‘통일성과 다양성의 균형’을 잃어버린 데서 찾는다. 서로 다른 은사를 가진 사람들이 서로 존중하고 협력하기보다는, 자기 주장과 견해만을 고집할 때 갈등이 증폭된다는 것이다. 이런 관점에서, 그는 “교회 내에서 실천되는 사랑과 겸손이야말로 통일성 안에서 다양성을 꽃피우게 하는 핵심 열쇠”라고 역설한다. 사랑이 없다면 아무리 올바른 교리나 정책이 있어도 결국 실패하고 말며, 겸손이 없다면 교회 내 다양한 성도들이 각자 다른 재능을 협력적으로 활용하기 어려워진다는 것이다.

교회의 통일성은 마치 삼위일체 하나님의 신비처럼, 하나이면서도 동시에 셋이 되는 조화 속에 있다. 교회도 마찬가지로 하나의 공동체이지만 무수히 많은 지체가 다양한 역할을 감당한다. 이러한 생동감 넘치는 역동이야말로 교회를 살리는 힘이며, 종국에는 교회를 더욱 단단하게 묶어 주는 요소가 된다. 은사를 가진 성도가 서로를 향해 섬기고 봉사할 때, 교회는 점점 더 유기적으로 연결되고, 바깥세상에 사랑과 진리의 빛을 비추는 공동체로 자라난다. 이것이 에베소서 4장이 말하는 교회의 통일성과 다양성의 실천적 의의이며, 장재형목사가 강조하는 ‘교회론적 지향점’이다.

믿음과 지식의 조화

에베소서 4장 13절에서 바울사도는 “하나님의 아들을 믿는 것과 아는 일에 하나가 되어”라는 표현을 사용한다. 이는 믿음과 지식이 분리되지 않고, 서로 결합되어야 함을 의미한다. 교회와 성도가 온전히 성장하기 위해서는 맹목적 믿음이나 공허한 지식 중 어느 한쪽으로 치우쳐서는 곤란하다. 믿음과 지식은 마치 두 날개처럼, 함께 작동해야 신앙 공동체가 바른 방향으로 나아갈 수 있다.

장재형(장다윗)목사는 믿음이란 “하나님께서 예수 그리스도를 통해 주신 구원의 사랑에 대해 인간이 응답하는 결단적 태도”라고 정의한다. 이것은 인간이 스스로 만들어 내거나 노력으로 획득하는 것이 아니라, 그리스도의 십자가와 부활을 통해 이미 주어진 은혜에 동의하고 받아들이는 사건이다. 믿음은 단순히 지적 동의가 아니라, 우리의 인격 전체가 하나님의 진리를 향해 열리는 영적 태도이기도 하다.

한편 지식은 하나님의 진리를 보다 깊이 탐구하고 이해함으로써, 그분의 뜻을 분별하고 순종하도록 돕는 역할을 한다. 성경에서 ‘안다’(히브리어 yada, 헬라어 ginōskō 등)는 단순히 정보를 습득하는 차원을 넘어, 관계적·인격적 친밀성을 함축한다. 즉 성경적 의미에서 ‘지식’은 하나님과 교제하면서 그분의 성품과 계획을 알아가는 것이다. 그러므로 “하나님을 안다”는 것은 곧 하나님을 전인격적으로 경험하고 체득하는 과정으로 이해될 수 있다.

만일 교회 안에서 믿음은 강조되지만 지식이 소홀히 다뤄진다면, 성도들은 쉽게 광신적 태도나 피상적 신앙에 빠질 우려가 있다. 경험과 느낌만 추구하다가 성경적 토대가 부족해져, 결국 거짓 가르침이나 이단 사상에 휘둘리기 십상이다. 반대로 지식만 강조하고 믿음을 등한시하면, 교회는 경직된 교조주의나 교리적 논쟁으로 소모적인 다툼에 빠질 가능성이 커진다. 사랑과 믿음이 결여된 지식은 그저 머리로만 아는 이론이 되어, 성도들의 삶을 변화시키지 못한다.

에베소서 4장은 이런 극단을 피하고 “믿음과 지식에서 하나 되라”고 말함으로써, 참된 신앙 공동체의 균형 잡힌 모습이 무엇인지를 보여 준다. 장재형목사는 이 균형을 실천적으로 달성하기 위해 교회가 체계적인 성경 공부, 신학적 토의, 그리고 예배와 성례, 기도와 같은 경건 훈련을 함께 장려해야 한다고 설명한다. 예배와 기도는 믿음을 자라게 하고 성령의 임재를 체험하게 하며, 성경 공부와 신학적 토의는 지식을 견고하게 쌓아 성도들이 진리 위에 굳게 서도록 돕는다.

이러한 믿음과 지식의 결합은 곧 성도들이 세상 문화나 시대정신에 흔들리지 않고, 오히려 그것들을 선한 영향력으로 변화시킬 수 있는 토대가 된다. 지식 없이 맹목적 열심만 내는 신앙인은 세상의 조롱과 비난에 쉽게 상처받고 무너질 수 있다. 반대로 믿음이 없이 지식만 가득한 신앙인은 머리로는 하나님을 안다고 주장하면서도, 실제 삶에서는 하나님과 동행하는 내적 능력이 결핍되는 모순을 드러낼 수 있다.

결론적으로, 교회가 에베소서 4장이 말하는 바와 같이 ‘그리스도의 장성한 분량’에 이르려면, 믿음과 지식이라는 두 축이 끊임없이 소통하고 상호 보완해야 한다. 장재형목사는 교회가 이 조화를 실천하는 구체적 방안으로, 교육과 예배, 섬김과 봉사, 그리고 거룩한 삶의 실천을 통합해야 한다고 조언한다. 이 모든 활동이 사랑 안에서 이뤄질 때, 비로소 교회는 영적 성장과 성숙을 이루어 갈 수 있으며, 세상 속에서 소금과 빛으로서의 사명을 감당할 수 있다.

교회의 성장과 영적 성숙

에베소서 4장 14~16절은 교회가 ‘어린아이 상태’를 벗어나 ‘장성한 분량’으로 자라나야 한다는 점을 분명히 한다. 바울사도는 “이는 우리가 이제부터 어린 아이가 되지 아니하여… 사람의 궤술과 간사한 유혹에 빠져 모든 교훈의 풍조에 밀려 요동치 않게 하려 함이라”고 말하면서, 미성숙한 상태에서 오는 위험성을 경고한다. 교회나 성도가 미성숙하면 세상의 거짓된 가치관에 쉽게 휘둘릴 뿐 아니라, 내부적으로도 분쟁이나 상처가 잦아질 가능성이 높다.

장재형(장다윗)목사는 여기서 ‘성장’이라는 개념과 ‘성숙’이라는 개념을 구분하면서도 긴밀히 연결된 것임을 설명한다. 숫자적으로 많은 성도를 보유하거나, 건물이나 재정이 늘어나는 것을 ‘성장’이라 부를 수도 있지만, 그 자체가 영적 성숙을 보장하지는 않는다는 것이다. 참된 교회 성장에는 반드시 “말씀의 기초 위에서 성도들의 인격이 그리스도 닮은 모습으로 변화되는 과정”이 수반되어야 한다. 그래서 그는 “교회는 생명체다”라는 표현을 자주 사용하며, 살아 있는 생명체는 양적·질적 성장을 통해 자라나야 함을 역설한다.

에베소서 4장에 의하면, 교회는 ‘그리스도의 장성한 분량’이라는 최종 목표 지점을 향해 계속해서 전진해야 한다. 이는 단지 신앙 생활을 오래했다고 해서 자동으로 이루어지는 것이 아니다. 끊임없이 말씀을 공부하고, 기도와 예배, 봉사를 실천하며, 서로 교제하고 격려하는 공동체적 노력이 필요하다. 장재형목사는 교회가 이러한 과정을 체계적으로 지원하기 위해 ‘단계별 교육 프로그램’, ‘영적 멘토링’, ‘소그룹 및 셀 모임’ 등을 활성화해야 한다고 말한다. 물론 이러한 프로그램이 형식에 그치면 안 되며, 사랑과 진리가 녹아든 관계 속에서 실제 성장을 이끌어야 한다고 강조한다.

‘성숙’이라는 단어는 곧 ‘책임감’과도 밀접하게 연결된다. 교회가 어린아이로 남아 있으면 세상 풍조에 따라 흔들리고, 스스로를 지키기도 어렵다. 그러나 성도 개개인이 말씀으로 무장하고, 자신의 은사를 봉사와 섬김에 사용하며, 공동체 전체가 예배와 헌신에 진지하게 참여할 때 교회는 견고한 내적 힘을 얻게 된다. 이는 단지 교회 내부를 굳건히 하는 것에서 그치지 않고, 외부적 환난이나 비방, 시대적 도전 앞에서도 흔들리지 않는 ‘내공’을 형성한다.

장재형목사는 교회가 영적으로 성숙해 갈수록, 자연스럽게 교회 밖 세상에도 선한 영향력을 확대하게 된다고 주장한다. 예수님이 비유하신 겨자씨나 누룩처럼, 미미해 보이지만 꾸준히 퍼져 나가는 복음의 힘을 통해 세상이 변화되고, 궁극적으로 하나님 나라가 확장된다는 것이다. 이 과정을 두고 장재형목사는 ‘종말론적 희망’과 연결된다고 보는데, 교회가 점차 성숙해지는 과정 자체가 바로 하나님 나라를 이 땅에 실현해 가는 전초 단계이기 때문이다.

따라서 교회의 영적 성숙은 단순한 교회 내의 자기개발이나 자기만족적 행위가 아니다. 그것은 세상 가운데 복음을 전하고, 정의와 사랑, 평화를 실현하는 사명을 감당하기 위한 필수 준비 과정이다. 에베소서 4장에 등장하는 “각 마디를 통하여 도움을 입음으로 연락하고 상합하여 스스로 세운다”(엡 4:16)는 표현 역시, 교회가 상호 돌봄과 책임을 통해 함께 성숙해 갈 때 점점 더 굳건해진다는 진리를 보여 준다. 장재형목사가 말하는 ‘교회 성장’과 ‘영적 성숙’은 결코 분리된 주제가 아니며, 오히려 두 축이 맞물려야 교회가 참된 부흥을 경험하게 됨을 분명히 보여 준다.

사랑 안에서 하나 됨

에베소서 4장 15~16절은 교회의 구체적 성장 방식이 “사랑 안에서 참된 것을 행함으로써” 이루어진다고 말한다. 바울사도는 “오직 사랑 안에서 참된 것을 하여 범사에 그에게까지 자랄지라”고 강조하는데, 이는 교회가 성장하고 성숙하는 과정에 있어서 ‘사랑’이 얼마나 결정적인 요소인지를 웅변적으로 나타낸다. 사랑은 교리적 지식이나 은사, 그리고 조직적 시스템을 모두 아우르면서도, 그것들을 올바른 방향으로 이끄는 동력이다.

장재형(장다윗)목사는 고린도전서 13장을 연상시키며, 사랑이 없는 교회 활동은 궁극적으로 ‘울리는 꽹과리’와 같다고 말한다. 교회 내에서 아무리 훌륭한 프로그램이나 사역이 진행된다 하더라도, 그것이 사랑에 뿌리를 두지 않으면 결국 형식적이 되고, 사람들의 마음을 움직이지 못한다. 그러나 작은 헌신과 사소한 봉사라도 참된 사랑과 겸손이 담겨 있으면, 그것은 교회를 더욱 강건하게 세우는 ‘거룩한 씨앗’이 된다.

교회가 사랑 안에서 하나 되기 위해서는, 먼저 서로를 존중하고 배려하는 태도가 필요하다. 장재형목사는 교회 내 다양한 지체—연령, 학력, 경제적 배경, 문화적 차이 등을 가진 성도들—가 서로를 ‘형제자매’로 인정하고, 차이를 넘어서는 영적 유대감을 형성해야 한다고 강조한다. 이는 곧 수평적이고도 가족적인 공동체성을 함축한다. 만약 이러한 교제와 나눔이 사라지면, 교회는 금세 사무적인 조직이나 프로그램 중심의 단체가 되어 버릴 위험이 있다.

또한 사랑 안에서 하나 됨을 실천하는 구체적 방법으로, 장재형목사는 ‘서로 섬김’과 ‘서로 짐을 지는’(갈 6:2) 태도를 제시한다. 이는 곧 교회가 단지 행사나 예배에 모이는 곳이 아니라, 실제 삶의 문제를 함께 나누고 해결하며, 기쁨과 고통을 공감하는 공동체임을 뜻한다. 교회 안에서 환영받지 못하는 지체나 소외된 부류가 생긴다면, 이미 ‘사랑 안에서의 하나 됨’이라는 근본 가치가 흔들리고 있다고 볼 수 있다.

에스겔 37장의 마른 뼈가 연결되고 큰 군대로 일어서는 장면에서, 골짜기에 죽어 있던 뼈들이 서로 이어지고 새 생명으로 소생하는 모습을 볼 수 있다. 장재형목사는 이 장면이 에베소서 4장 16절의 “온 몸이 각 마디를 통하여 도움을 입음으로 연락하고 상합하여…”라는 구절과 맞닿아 있다고 해석한다. 서로가 연결되고 보완해 주는 과정은 오직 사랑으로 가능해진다. 사랑은 관계를 회복시키고, 상처 입은 지체를 싸매며, 서로를 돌보도록 만든다. 그러므로 교회가 사랑 안에서 하나 될 때, 그 교회는 이 땅에서 하나님의 군대로 우뚝 서게 되며, 외부의 도전이나 공격에도 흔들리지 않는 내적 단단함을 확보하게 된다.

결국 사랑 안에서 하나 됨은 단순히 내부 결속만을 의미하지 않는다. 오히려 이 사랑이 교회 담장을 넘어 세상으로 흘러가도록 하는 것이야말로, 예수 그리스도가 교회에 맡기신 가장 중요한 사명 중 하나다. 세상에서 교회가 빛과 소금의 역할을 감당하려면, 먼저 교회 내부에서 ‘사랑 안에서의 연합’이 구현되어야 한다. 장재형목사는 바로 이 점에 착안해, 교회가 ‘전위대’로서 하나님의 나라를 건설하는 데 있어 가장 기초적이고도 필수적인 자질이 바로 “사랑 안에서 하나 되는 능력”임을 역설한다.

세상 풍조와 영적 분별

에베소서 4장 14절에서는 교회와 성도들이 “어린 아이가 되지 아니하여, 사람의 궤술과 간사한 유혹에 빠져 모든 교훈의 풍조에 밀려 요동치 말라”는 경고가 등장한다. 이는 믿음과 지식이 깊어지고, 사랑 안에서 하나 된 공동체가 외부의 잘못된 사상이나 문화적 압력에 맞설 수 있는 영적 분별력을 갖추라는 명령이다. 현대 사회가 ‘정보의 홍수 시대’로 불리는 만큼, 우리는 이전 어느 시대보다 더 많은 정보와 주장들에 노출되어 있다. 교회나 성도들은 이러한 홍수 속에서 과연 무엇이 진리이며, 어떻게 살아가야 하는지를 끊임없이 재고해야 한다.

장재형(장다윗)목사는 현대 교회가 직면하는 거짓된 풍조로 물질주의, 소비주의, 상대주의, 영적 혼합주의, 과도한 인본주의 등을 언급한다. 예를 들어, “믿으면 부자가 된다”는 식의 기복신앙은 물질주의와 기독교 신앙을 혼합한 왜곡된 형태이며, “절대 진리는 없다”는 상대주의적 사고방식은 신앙의 토대를 허무는 결과를 초래하기도 한다. 또한 여러 종교나 사상에서 좋은 것만 적당히 섞어 취하는 ‘영적 혼합주의’ 역시 교회가 본질을 놓치게 만들며, 복음의 유일성을 희석시킨다.

교회가 이런 세상 풍조에 휩쓸리지 않으려면, 반드시 말씀을 기초로 한 영적 무장을 갖추어야 한다. 에베소서 4장이 어린아이 상태를 경계하는 이유는, 미성숙한 신앙인이 쉽게 미혹당하기 때문이다. 교회가 성도들에게 체계적인 성경교육과 교리 교육을 제공하고, 정통 신앙 고백(사도신경, 니케아신경 등)을 가르치며, 성령 안에서 예배와 기도를 통해 하나님과의 친밀한 교제를 추구하도록 돕는 일이 필수적이다. 장재형목사는 이러한 과정을 통해 성도들이 참된 믿음과 지식을 함께 배우고, 사랑 안에서 연합하며, 외부 세계의 거짓 정보나 유혹 앞에서도 요동치 않는 견고한 공동체를 이룰 수 있다고 말한다.

또한 교회 공동체 내에서 상호 검증과 권면이 이뤄지는 구조가 필요하다. 교회가 사역자와 성도의 영적 상태를 꾸준히 점검하며, 서로 다른 관점이 있을 때 대화와 기도를 통해 진리를 모색하고, 이단적 교리나 거짓 정보가 유입되면 빠르게 대처할 수 있어야 한다. 장재형목사는 이를 위해 ‘작은 그룹 모임’ 혹은 ‘셀 교제’ 등 소규모 공동체 단위에서 자주 만남을 갖고, 말씀과 현실적 이슈를 함께 토의하는 과정을 권장한다. 그렇게 해야만 각 성도의 영적 상태를 면밀히 살피고, 동시에 세상이 던지는 질문들에 어떻게 복음으로 응답할 수 있을지를 함께 고민할 수 있기 때문이다.

세상 풍조와 영적 분별의 문제는 단지 교회 내부의 정체성만을 다루는 것이 아니라, 교회가 세상을 향해 어떠한 메시지를 전달하며, 어떤 실천적 역할을 감당할 것인지와 직결된다. 교회가 스스로 분별력을 상실하면, 결국 세상에서도 빛과 소금의 역할을 잃게 될 뿐 아니라, 이단이나 거짓 교사들에게 교회 자체가 무너질 위험을 노출하게 된다. 에베소서 4장의 핵심 메시지 중 하나가 바로 이것이다. “사람의 궤술과 간사한 유혹에 빠져…”라는 구절은, 교회가 경계심을 늦추지 말고 진리 위에 굳게 서라는 강력한 호소로 읽힐 수 있다.

결국 장재형목사가 말하는 교회의 영적 분별력은, 단순히 방어적 자세를 넘어 적극적으로 세상을 바꾸고 복음을 전하는 ‘공격적’이고도 창의적인 교회 사역을 가능케 하는 요인이다. 교회가 올바른 분별을 갖출 때, 세상의 흐름에 영합하거나 아예 담을 쌓는 극단을 피하고, 오히려 복음을 통해 세상의 문화를 새롭게 재해석하고 변혁시킬 수 있다. 이는 교회가 단지 외부 충격을 견뎌 내는 데 그치지 않고, 더 나아가 예수 그리스도의 사랑과 진리를 전 세계로 확장해 나가는 선교적 동력을 확보하는 길이기도 하다.

결론: 장재형목사가 말하는 종말론적 희망과 교회의 비전

에베소서 4장을 중심으로 살펴본 교회론에서 핵심적인 다섯 가지 주제—교회의 통일성과 다양성, 믿음과 지식의 조화, 교회의 성장과 영적 성숙, 사랑 안에서의 하나 됨, 그리고 세상 풍조 속에서의 영적 분별—은 서로 분리된 영역이 아니다. 이들은 모두 삼위일체적 하나님 안에서 하나로 연결되어 있으며, 교회가 그리스도의 몸으로서 종말론적 희망을 향해 나아가는 과정을 다층적으로 보여 준다. 장재형(장다윗)목사는 이 사실을 강조하면서, 교회가 지향해야 할 궁극적 목표가 ‘하나님의 나라’임을 분명히 밝힌다.

교회는 현재 이 땅에서 불완전하지만, 계속해서 성장하고 성숙해 가면서 종국에는 하나님의 나라를 충만히 경험할 날을 바라보는 공동체다. 교회가 자신의 정체성과 사명을 올바르게 이해한다면, 결코 내부의 갈등이나 외부의 공격 앞에서 좌절하거나 방황하지 않는다. 에베소서 4장은 교회가 서로 다른 지체들이 모여 있음에도 불구하고, 예수 그리스도의 피로 말미암아 하나가 되었음을 잊지 말라고 권면한다. 그 하나 됨을 추구하는 과정에서 은사들은 다채롭게 발휘되고, 믿음과 지식은 함께 자라며, 사랑과 연합은 교회 안에 거룩한 유대감을 형성한다. 동시에 세상의 풍조에 맞서 진리를 지켜 내고, 종말론적 희망을 향해 계속해서 전진하는 견고한 공동체가 형성된다.
장재형목사는 교회가 ‘전위대(前衛隊)’라는 표현을 자주 사용한다. 이는 교회가 단순히 내부에서만 안주하는 공동체가 아니라, 이미 임한 동시에 아직 완성되지는 않은(Already but not yet) 하나님의 나라를 선취적으로 구현하며, 세상 앞에서 앞장서서 하나님 나라의 가치를 제시하는 이정표 역할을 수행해야 한다는 뜻이다. 교회가 세상보다 더 높은 윤리적 기준을 갖고, 세상의 분열과 갈등을 극복하는 모범을 보이며, 모든 사람을 향해 복음의 사랑을 실천하는 모습을 보여 줄 때 비로소 교회는 진정한 ‘빛과 소금’으로서 세상을 변화시킬 수 있다.

이러한 전위대적 사명에는 희생과 헌신, 끊임없는 갱신이 수반된다. 교회는 종종 세속적 가치나 편의주의적 태도와 충돌할 것이다. 때로는 핍박과 오해, 조롱에 직면할 수도 있다. 하지만 에베소서 4장의 메시지—“그리스도의 장성한 분량에 이르기까지 자라가라”—는, 교회가 한편으로는 외부 위협 앞에서 흔들리지 않고, 다른 한편으로는 내부적으로 사랑 안에서 서로 지체들이 연합하며 성장해 가도록 끊임없이 촉구한다. 이는 궁극적으로 종말론적 완성, 곧 하나님의 나라에 도달할 때까지 계속될 여정이다.

결국, 교회의 사역은 여기서 멈추지 않는다. 장재형목사는 교회가 이 사명을 지속적으로 감당하기 위해, 예배와 말씀 선포, 기도와 교제, 봉사와 섬김, 선교와 교육, 그리고 성령의 역사를 통해 끊임없이 자신을 재정비해야 한다고 말한다. 교회는 어떤 특정 순간에 “이만하면 충분하다”고 안주할 수 없으며, 매일매일 ‘어린아이 상태를 벗어나 장성한 사람이 되어 가는’ 과정을 반복해야 한다. 그러므로 교회가 진정한 의미에서 성숙해 간다는 것은, 하루아침에 뚝딱 이뤄지는 단회적 사건이 아니라, 긴 시간 동안 인내하며 서로를 돌보는 공동체적 노력의 결실이다.

이러한 결론에서 핵심은, 교회가 그리스도의 몸으로서 현재도 자라고 있고, 미래에도 계속 자라며, 결국 종말에 이르러서는 ‘그리스도의 신부’로서 거룩하고 영화로운 모습으로 완성될 것이라는 소망이다. 이는 단지 아름다운 이상이 아니라, 이미 성경이 보증하는 약속이다. 교회는 불완전하지만, 성령의 능력과 말씀의 진리, 그리고 사랑 안에서의 연합을 통해 분명히 그 약속을 향해 나아갈 수 있다. 장재형목사는 교회가 이 점을 잊지 않고, 날마다 성령의 도우심으로 한 걸음씩 걸어가며, 세상 속에서 하나님 나라를 실천하는 모습이 에베소서 4장의 구체적 요구에 부합한다고 역설한다.

요컨대, 에베소서 4장은 교회가 지향해야 할 비전과 그 비전을 실현하기 위한 구체적 지침을 담고 있다. 이것은 단지 옛날 교회에만 해당되는 말씀이 아니라, 현대 교회가 처한 위기와 과제를 해결할 수 있는 살아 있는 원리이기도 하다. 장재형(장다윗)목사는 이 말씀을 해설함에 있어서, 교회가 성장하는 생명체임을 늘 상기시키며, 서로 다른 은사를 가진 성도들이 믿음과 지식을 겸비해 사랑으로 연합할 때, 궁극적으로 세상을 바꿀 수 있는 영적 분별력을 갖추게 됨을 강조한다. 그리고 이 모든 과정이 결국 종말론적 완성, 곧 하나님의 나라가 임하는 길로 이어진다고 힘주어 말한다.

“교회는 자라가는 것이다. 결코 멈추지 않는다.”

장재형목사의 이 언급은, 결국 교회가 한순간도 정체 상태에 머무르지 않고, 날마다 진리의 말씀과 성령의 인도하심을 통해 끊임없이 자라가야 한다는 요구를 함축한다. 교회가 과거의 영광에 매달리거나, 현재의 제도와 시스템에 만족해 버리면 그때부터 교회의 성장은 정체되고, 영적 생명력은 서서히 식어 갈 것이다. 그러나 에베소서 4장의 가르침을 붙들고 미래를 향해 전진하는 교회는, 비록 불완전한 모습일지라도 계속해서 하나님의 은혜와 사랑을 경험하며, 그리스도의 장성한 분량에 이르는 여정을 걸어가게 된다.
이처럼 ‘성숙한 교회’로의 길은 쉽지 않지만, 분명한 목적지가 있다. 교회가 세상 풍조에 흔들리지 않고, 서로 간의 분열을 극복하며, 사랑으로 연합해 진리를 붙드는 공동체가 될 때, 세상은 비로소 교회를 통해 하나님의 현존과 능력을 체험할 수 있다. 이것이 에베소서 4장을 통해 바울사도가 전하는 교회의 궁극적 사명이자, 장재형목사가 현대 교회에 던지는 긴박한 메시지다. 그리고 바로 이 메시지를 붙들고 걸어가는 성도들과 교회는, 종말론적 희망 속에서 당당히 빛나며, 하나님의 나라를 이 땅에 실현하는 전위대가 될 것이다.

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장재형목사 설립한 올리벳대학교, 박사 과정 콜로키움 종료 예배 드려

올리벳대학교

장재형목사가 설립한 올리벳대학교는 지난 18일 캘리포니아 샌프란시스코 캠퍼스에서 ‘2024 박사 과정 콜로키움 종료 예배’를 개최했습니다.

이 예배에는 조나단 박 총장, 이요셉 캠퍼스 디렉터, 여러 교수진, 그리고 박사 과정 학생들이 함께 참석해, 콜로키움 기간 동안 베풀어주신 하나님의 은혜에 감사하며 찬양과 예배의 시간을 가졌습니다.

박사 과정 콜로키움은 학문적 교류와 연구를 위한 중요한 행사로, 교수진과 박사 과정 학생들이 모여 논문 발표와 세미나를 진행하고, 교수들의 피드백을 받으며 학문적, 영적 성장을 도모합니다. 이번 콜로키움은 약 2주간 진행되었으며, 참가자들에게 학문적 통찰과 신앙적 경험을 제공하는 소중한 시간이었습니다.

한편, 올리벳대학교는 장재형목사(영어명 데이비드 장)에 의해 설립되었으며, 2004년 3월 3일 미국 정부에 정식으로 등록되었습니다. 본교는 캘리포니아 리버사이드에 위치하며, 샌프란시스코 캠퍼스를 포함해 10여 개의 분교를 운영하고 있습니다. 또한, 올리벳 연구기술단지, 기독교 도서관, IT 센터 등 다양한 시설을 통해 학문적 연구와 신앙적 발전을 지원하고 있습니다.

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