Devant La Pentecôte d’El Greco, ce ne sont pas d’abord les langues de feu qui attirent le regard, mais les visages. On y lit l’étonnement, la crainte, le tremblement et l’adoration. Pourtant, tous les regards convergent vers un même centre. La méditation du pasteur David Jang sur l’Épître aux Galates décrit le Saint-Esprit de cette manière : non comme un élément secondaire de la foi, mais comme la présence vivante de Dieu qui redonne souffle à l’être humain et réoriente toute son existence.
Dans cette lecture spirituelle des Galates, le Saint-Esprit ne se réduit ni à une émotion passagère ni à une expérience religieuse spectaculaire. Il transforme la pensée, réorganise les désirs, purifie les motivations et renouvelle la manière d’aimer, de servir et de vivre en communauté. Ainsi, la grâce du Saint-Esprit ne concerne pas seulement l’intensité d’un culte ; elle façonne patiemment le caractère d’une personne et la culture d’une Église. L’œuvre de l’Esprit touche moins à l’instant qu’à la durée, moins à l’excitation qu’à la transformation intérieure.
La liberté chrétienne selon l’Épître aux Galates
L’un des grands thèmes de l’Épître aux Galates est la liberté chrétienne. Mais cette liberté n’est jamais présentée comme une permission de faire tout ce que l’on veut. Elle n’est pas le désordre des désirs, ni une autonomie sans limites. Elle est, au contraire, l’ordre nouveau qui naît de la grâce. Elle est le commencement d’une vie restaurée devant Dieu.
Dans la méditation du pasteur David Jang, le péché n’est pas seulement une série de fautes morales. Il est d’abord une rupture de relation avec Dieu. De cette rupture naissent ensuite les conflits, la jalousie, la colère, l’envie, la rivalité et l’orgueil. Ces réalités ne surgissent pas par hasard ; elles révèlent un cœur désorienté. C’est pourquoi l’Évangile n’est pas simplement une consolation psychologique. Il est la bonne nouvelle d’une relation rétablie, d’un pardon reçu et d’un chemin nouveau ouvert par la grâce.
Sans le Saint-Esprit, la foi tombe facilement dans deux excès. D’un côté, elle devient légaliste, rigide, enfermée dans l’effort religieux. De l’autre, elle se disperse dans une spiritualité sans centre, dominée par l’émotion. Mais l’Esprit ramène toujours le croyant à l’essentiel : vivre en Christ, marcher par la foi et laisser l’amour devenir concret.
Quand la Parole de Dieu devient vie
La force théologique de cette méditation biblique tient aussi au fait qu’elle ne sépare jamais la Parole de Dieu du Saint-Esprit. Un enthousiasme religieux sans la Parole conduit souvent à l’illusion de soi. Une lecture de la Bible sans l’Esprit, en revanche, peut se durcir en doctrine sèche. Mais lorsque le Saint-Esprit éclaire les Écritures, les versets connus cessent d’être de simples informations. Ils deviennent une parole vivante.
C’est alors que la Bible révèle les blessures cachées, met en lumière l’orgueil, corrige les faux appuis et invite à un vrai changement de vie. Un même passage peut, certains jours, rester au niveau de l’intellect ; mais à d’autres moments, il touche le cœur, fait naître les larmes, provoque la repentance et conduit à un nouveau choix. C’est là que commence la foi authentique : lorsque l’écoute de la Parole devient obéissance.
Dans cette perspective, la Bible n’est pas seulement une règle extérieure. Elle devient un miroir spirituel. Devant ce miroir, l’être humain découvre ce qu’il est réellement et apprend à revenir vers Dieu avec humilité. La méditation sur l’Épître aux Galates proposée par David Jang insiste précisément sur ce point : la foi véritable n’est pas une simple adhésion intellectuelle, mais une transformation concrète de la vie.
Le fruit de l’Esprit : une œuvre de sanctification
Au cœur de Galates 5, Paul oppose les œuvres de la chair au fruit de l’Esprit. Ce contraste est décisif. Les œuvres de la chair apparaissent au pluriel, tandis que le fruit de l’Esprit est au singulier. Cela signifie que le fruit de l’Esprit n’est pas une liste dispersée de qualités morales, mais l’expression d’une vie unifiée, transformée par Dieu.
L’amour en est le centre. De cet amour découlent la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. Ces vertus ne sont pas des décorations extérieures que l’on accroche à son comportement. Elles poussent à partir d’une racine nouvelle. Le cœur change, puis la vie porte du fruit.
C’est pourquoi la sanctification n’est pas un succès instantané. Elle est un chemin. Elle est la longue saison durant laquelle une personne déjà entrée dans la grâce apprend, jour après jour, à ressembler davantage au Christ. Les habitudes du péché sont anciennes, profondément enracinées, et elles ne disparaissent pas par la seule force de la volonté. Mais le Saint-Esprit ne se contente pas d’exiger plus d’efforts ; il dépose en nous un désir nouveau, une orientation nouvelle, une capacité nouvelle à choisir ce qui était auparavant impossible.
Ainsi, l’espérance chrétienne ne repose pas sur la fermeté de nos résolutions, mais sur l’action fidèle de Dieu. Même les combats intérieurs ont un sens. Le conflit entre la chair et l’Esprit n’est pas toujours un signe d’échec ; il peut être la preuve qu’une vie spirituelle est encore en mouvement. Une âme qui lutte n’est pas forcément une âme perdue. Elle peut être une âme que Dieu travaille encore.
Dans cette lecture, le juste n’est pas celui qui ne tombe jamais, mais celui qui revient à Dieu, se relève par la grâce et désire de nouveau marcher selon l’Esprit. Cette vision de la sanctification est à la fois réaliste et profondément consolante. Elle parle à tous ceux qui connaissent la fragilité, la fatigue et les rechutes, mais qui refusent de renoncer à l’espérance.
La maîtrise de soi : une vraie liberté
La liberté chrétienne n’est donc pas l’absence de limites. Elle est la possibilité nouvelle d’aimer justement. La maîtrise de soi, dans cette perspective, n’est pas une oppression intérieure. Elle est une libération. Quand les désirs cessent de gouverner toute la vie, le regard s’ouvre enfin vers autrui. On commence à voir la souffrance de l’autre, à entendre les besoins de la communauté, à répondre avec compassion plutôt qu’avec égoïsme.
La véritable liberté ne consiste pas à suivre tous ses élans, mais à être rendu capable du bien. Voilà pourquoi l’Épître aux Galates relie si fortement la liberté à l’amour. L’homme libre en Christ n’est pas celui qui vit pour lui-même ; c’est celui qui peut enfin se donner.
L’amour, visage visible de la communauté chrétienne
Le fruit de l’Esprit ne grandit jamais dans l’isolement. L’amour se vérifie dans la relation. La paix se révèle dans les conflits. La patience s’éprouve dans l’attente. La douceur apparaît lorsque la tension monte. La maîtrise de soi se manifeste lorsque l’on choisit de préserver une relation au lieu d’imposer sa volonté.
C’est dans ce sens que David Jang parle de l’Église comme du temple du Saint-Esprit. Il ne s’agit pas d’abord d’un lieu sacré au sens architectural, mais d’un peuple transformé par l’Évangile. Une communauté chrétienne n’est pas reconnue à la seule intensité de ses dons, mais à la qualité de son amour. Les dons peuvent impressionner ; seul le fruit révèle la maturité.
Si la présence du Saint-Esprit se limite au bien-être personnel, la foi risque de devenir une religion centrée sur soi. Mais lorsque l’Esprit agit véritablement, il conduit toujours vers le service, le partage, le pardon et la réconciliation. Une Église remplie de l’Esprit devient alors un espace où les relations changent réellement : la dureté laisse place à la douceur, l’orgueil au service, la division à la paix.
Cette priorité du caractère sur les dons est une interpellation forte pour l’Église contemporaine. La question n’est pas seulement de savoir si une communauté est active, visible ou influente. La vraie question est de savoir si elle porte le fruit de l’Esprit.
Être saisi par l’Esprit plutôt que vouloir le posséder
La question finale de cette méditation est simple, mais profonde : cherchons-nous à posséder le Saint-Esprit, ou désirons-nous être saisis par lui ? L’Évangile ne nous est pas donné pour paraître plus spirituels, plus puissants ou plus admirables. Il nous est donné pour revenir à la Parole, choisir à nouveau l’amour et marcher dans l’obéissance.
Dans la méditation du pasteur David Jang sur l’Épître aux Galates, la liberté n’est jamais banalisée. La vraie liberté commence lorsque le cœur, renouvelé par Dieu, s’ouvre au prochain. Elle se manifeste lorsque l’ego recule, lorsque le désir cesse de dominer, lorsque l’amour devient plus fort que la recherche de soi.
En définitive, la liberté selon l’Évangile est l’état d’une personne tenue par Dieu et rendue capable d’aimer davantage dans le monde. C’est une liberté qui renonce à l’apparence pour choisir le service, qui abandonne l’orgueil pour faire place à la grâce, et qui transforme peu à peu la foi en une vie visible.
Aujourd’hui encore, cette question demeure : notre foi reste-t-elle enfermée dans la sécurité des formes religieuses, ou se renouvelle-t-elle réellement dans la présence du Saint-Esprit ? Demeurer devant cette question, avec sincérité et persévérance, est peut-être l’une des plus belles manières d’entrer dans une véritable méditation biblique sur les Galates, le fruit de l’Esprit, la sanctification et la liberté chrétienne.
En 1943, Dietrich Bonhoeffer, emprisonné dans la prison nazie de Tegel, écrivait des lettres à ses proches depuis une cellule assombrie par l’ombre de la mort, sans savoir quand l’exécution pourrait survenir. Ses lettres de prison n’étaient ni un catéchisme froid ni une philosophie spéculative, mais la confession brûlante et le témoignage d’une vie qui, au cœur d’une époque désespérée, demandait ce qu’est réellement l’essence de la foi. Il en va de même des nombreuses lettres laissées par l’apôtre Paul dans les Écritures. Le pasteur David Jang ne lit pas les épîtres de l’Église primitive comme des théories façonnées dans un vide abstrait, mais nous conduit sur le terrain rude de l’histoire, là où tourbillonnaient persécutions et conflits. Sa prédication restitue avec force la poussière et la sueur des Actes des Apôtres cachées derrière le texte, et redonne vie à des lettres figées en un message vivant qui fait vibrer aujourd’hui encore nos âmes.
Le récit de l’Évangile éclos au cœur d’une histoire blessée
Lorsque l’on superpose les épîtres pauliniennes à la scène vivante et multidimensionnelle des Actes des Apôtres, on voit enfin la Parole, jusque-là suspendue dans les airs, descendre sur la terre et se mettre à marcher. Les conseils et exhortations adressés par l’apôtre aux Églises de diverses régions n’étaient nullement de tranquilles débats académiques. Ils étaient une lutte ardente pour répondre aux questions concrètes du réel : les idoles et le marché, la pauvreté économique et le travail, ainsi que les conflits douloureux entre croyants. Si Paul a proclamé avec majesté à l’Église de Colosses, qu’il n’avait pas lui-même fondée, la plénitude écrasante et la souveraineté du Christ, c’est aussi parce qu’il était pressé de redresser des enseignements déformés qui menaçaient de ruiner l’Église. La théologie ne doit pas être un jeu intellectuel pour la théorie, mais un événement pastoral intense qui sauve des âmes. En ce point, le regard du pasteur David Jang, riche d’une profonde intuition théologique, nous rappelle que ce n’est que lorsque la doctrine biblique et le récit de l’histoire s’emboîtent l’un dans l’autre que la Parole devient la boussole de vie qui guide notre quotidien.
Le Christ, ancre solide, et sur lui la voile du temps de la fin
Lorsque les pas épuisés de l’apôtre Paul traversèrent la voie Egnatienne pour atteindre Thessalonique, ville assombrie par l’ombre pesante du culte impérial, le cœur de son message à la synagogue n’était pas la transmission d’un savoir raffiné. C’était uniquement l’Évangile de la croix : l’annonce que les anciennes promesses de l’Ancien Testament s’étaient pleinement accomplies dans la souffrance, la mort et la résurrection de Jésus. Certains y répondirent avec une foi débordante, mais d’autres Juifs, consumés par la jalousie, attaquèrent la maison de Jason et leur imposèrent cruellement l’étiquette de rebelles politiques. Sous la pression urgente de la persécution, Paul dut s’enfuir de nuit vers Bérée, laissant derrière lui une Église à peine née au milieu de la tempête. Si l’épître aux Colossiens pose la question fondamentale : qui est le Christ, Seigneur de toutes choses ?, la première épître aux Thessaloniciens, écrite dans cette crise sévère, demande : vers où l’histoire se dirige-t-elle, et comment devons-nous vivre ? Le pasteur David Jang souligne avec profondeur que l’Église primitive a pris pour roc une christologie ferme et inébranlable, puis qu’elle a édifié sur ce fondement sûr toute sa vision de l’eschatologie.
La grâce qui a abattu les murs, la paix qui a fait fleurir l’obéissance du quotidien
Les deux mots « grâce et paix » que Paul place au début de ses lettres dépassent de loin une formule de politesse. La grâce est l’amour sublime de la rédemption, celui qui s’est entièrement vidé pour porter la croix ; la paix, quant à elle, est ce shalom intégral par lequel la réconciliation verticale avec Dieu s’étend en solidarité horizontale avec le prochain. Celui qui a connu la grâce à travers une repentance radicale doit, selon la déclaration de l’épître aux Éphésiens, avancer vers la destruction du mur qui séparait le moi et l’autre, et vers une guérison véritable des relations. Plus encore, cette grande œuvre de l’Évangile n’a pas été le solo d’un héros exceptionnel. C’est dans la solidarité du compagnonnage entre Paul, Silas et Timothée, se soutenant mutuellement dans leurs blessures, qu’ils ont pu traverser les tempêtes de leur temps. La véritable autorité de l’Église ne resplendit pas dans un langage de domination qui règne sur autrui, mais dans l’ordre de l’amour où l’on se soumet les uns aux autres et où l’on prend soin de la faiblesse de chacun.
L’éthique d’une lecture honnête qui saisit le pouls du texte
L’attitude que l’on adopte devant la Parole est directement liée à l’attitude que l’on adopte devant la vie. Si l’épître aux Hébreux entre d’emblée dans le cœur d’une théologie majestueuse, en omettant même la salutation d’ouverture, c’est qu’elle suggère que le poids de vérité contenu dans l’Évangile peut transformer jusqu’à la forme même du texte. Consommer les Écritures comme un simple outil d’auto-confirmation destiné à renforcer ses propres convictions, ou les sélectionner selon ses préférences personnelles, revient à abîmer le texte biblique. Il faut au contraire examiner avec soin sa logique littéraire propre et prêter une oreille attentive au souffle rude des scènes historiques d’il y a deux mille ans. L’habitude de demander sans cesse quel sens révolutionnaire portaient à l’origine nos expressions religieuses et nos habitudes devenues familières constitue précisément le point de départ d’une méditation biblique profonde. Une attitude qui tisse organiquement littérature et histoire, théologie et pastorale, transforme les lettres imprimées sur un vieux papier en un fleuve d’eau vive qui fait battre aujourd’hui le cœur de nos communautés et le nôtre.
Une spiritualité qui lève les yeux vers le ciel tout en semant fidèlement sur la terre
Quand on parle d’eschatologie, on pense souvent à un mysticisme sensationnaliste obsédé par la prédiction des dates de l’avenir, ou à une fuite cynique qui détourne les yeux du monde pour ne regarder que le ciel. Pourtant, la fin des temps selon les Écritures interroge le but clair de l’histoire et devient une force de patience qui nous aide à vivre saintement le quotidien, même au milieu de la tribulation. Le pasteur David Jang affirme avec force que l’espérance inébranlable du retour du Seigneur doit être traduite concrètement dans notre réalité en éthique de travail, de maîtrise de soi, d’amour fraternel et d’obéissance. Regarder ardemment vers le ciel à venir, tout en gardant les deux pieds fermement plantés sur la terre où nous nous tenons, travaillant fidèlement à la sueur de notre front : telle était la tension féconde qui constituait le secret de la vitalité par laquelle l’Église primitive a vaincu le monde. Le véritable réconfort ne naît pas de l’impatience qui calcule le calendrier de la fin, mais des pas humbles et persévérants par lesquels on accomplit ici et maintenant la volonté de Dieu.
Aujourd’hui, alors que l’information déborde comme un déluge mais que la vraie sagesse pour interpréter le monde s’assèche, sur quel roc nous tenons-nous réellement ? Une eschatologie hâtive, détachée de la vérité de la croix et de la résurrection, finit inévitablement par se perdre et chanceler. Ce dont nous avons vraiment besoin pour traverser la crise, ce ne sont pas des prophéties superficielles qui attisent l’angoisse, mais le souvenir fidèle des promesses que le Seigneur a laissées autrefois. Lorsque la doctrine ne s’arrête plus à un savoir de la tête, mais passe dans la chaleur des mains et des pas, alors cette vigueur verte et vivante que la jeune Église persécutée de Thessalonique a su préserver se remet à battre aujourd’hui dans nos familles et sur nos lieux de travail. Et maintenant que ce parcours de réflexion touche à sa fin, sous quelle forme les traces de la croix et la fidélité de celui qui vit la fin des temps s’inscrivent-elles au cœur de votre quotidien ? Si nous demeurons honnêtement devant cette question solennelle et douce à la fois, alors notre vie elle-même pourra devenir une autre lettre éclatante, écrite pour le monde.
In 1943, Dietrich Bonhoeffer, imprisoned in Tegel Prison by the Nazis, wrote letters to friends and fellow believers from a cell overshadowed by the constant possibility of execution. His prison correspondence was not a cold catechism or speculative philosophy, but a burning confession and a fierce record of life that asked what the essence of faith truly is in the midst of a desperate age. The many letters left behind by the Apostle Paul in Scripture are no different. Pastor David Jang does not read the epistles of the early church as theories produced in an empty vacuum, but leads us into the rugged historical field where persecution and conflict swirled without rest. His preaching vividly restores the dust and sweat of the Book of Acts hidden behind the text, reviving frozen letters into a living message that shakes our souls today.
The Narrative of the Gospel Blooming in the Wounded Field of History When we place the Pauline Epistles upon the three-dimensional stage of Acts, we finally witness words that once seemed suspended in midair descend to the earth and begin to walk. The counsel and exhortations the apostle sent to specific churches were never leisurely academic discussions. They were desperate struggles responding to the real questions of life amid idols and marketplaces, economic hardship and labor, and the painful conflicts among believers. The reason Paul so majestically proclaimed the overwhelming fullness and sovereignty of Christ to the Colossian church, which he had not personally founded, was also born out of the urgency to correct distorted teachings that threatened to destroy that church. Theology must not be an intellectual amusement for the sake of theory; it must be a fierce pastoral event that gives life to souls. At this point, the perspective of Pastor David Jang, marked by profound theological insight, reminds us that only when biblical doctrine and historical narrative interlock does the Word become a compass of life that guides our everyday existence.
Christ as the Steadfast Anchor, and the Time of the End with Sails Raised upon It When the weary footsteps of the Apostle Paul crossed the Via Egnatia and reached Thessalonica, where the dark shadow of emperor worship hung heavily over the city, the heart of what he proclaimed in the synagogue was not the delivery of refined knowledge. It was the gospel of the cross: that the ancient promises of the Old Testament had been fully fulfilled through the suffering, death, and resurrection of Jesus. Some responded with overflowing faith, but others, burning with jealousy, stormed Jason’s house and cruelly framed them as political rebels. Under the intense pressure and furnace of affliction that forced Paul and his companions to flee by night to Berea, the newly born church was left behind in the storm. If Colossians asks the fundamental question, Who is Christ, the Lord over all things?, then 1 Thessalonians, written amid this severe crisis, asks, Where is this history heading, and how then should we live? Pastor David Jang draws deep attention to the fact that the early church took unshakable Christology as its bedrock and built its eschatology upon that secure foundation.
The Wall Broken Down by Grace, and the Obedience of Daily Life Brought to Bloom by Peace The two words Paul places at the opening of his letters, “grace and peace,” far surpass a mere conventional greeting. Grace is the sublime love of atonement that emptied itself completely and bore the cross; peace is the holistic shalom in which vertical reconciliation with God flows outward into horizontal solidarity with one’s neighbor. Those who have passed through deep repentance and come to experience grace must, as Ephesians declares, move toward the place where the dividing wall between self and others is torn down and relationships are truly healed. Furthermore, this great ministry of the gospel was not the solo performance of a single extraordinary hero. Paul, Silas, and Timothy endured the storms of their age because they stood within a fellowship of co-laborers who upheld one another in their wounds. The church’s true authority shines most brilliantly not in the language of domination that rules over others, but in the order of love in which believers submit to one another and carry each other’s weakness with tenderness.
The Ethics of Honest Reading That Discerns the Pulse of the Text Our attitude toward the Word is directly connected to our attitude toward life itself. The fact that Hebrews adopts the startling form of omitting even an opening greeting and plunging immediately into the great heart of theology suggests that the weight of gospel truth can transform even the outward structure of a text. To consume Scripture merely as a tool for self-confirmation, using it to reinforce one’s own opinions, or to pick and choose from it according to personal taste, is to damage the text. Rather, we must examine carefully the literary logic unique to the passage itself and quietly listen to the rough breathing of the historical scene from two thousand years ago. The habit of continually asking and probing what revolutionary meaning familiar customs and religious expressions originally carried is the true starting point of deep biblical meditation. An approach that organically weaves together literature and history, theology and pastoral ministry, transforms the letters on old paper into a river of living water that makes the hearts of both ourselves and our communities beat anew.
A Spirituality That Looks to Heaven While Sowing Seeds of Faithfulness on Earth When people hear the word eschatology, they often think first of sensational mysticism that tries to predict the dates of future events, or of cynical escapism that turns its back on the world and gazes only at heaven. But the end spoken of in Scripture asks about the clear purpose of history and becomes a weighty power of endurance that enables us to live today’s daily life in holiness even in the midst of tribulation. Pastor David Jang strongly emphasizes that the unchanging hope of the Lord’s return must be translated fiercely into the ethics of diligence, self-restraint, brotherly love, and obedience in the realities of our lives. To long earnestly for the heaven that is to come, while planting both feet firmly on the ground where we stand and laboring faithfully in sweat-filled work—that tension was the secret of the life-force by which the early church overcame the world. True comfort does not arise from the anxious urge to calculate the timetable of the end, but from quiet footsteps that faithfully practice the will of God here and now.
Information floods over us like a deluge, yet the true wisdom by which to interpret the world seems to be drying up. In such a time, upon what rock are we really standing? A hasty eschatology severed from the truth of the cross and resurrection will inevitably lose its way and stagger into confusion. What we truly need in the midst of crisis is not shallow prophecy that stirs anxiety, but the memory of the faithful promise the Lord left us long ago. When doctrine does not remain as mere knowledge in the mind but crosses over into the warm living temperature of hands and feet, the fresh vitality preserved by the young and persecuted church in Thessalonica will begin to pulse again in our homes and workplaces today. Now that this journey of thought has come to its end, what shape are the marks of the cross and the faithfulness of one who lives in light of the end taking in the midst of your remaining daily life? When we linger honestly before this solemn and tender question, our lives themselves will become another radiant epistle written to the world.
Méditation d’Éphésiens 6 par le pasteur David Jang : de la restauration des relations à la victoire spirituelle
Parmi les gravures du grand artiste allemand Albrecht Dürer, figure un chef-d’œuvre intitulé « Le Chevalier, la Mort et le Diable » (Knight, Death, and the Devil). Dans une vallée où tombe une obscurité profonde, la « Mort » — tenant un crâne — tend un sablier comme pour presser le temps ; et, derrière, un « diable » à l’apparence grotesque menace et intimide. Pourtant, au centre, le chevalier fixe l’horizon et poursuit sa route au galop, silencieux et résolu. Il ne tremble pas, ne se retourne pas, ne se laisse pas distraire. Parce que l’armure solide qui enveloppe son corps, l’épée à sa ceinture et son regard inébranlable le protègent.
Cette image projette avec une acuité saisissante la réalité spirituelle dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Dans un monde où les conflits visibles et les tentations invisibles s’entremêlent, qu’est-ce que le chrétien doit revêtir, et à quoi doit-il s’accrocher pour avancer ? Éphésiens 6 répond précisément à cette question : c’est la réponse grave et déterminée de l’apôtre Paul, une stratégie descendue du ciel. Par sa prédication sur Éphésiens 6, le pasteur David Jang (fondateur d’Olivet University) souligne que ce chapitre ne se limite pas à des consignes éthiques : il constitue un « manuel de survie » indispensable pour que le croyant triomphe dans la bataille entre la terre et le ciel.
L’ordre du ciel qui commence au plus près : la famille et le travail
Avant même de parler d’un « grand » combat spirituel, Paul porte d’abord son regard sur les lieux les plus intimes et les plus ordinaires : la famille et le travail. Le champ de bataille n’est pas au loin. Les relations quotidiennes — entre parents et enfants, entre responsables et collaborateurs — sont déjà des terrains spirituels intensément disputés.
Le pasteur David Jang attire l’attention sur la déclaration de Paul à propos de l’obéissance des enfants : « car cela est juste ». Ici, la « justice » n’est pas une simple convention sociale. Elle renvoie à un ordre que Dieu a inscrit dans la création : lorsque l’être humain se place dans cet ordre, il entre en relation droite avec son Créateur — une intuition théologique profonde.
La bénédiction promise — « être heureux sur la terre et vivre longtemps » — n’est pas une promesse de prospérité superficielle, mais l’état de shalom, cette paix plénière qui apparaît lorsque l’ordre spirituel est remis en place. De même, lorsque les parents n’exaspèrent pas leurs enfants mais les élèvent dans l’instruction du Seigneur ; lorsque ceux qui ont autorité et ceux qui sont sous autorité se considèrent mutuellement en se souvenant qu’« un Maître est dans les cieux », renonçant aux menaces et agissant avec droiture — tout cela revient à reconnaître la souveraineté de Dieu cachée au cœur des relations.
Comme l’explique le pasteur David Jang, l’attitude que nous manifestons dans la famille et au travail est déjà une confession de foi. Car la force la plus puissante capable de transformer le monde n’est pas un spectacle extérieur, mais ce cœur sincère qui agit non pour les hommes, mais « comme pour Christ ».
L’armure de lumière qui tranche les ténèbres : une consolation ferme
Une fois l’ordre de la vie quotidienne posé, Paul élargit l’horizon au monde spirituel. Il proclame que notre lutte n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les puissances du mal, et il ordonne de se revêtir de l’armure complète de Dieu. Comme le chevalier de Dürer traverse la vallée de la mort revêtu de son armure, nous avons, nous aussi, besoin d’un équipement spirituel :
la ceinture de la vérité,
la cuirasse de la justice,
les chaussures du zèle que donne l’Évangile de paix,
le bouclier de la foi,
le casque du salut,
l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu.
Ces six éléments ne sont pas des fragments dispersés : ils forment une protection unifiée qui nous enveloppe de la personne même du Christ.
Le pasteur David Jang insiste tout particulièrement sur ceci : l’armure complète n’est pas un trophée fabriqué par notre effort, mais un instrument de grâce qui couvre notre faiblesse. Lorsque Satan lance ses flèches d’accusation, la cuirasse de la justice protège le cœur. Quand le doute monte comme une vague, le bouclier de la foi éteint les traits enflammés. Quand le monde tremble, l’Évangile de paix affermit nos pas. Et même dans le désespoir, le casque du salutgarde nos pensées dans l’espérance.
Enfin, l’unique arme offensive, l’épée de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu, possède la puissance de trancher les ruses de l’ennemi — comme Jésus l’a manifesté au désert. Ainsi, l’armure complète est un don : Dieu lui-même la met sur nous, pour nous garder.
La respiration de la prière qui ne se tait pas : marcher vers la victoire
Mais même une armure parfaite et une épée tranchante deviennent inutiles si rien ne les met en mouvement. C’est pourquoi, juste après avoir décrit l’armure, Paul parle de la prière : « Priez en tout temps, par l’Esprit, avec toutes sortes de prières… veillez avec une entière persévérance. »
La prière est pour le soldat en armure ce que la respiration est au corps, et pour le champ de bataille ce que la ligne de ravitaillement est à l’armée. Le pasteur David Jang développe ici en profondeur l’importance de la prière : le combat spirituel ne se mène pas par nos seules forces, mais comme une guerre par procuration, où l’on reçoit, par la prière, la puissance du ciel pour tenir et avancer.
Ce qui est frappant, c’est le sujet de prière demandé par Paul alors qu’il est enchaîné. Il ne réclame ni sa libération ni sa sécurité personnelle. Il demande plutôt : « que je fasse connaître avec assurance le mystère de l’Évangile. » Même la prison, situation humainement désespérée, devient pour lui le lieu où s’exerce la mission d’un ambassadeur de l’Évangile.
Le pasteur David Jang affirme que cette attitude de Paul est l’élan spirituel — la sainte audace — que nous devons retrouver aujourd’hui. Lorsque nous dépassons notre propre confort pour intercéder pour l’Église, pour les serviteurs de l’Évangile, et les uns pour les autres, nous ne combattons plus seuls : nous avançons comme une armée spirituelle unie, et nous remportons la victoire ensemble.
À la fin d’Éphésiens, Paul envoie une parole de consolation par Tychique et bénit de la grâce « tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ d’un amour inaltérable ». En définitive, la force motrice de tout ce combat, c’est l’amour qui ne change pas. Si le chevalier de la gravure de Dürer peut fixer l’horizon et traverser les ténèbres sans dévier, c’est peut-être parce qu’il porte en lui la foi — et l’amour — d’une destination à atteindre, d’une cité où parvenir.
Et vous, à quoi ressemble votre vie aujourd’hui ? Êtes-vous épuisé par les difficultés relationnelles, ou par un vide dont vous ne comprenez pas l’origine ? Revenons devant le miroir de la Parole pour nous examiner. Comme le message d’Éphésiens transmis par le pasteur David Jang nous y appelle : revêtez solidement l’armure complète que Dieu donne.Et pliez les genoux dans la prière. Alors seulement, nous deviendrons des vainqueurs qui percent les ténèbres pour marcher vers la lumière. La grâce vient assurément sur ceux qui se préparent — et sur ceux qui aiment jusqu’au bout.
Meditación del pastor David Jang sobre Efesios 6: de la restauración de las relaciones a la victoria espiritual
Entre los grabados del gran artista alemán Albrecht Dürer existe una obra maestra titulada Caballero, la Muerte y el Diablo (Knight, Death, and the Devil). En un valle cubierto por una oscuridad densa, la “Muerte”, sosteniendo una calavera, le acerca un reloj de arena como para apremiarlo; y detrás, un “Diablo” de figura grotesca lo amenaza. Sin embargo, el caballero en el centro cabalga en silencio, mirando solo hacia adelante. No se asusta ni mira a los lados. Esto es porque lo protege la sólida armadura que lo envuelve, la espada ceñida a su cintura y una mirada inquebrantable.
Esta imagen proyecta con agudeza la realidad espiritual en la que vivimos hoy. En un mundo donde se entrelazan conflictos visibles y tentaciones invisibles, ¿con qué debe vestirse el cristiano y qué debe aferrarse para seguir caminando? Efesios 6 es precisamente la respuesta solemne del apóstol Pablo a esta pregunta: un “manual estratégico” descendido del cielo. A través de su exposición de Efesios 6, el pastor David Jang (fundador de Olivet University)subraya que este capítulo no es una simple guía ética, sino un “manual de supervivencia” indispensable para que el creyente venza en la guerra entre la tierra y el cielo.
El orden del cielo que comienza en lo más cercano
Antes de hablar de una gran “guerra espiritual”, la mirada de Pablo se dirige primero a los espacios más íntimos y cotidianos: el hogar y el trabajo. El campo de batalla no está lejos. La relación entre padres e hijos, y entre jefes y empleados que enfrentamos cada día, es ya un escenario espiritual intenso. El pastor David Jang llama la atención sobre la declaración de Pablo cuando habla de que los hijos obedezcan a sus padres: “porque esto es justo”. Aquí, “justo” no significa una mera costumbre social. Contiene una profunda visión teológica: se trata del orden que Dios implantó al crear el mundo; y solo cuando nos sometemos a ese orden, el ser humano establece una relación correcta con el Creador.
La promesa de “para que te vaya bien y seas de larga vida sobre la tierra” al honrar a los padres no es un ofrecimiento de prosperidad superficial, sino que señala el estado de shalom (paz plena, integridad) que llega cuando el orden espiritual se endereza. Asimismo, que los padres no provoquen a ira a sus hijos, sino que los críen en la disciplina e instrucción del Señor; y que amos y siervos (o jefes y subordinados) se reconozcan mutuamente como personas que viven ante un Señor en los cielos, abandonen toda amenaza y actúen con fidelidad: todo ello es un acto de reconocer la soberanía de Dios escondida dentro de las relaciones.
Como explica el pastor David Jang, nuestra actitud en la familia y en el trabajo es, en sí misma, una confesión de fe. No se trata de actuar “como para los hombres”, sino de hacerlo “como para Cristo” con un corazón sincero. Esa sinceridad es el arma más poderosa que transforma el mundo.
La armadura de luz que corta la oscuridad: un consuelo firme
Después de establecer el orden en lo cotidiano, Pablo amplía la mirada hacia el mundo espiritual. Proclama que nuestra lucha no es contra carne y sangre, sino contra los espíritus malignos, y ordena revestirse de toda la armadura de Dios. Así como el caballero del grabado de Dürer atraviesa el valle de la muerte cubierto de armadura, nosotros también necesitamos un equipamiento espiritual: el cinturón de la verdad, la coraza de justicia, el calzado del evangelio de la paz, el escudo de la fe, el casco de la salvación y la espada del Espíritu. Estas seis armas no son fragmentos aislados, sino una sola defensa completa que nos envuelve con el carácter de Cristo.
El pastor David Jang enfatiza especialmente que esta armadura es una herramienta de gracia que cubre nuestra fragilidad. Cuando Satanás dispara flechas de acusación, la coraza de justicia protege el corazón; cuando irrumpen dudas, el escudo de la fe apaga los dardos encendidos. Cuando el mundo se tambalea, el evangelio de la paz afirma nuestros pasos; aun en la desesperación, el casco de la salvación custodia nuestros pensamientos con esperanza. Y la única arma ofensiva, la espada del Espíritu, es decir, la Palabra de Dios, tiene el poder de cortar de raíz las artimañas del enemigo, tal como Jesús lo hizo en el desierto.
De este modo, la armadura no es algo que yo fabrico: es un regalo y una protección que Dios mismo nos viste.
El aliento de la oración que no calla: marcha hacia la victoria
Pero por perfecta que sea la armadura y por afilada que sea la espada, si no hay fuerza para moverlas, todo sería inútil. Por eso, inmediatamente después de describir la armadura, Pablo habla de la oración: “orando en todo tiempo en el Espíritu, y velando con toda perseverancia”. La oración es para el soldado armado como el aliento, y como la línea de suministroque sostiene al ejército en plena batalla. El pastor David Jang profundiza aquí en la importancia de la oración: la guerra espiritual no se libra con mi fuerza, sino que se combate como una “guerra delegada”, recibiendo mediante la oración el poder del cielo.
Lo sorprendente es el motivo de oración que pide Pablo, encadenado. No ruega por su liberación ni por su comodidad. En cambio, pide: “para que al abrir mi boca, me sea dada palabra para dar a conocer con valentía el misterio del evangelio”. Incluso la situación desesperante de la cárcel era, para él, el lugar donde se ejercía el oficio de “embajador” del evangelio. El pastor David Jang dice que esa actitud es precisamente la pasión indómita que debemos recuperar hoy. Cuando intercedemos unos por otros, más allá de nuestra seguridad personal—por la iglesia y por los predicadores del evangelio—no luchamos en soledad, sino que vencemos juntos como un gran ejército espiritual.
Al cerrar Efesios, Pablo envía consuelo por medio de Tíquico y bendice con gracia a “todos los que aman a nuestro Señor Jesucristo con amor inalterable”. Al final, la fuerza que impulsa toda esta lucha es el amor que no cambia. Quizá el caballero del grabado de Dürer pudo avanzar en medio de la oscuridad porque tenía fe y amor hacia la ciudad a la que debía llegar.
¿Cómo está tu vida hoy? ¿Estás agotado por dificultades en las relaciones o por un vacío inexplicable? Volvamos a ponernos delante del espejo de la Palabra para examinarnos. Como enseña el mensaje de Efesios que transmite el pastor David Jang, vístete firmemente de toda la armadura de Dios. Y dobla tus rodillas en oración. Entonces, por fin, seremos vencedores que atraviesan la oscuridad hacia la luz. La gracia llega sin falta a quienes están preparados y a quienes aman hasta el final.
Pastor David Jang’s Meditation on Ephesians 6: From Restored Relationships to Spiritual Victory
Among the engravings of the great German artist Albrecht Dürer, there is a masterpiece titled Knight, Death, and the Devil. In a valley draped in pitch-black darkness, “Death,” holding a skull, thrusts forward an hourglass as if to hurry time along, while a grotesque “Devil” threatens from behind. Yet the knight at the center fixes his gaze straight ahead and silently rides on. He does not tremble, nor does he look left or right. The solid armor that wraps his body, the sword at his waist, and his unwavering eyes are what guard him.
This image sharply reflects the spiritual reality we face today. In a world where visible conflicts and invisible temptations are tangled together, what should a Christian wear—and what should a Christian hold onto as they walk forward? Ephesians 6 is the Apostle Paul’s solemn answer to that question, a strategic manual delivered from heaven. Through his exposition of Ephesians 6, Pastor David Jang (founder of Olivet University) emphasizes that this chapter goes far beyond mere ethical guidance; it is an essential “survival manual” for believers to triumph in the war between earth and heaven.
Heaven’s Order Begins in the Closest Places
Before speaking about grand spiritual warfare, Paul turns his gaze to the most intimate and ordinary spaces: the “home” and the “workplace.” The battlefield is not far away. The relationships we face every day—between parents and children, and between supervisors and employees—are themselves intense spiritual ground.
Pastor David Jang highlights Paul’s declaration about children obeying their parents: “for this is right.” Here, “right” is not simply a social norm. It carries a profound theological insight: it is the order God embedded into the world at creation, and only by aligning with that order can humans enter into a right relationship with the Creator.
The promise of “that it may go well with you and that you may live long in the land” is not a shallow, prosperity-driven guarantee, but points to a state of shalom—wholeness and peace—that comes when spiritual order is properly established. Likewise, parents are told not to provoke their children but to raise them in the discipline and instruction of the Lord; masters and servants are to recognize that they, too, stand before a Master in heaven, abandoning threats and acting faithfully. All of this is an act of acknowledging God’s sovereignty hidden within relationships.
As Pastor David Jang explains, the attitudes we display at home and at work become our confession of faith. When we act not merely for the eyes of people, but with sincerity—“as to Christ”—that genuine heart becomes one of the most powerful weapons that can transform the world.
Armor of Light That Cuts Through Darkness: Firm Comfort
After establishing order in daily life, Paul expands the lens to the spiritual realm. He proclaims that our struggle is not against flesh and blood, but against evil spiritual forces, and commands us to “put on the full armor of God.” Just as the knight in Dürer’s engraving passes through the valley of death wearing armor, we, too, need spiritual equipment.
The belt of truth, the breastplate of righteousness, the shoes of the gospel of peace, the shield of faith, the helmet of salvation, and the sword of the Spirit—these six pieces are not scattered fragments, but a single covering that envelops us in the character of Christ.
Pastor David Jang especially stresses that this full armor is a tool of grace that covers our weakness. When Satan fires arrows of condemnation, the breastplate of righteousness guards the heart. When waves of doubt surge in, the shield of faith extinguishes the flaming arrows. When the world shakes, the gospel of peace steadies our steps. Even in despair, the helmet of salvation protects our minds with hope. And the only offensive weapon—the sword of the Spirit, the Word of God—has the authority to cut down the enemy’s schemes in an instant, just as Jesus did in the wilderness.
In this way, the full armor is not something we manufacture ourselves; it is a gift and protection that God Himself provides and clothes us with.
The Unceasing Breath of Prayer: Marching Toward Victory
Yet even if we wear perfect armor and carry a sharp sword, it becomes useless without the strength to move. That is why, immediately after describing the armor, Paul speaks of prayer: “pray at all times in the Spirit… be alert… always persevere.”
Prayer is to an armored soldier what breathing is to the body; it is the supply line pouring resources onto the battlefield. Pastor David Jang delves deeply into the significance of prayer at this point. Spiritual warfare is not fought by our own strength; it is a delegated battle—one we fight by receiving heaven’s power through prayer.
What is striking is the prayer request Paul makes while in chains. He does not ask for release or personal comfort. Instead, he asks: “that I may declare it boldly,” the mystery of the gospel. Even the despair of imprisonment was, for Paul, the very place where his calling as an “ambassador” for the gospel was carried out. Pastor David Jang says this posture is the spiritual wildness we must recover today. When we move beyond our personal well-being and intercede for the church and for gospel messengers, we no longer fight alone—we win together as a great spiritual army.
At the close of Ephesians, Paul sends comfort through Tychicus and blesses “all who love our Lord Jesus Christ with an undying (unchanging) love.” Ultimately, the driving force behind this entire struggle is steadfast love. Perhaps the reason the knight in Dürer’s engraving could ride forward through the darkness without wavering was that he held faith and love for the fortress he was headed toward.
How is your life today? Are you exhausted by strained relationships or a nameless emptiness? Let us stand again before the mirror of God’s Word and examine ourselves. As in the message of Ephesians that Pastor David Jang proclaims, put on the full armor God has given you—securely. And kneel in prayer. Then, at last, we will become victors who break through darkness and move toward the light. Grace will surely come to those who are prepared—and to those who love to the very end.
The Gospel is the love story of Christ. It is the good news proclaimed by the church and the message of God’s salvation delivered to us through the life and teachings of Jesus Christ. We can confirm in various parts of the Bible why this Gospel must be inevitably connected to “love,” and why the Gospel demonstrates the pinnacle of sacrificial love. As some biblical scholars say that Luke chapter 15 is “the chapter that explains the Gospel best,” it contains the core of both salvation and love. At the same time, the essence of the Gospel is transformation of life, and that transformation is ultimately the way for humanity to become truly human—namely, restoring the “image of God” that lies within us. For this Gospel not to remain merely an emotion or a temporary excitement but to be realized as “love” in our actual lives, it must have its source in God, and its practical outworking should appear as “sacrifice.”
Many people think of the Gospel as a set of doctrines or a system of faith that the church must convey. However, the Gospel that Jesus personally demonstrated through His life is, literally, “love itself that gives everything for the sake of a single life.” A representative chapter analytically describing the essence of that love is 1 Corinthians 13. The so-called “Love Chapter,” articulated in the language of an urban society by the Apostle Paul, explains the attributes of love in a highly logical and expository manner. The statement that begins, “Love is patient, love is kind. It does not envy…” (1 Cor. 13:4ff) is a universal language easily understood no matter where or when it is heard in the world. Yet it is crucial to recognize that this is not merely an ethical teaching or a set of polite manners; rather, it is the sacrificial love Christ showed on the cross.
Toward the end of 1 Corinthians 13, Paul says, “Then I shall know fully, even as I am fully known” (1 Cor. 13:12). He equates love with “knowing.” In Hebrew, the word “to know” does not simply denote the acquisition of information; it signifies personal communion and deep intimacy. Accordingly, love entails a relational aspect of deeply understanding and accepting one another. The phrase, “Then I shall know fully, even as I am fully known by the Lord,” can be interpreted as, “Just as the Lord has loved me, I too will come to know the Lord with perfect love.” Thus, the nature of love is rooted in intimate fellowship with God.
As 1 John 4:19 teaches, “We love because He first loved us,” the Gospel is the declaration that God first loved us. We can say that we “learn” love only because we have first been loved by God; and as we gradually come to realize that love, we too can be transformed into beings who love others. In this way, the Gospel thoroughly begins with God’s love and sacrifice, and its targets include everyone—even tax collectors and prostitutes. Jesus humbled Himself to the point of death, and in that humbling and sacrifice, God’s love was most clearly revealed.
Romans 10 says, “It is with your heart that you believe and are justified, and it is with your mouth that you profess your faith and are saved.” Faith means that the heart opens first, and from that heart naturally flows a confession. The circumstances that open the heart vary: sometimes intellectual enlightenment comes first and then opens the heart; sometimes the heart opens first and intellectual understanding follows. The important point is that heart and mind must move together for complete faith and the practice of love to be possible. Just as the Greeks emphasized that “human beings are rational beings,” the process of contemplating what love is, why the Lord has saved us, and why we ought to believe in Him is extremely important. Without such understanding, our faith risks degenerating into mere formalities or habitual acts.
What then, concretely, is love? From beginning to end, the Bible consistently describes love as “sacrifice.” Among many historical examples, one famous case is that when Pompeii was buried by a volcanic eruption, the remains of a mother were found holding her child in her arms. The mother’s instinctive sacrifice to protect her child with her own body at the moment of the explosion remained there, fossilized for all to see. This vividly illustrates how powerful the love to preserve life truly is. In general, life has a tendency to focus on self-preservation. When plants sprout from the ground, they engage in a survival competition to claim more sunlight and nutrients rather than yield to one another. However, contrary to this natural inclination, love makes it possible to “give way” to other lives and protect them through one’s own self-sacrifice.
We confess that the life of Jesus Christ—namely His death on the cross—is indeed the apex of “sacrificial love.” The event of Jesus on the cross was the most dramatic act of love, in which the perfectly sinless One died in the place of sinners for their salvation. As Pastor David Jang often emphasizes in his sermons and lectures, the core of the Gospel is precisely this sacrifice. The Lord’s death is not merely a religious symbol or ritual; it is an actual expression in which He personally showed all of us, “This is how I love you.” There are countless forms of love in the world, but the love that “spares nothing of oneself and gives one’s whole being” is the most ultimate form; and that is the essence of the message that the Christian Gospel proclaims.
Moreover, once we realize the value of this love, we come to see that such sacrifice is never in vain. Examining the word “sacrifice” in certain Asian languages (e.g., the Chinese characters for “희생”), some note that the character includes the word for “ox” (牛), recalling how an ox plows the fields its whole life, exerts its strength for its master, and in the end offers even its meat, hide, bones, and tail for human use. Just as the ox serves its master throughout its lifetime, Jesus devoted His entire life for us, displaying the greatness of love. It did not appear in some grand, flashy event but through humble acts of service visible up close—washing feet in a servant’s posture.
In John 13, where Jesus washes the disciples’ feet, it is a symbolic episode inaugurating the journey to the cross. The scene states that He “loved His own who were in the world, and He loved them to the end” (John 13:1). The phrase “to the end” implies God’s heart that endures endlessly and embraces us, even in the face of our betrayal, rejection, and ingratitude. The love of the cross is not merely intended to offer moral lessons or consolation; it was an actual event that brought salvation and restoration. We were treading the path of eternal death because of sin, but the Lord gave His life for us, granting us life. When we confess, “I love Jesus,” underlying that confession is the historical fact that “the Lord loved me first.”
Why, then, is this sublime and sacrificial love story called “the Gospel”? The Gospel is not just news of God’s existence; rather, it is the announcement that “God has loved us in this way,” and through that love, humans, once trapped in sin, can receive salvation and genuine life. In Romans 5, Paul says that “God demonstrates His own love for us in this: While we were still sinners, Christ died for us.” In other words, salvation is not our own achievement attained through our efforts; it is entirely the grace of God, and that grace is manifested in the fact that God first extended His love. We realize that love and respond to it by living lives of gratitude and dedication. That is how the Gospel is realized in our daily lives.
The love the Bible speaks of is not merely shouting “I love you” in words but is specifically revealed through “service” and “sacrifice.” When Jesus sat to eat with tax collectors and sinners, He was criticized by the Pharisees and scribes, but He paid them no mind. Instead, He personally visited them, stayed with them, reproved their sins yet at the same time extended forgiveness and restoration. Genuine love is a “love that goes forth and seeks people out.”
If we have truly come to know Jesus, we too should be able to serve and embrace people with that same love. When we care for the most marginalized and suffering people in our world—just as Jesus did for sinners and tax collectors—we most concretely demonstrate the love of Christ. As Pastor David Jang has taught on numerous occasions, for the church to serve as salt and light in society, it must base its work on this sacrificial love of Jesus and actively reach out to those who need a helping hand in real life. It is only when we show the Gospel through actions, not just words, that people can see and understand its true meaning.
We must recognize that all of us possess, in the depths of our hearts, the heart of a shepherd. Because God created humankind in His own image, we hold within us an inherent capacity to feel compassion for those in need and care for vulnerable lives. The logic of the world typically values the ninety-nine over the one. Conditioned by a common calculation that “ninety-nine are more important than one,” we may consider it inefficient to invest our time, resources, and energy in caring for the weak or marginalized. But the logic of the Gospel is the complete opposite. Through the story of the shepherd who leaves ninety-nine sheep in the open field to search for the one that is lost, Jesus emphasizes that “To God, that one is infinitely precious.”
2. The Gospel for Tax Collectors and Sinners
Luke 15 beautifully reveals God’s heart for “even one single life.” Verse 1 begins, “Now the tax collectors and sinners were all gathering around to hear Jesus,” and verse 2 describes how the Pharisees and scribes muttered among themselves, “This man welcomes sinners and eats with them.” In Jewish society, the term “sinner” did not only refer to those who strayed greatly from religious and moral standards but served as a general label for those the majority avoided. Yet Jesus did not shun such sinners; He even shared meals and fellowship with them. This was not just breaking a social taboo but fundamentally shaking the mindset of those who were accustomed to the Law.
Pharisees and scribes were respected in the Jewish religious community and society for their strict observance of the Law. They emphasized “holiness” and “separation” to the point that they thoroughly distanced themselves from sinners, to the extent of not even dining with them. In contrast, Jesus tore down that wall and welcomed sinners, entering directly into their everyday lives. This “unfamiliar contact” is precisely how the Gospel is practically conveyed. Instead of shouting from a distance, “You are sinners; repent immediately,” Jesus approached them up close, took them by the hand, and helped them stand. This is the Gospel Jesus demonstrated.
The parables in Luke 15 about the lost sheep, the lost coin, and the prodigal son all contain the same theme: God’s persistent intention to save those who seem worthless and whose lives are mired in sin, and the joy of heaven when they are restored. Jesus Himself told these parables, saying that “there is more rejoicing in heaven over one sinner who repents than over ninety-nine righteous persons” (Luke 15:7). This is not about logic or efficiency; it is about the heart of God driven by love.
Indeed, tax collectors and prostitutes were among the most despised groups under the religious system of the time. Tax collectors were scorned as slaves to money, and prostitutes were disdained for their sexual sin. Yet Jesus declared, “The tax collectors and the prostitutes are entering the kingdom of God ahead of you (Pharisees)” (Matt. 21:31). Because they had been great sinners, once they received forgiveness, they felt an even deeper gratitude and joy, and that gratitude ultimately led to a complete repentance and transformation of life. As Paul famously stated, “Where sin increased, grace increased all the more” (Rom. 5:20), an ironic demonstration of just how immense the grace and thankfulness can be for those who repent of great sins.
This love and message of salvation apply just as powerfully to us today. The world often says, “We must distinguish between valuable people and those who are not,” or “We should invest resources where the return on investment is greatest.” Sometimes the church itself adopts such worldly logic, welcoming those who appear more “capable” or those who “have more” while ignoring or neglecting those who do not. However, the core of the Gospel points in a completely different direction. The heart of the shepherd who spares no effort to find that single lost sheep embodies the essence of the church Jesus describes, and this love is the driving force for recovering lost souls.
Jesus repeatedly emphasized this concern for “those in the lowest places.” In Matthew 25, at the end of the Olivet Discourse, He teaches, “Whatever you did for one of the least of these brothers and sisters of mine, you did for Me.” This leaves no doubt that what the Lord wants from us is “concrete interest and love for those who are poor and marginalized.” Demonstrating such love is the responsibility of the church, and through that path, we expand Christ’s kingdom in the world. Pastor David Jang has often stressed in numerous missional contexts that the Gospel must be accompanied by concrete deeds as well as words. A Gospel lacking the unity of speech and action is only half complete and cannot truly move people’s hearts.
Therefore, when the church seeks to expand its Gospel ministry, the first posture it must adopt is to “look for the weakest and most marginalized in the world and reach out to them.” In Luke 15:4, Jesus asks, “Suppose one of you has a hundred sheep and loses one of them. Doesn’t he leave the ninety-nine in the open country and go after the lost sheep until he finds it?” Through this question, Jesus revives the “heart of the shepherd” inherently present in all of us. The Pharisees and scribes had lost that heart, so they despised tax collectors and sinners and reproached Jesus for dining with them. But in our deepest inner selves, we possess the capacity to feel that sorrow for even one lost sheep. The problem is that our worldly values, busy routines, or selfishness suppress that compassion.
The Lord wants us to overcome such barriers. The more a church grows, adding various programs and receiving ample financial resources, the more we are tempted to choose convenient and efficient ministries for “the many who have already gathered” rather than investing in “even one who is lost.” Yet the Gospel instructs us to value every single soul. It reminds us that when that single soul repents and returns, there is a great heavenly celebration.
Luke 15:5–6 says, “And when he finds it, he joyfully puts it on his shoulders and goes home. Then he calls his friends and neighbors together and says, ‘Rejoice with me; I have found my lost sheep.’” When the shepherd who went to find the lost sheep finally recovers it, he experiences profound delight. This is not merely the relief of finding a missing item; it is incomparable joy rooted in restoring life and relationship. Nothing else in the world can match the true gladness that arises from resurrecting and reconciling a life.
If we truly want to please God, we must never neglect the lost. Nothing delights God more than the moment a sinner repents. Luke 15:7 clarifies this: “I tell you that in the same way there will be more rejoicing in heaven over one sinner who repents than over ninety-nine righteous persons who do not need to repent.”
Here, we should note that “repentance” does not merely refer to moral regret or a routine confession of sin. Biblical repentance means an about-face. It is a fundamental reorientation of life’s goals and values, entailing an awareness of sin, trust in God’s forgiveness, and the determination not to return to that path of sin. Such genuine repentance is only possible when we more deeply comprehend God’s love. The more someone understands the magnitude of God’s love, the more they grasp the seriousness of sin and how great a grace they have received from it. The more profound one’s awareness of that grace, the more naturally gratitude and devotion arise, and such a person becomes a channel through which the power of the Gospel is proclaimed.
We can take Peter as an example. Although Jesus already knew that Peter would deny Him three times, He said, “When you have turned back, strengthen your brothers” (Luke 22:32). This implies that even though Peter would sin, through genuine repentance and turning back, he would become an even stronger witness of love. This is both a comfort and a challenge for us. Even if we fall into sin, if we repent and return, God can use our very weakness to share an even greater grace and love. Such is the realm of the Gospel, quite different from the realm of the Law. In the world of Law, “those who commit sins must be punished” is the normal order. But in the world of the Gospel, “change is brought about through forgiveness,” and God’s trust in us comes first.
Pastor David Jang has reiterated, through multiple sermons and teachings, “The life of Jesus welcoming tax collectors and sinners is the church’s eternal model.” According to his teaching, for the church to exist as the body of Christ, it must not be a closed house that excludes the world but should be constantly open, offering new opportunities, and leaving its doors wide open so that even a single soul may return in repentance. He also asserts that the church today must more actively approach society’s dark corners—serving the poor, the sick, the homeless, foreign workers, North Korean defectors, immigrants, and so forth—so that we may tangibly show the Gospel of Jesus. This is the calling of the church to continue the spirit of the “Gospel for tax collectors and sinners.”
In our era, as the church grows larger and accumulates substantial finances and resources, being acknowledged as “successful” by society is not inherently bad. The danger, however, is that such material abundance can narrow our perspective, leading us to disregard or neglect the poor and vulnerable. When Jesus said, “Love your neighbor as yourself” (Matt. 22:39), He did not intend for these words to remain a conceptual notion floating in our minds. In the parable of the Good Samaritan in Luke 10, we see clearly that we must practically take care of our neighbors who are found “beaten and left half-dead” rather than walking by on the other side of the road. That is what the Gospel is, and that is the role the church must fulfill here on earth.
To pursue this mission, both organized efforts and personal dedication are sometimes needed. Some churches build schools in mission fields, carry out medical missions, and engage in educational ministries to improve the lives of local people. Pastor David Jang has often shared a vision of celebrating the church’s 30th anniversary by building 300 schools in impoverished countries, explaining that the purpose is not merely to erect buildings but to search for lost souls and bring them tangible benefits of the Gospel. If children can be educated, freed from diseases, and gain opportunities to shape their futures through these schools, that goes far beyond a mere mission project. It is the very practice of “the Gospel that searches for one lost sheep.”
In this way, the Gospel opens our “new eyes.” It allows us to see people we had never before considered, to laugh and cry with them, and to find joy in meeting their needs. This is a paradoxical world unexplainable by ordinary calculations. It is a world where one might leave ninety-nine sheep behind for the sake of one, where we extend our hands first to the poor and the sick, where we do not automatically condemn a sinner but instead leave the door open for them to repent and return. That world is precisely what we call the Kingdom of God.
We should meditate daily on Jesus’ question: “Suppose one of you has a hundred sheep and loses one of them. Doesn’t he leave the ninety-nine in the open country and go after the lost sheep until he finds it?” Then we must examine whether we are truly seeking out the lost sheep in our concrete daily lives, investing our time and compassion in them. This applies inside the church as well. We should ask ourselves if we are neglecting newcomers, those who have come to church for the first time, or those who have been hurt and closed their hearts because of past failures. The Gospel is precisely the Lord’s call to stretch out our hands to them first.
“The Gospel for tax collectors and sinners” is not just for criminals or those who have committed notably large sins; it stems from the biblical teaching that essentially all human beings are sinners and in need of grace. We are all sinners before God, and we all require His grace. Jesus declared, “I have not come to call the righteous, but sinners to repentance” (Luke 5:32). This also warns each one of us not to think, “I am righteous; His words only apply to those people.” In truth, we all belonged to the “lost sheep” whom Jesus came to seek, and He loved us “to the end.”
One of the questions Pastor David Jang poses is, “Do we truly have the heart of the shepherd for that one lost sheep?” This remains a central question the church must keep pondering. While constructing larger church buildings or developing new programs or increasing church membership and offerings can all be significant, the more fundamental and essential task is “going to the places of need, sharing in people’s joys and sorrows, and concretely proclaiming the Gospel.” It is easy to say we lack the ability, but as Peter said in Acts 3, “Silver or gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth…”—we must hold on to that confidence and courage. The Gospel itself is the greatest gift and power.
When God seeks the lost sheep, He greatly delights in this labor of love from heaven’s perspective. We too can share in that joy. In Luke 15, when the shepherd finds his lost sheep, he calls his friends and neighbors together and exclaims, “Rejoice with me; I have found my lost sheep.” The church is the community that celebrates this joy with others. In other words, we share the joy of salvation, repentance, and forgiveness with one another, allowing people to taste in advance the banquet of the Kingdom of God.
In conclusion, the Gospel is “the Gospel for tax collectors and sinners.” Jesus’ life and teachings can be summarized by His practical dedication and love toward the lost. Tax collectors and prostitutes repent, enter God’s kingdom, and serve God with profound gratitude after receiving forgiveness for grave sins. This radical transformation brought by Jesus’ Gospel is the essence of what He accomplished. We must not merely grasp this love with our minds, but rather prove it through actual deeds in our lives. As Pastor David Jang has consistently emphasized, “Share the grace you have received with the weak and marginalized of the world,” because this is the most fundamental proclamation of the Gospel. And it is by no means grandiose or impossible; this “shepherd’s heart” is already dormant within us, waiting to be awakened, and emerges naturally when we follow in Jesus’ footsteps.
Countless “lost sheep” suffer in our world today—people we often disregard or pass by unnoticed. If the church truly is a Gospel community, it must go out to them and care for them. Whether it is a tax collector enslaved to money, a prostitute who has fallen in love, a young person wandering aimlessly, a patient in a hospital bed, or a soul contemplating a desperate end—everyone has an open path to becoming a child of God, and the church ought to have a shepherd’s heart to guide them to that path. If the “Gospel for tax collectors and sinners” is powerfully proclaimed again today through our churches and the lives of believers, and if Christ’s love is translated into tangible compassion and transformation, heaven will be filled with indescribable rejoicing. That is precisely how we experience in this world the Lord’s promise: “There is more rejoicing in heaven over one sinner who repents than over ninety-nine righteous persons who do not need to repent.” And it is also the most vivid demonstration that love is indeed the core of the Gospel.
Pastor David Jang ardently hopes that the Korean church and the global church will rediscover this “Gospel for tax collectors and sinners” and that the power of the Gospel will bring about real transformation in our society and mission fields worldwide. Whether in cities or rural areas, in wealthy nations or impoverished nations, if the church returns to “the shepherd’s heart that seeks the lost sheep,” countless souls will be restored, and God’s name will be greatly glorified. As we fulfill this calling of love, the Gospel will be proven by our actions, continuously extending to embrace more sinners who will then experience repentance, forgiveness, healing, and restoration. Through this entire process, the church becomes a true hope to the world, and it becomes evident that God’s kingdom is already unfolding here and now. In this way, the Gospel steadily expands, enabling more people to witness the love of Jesus Christ and join in the feast of salvation.
Thus, the Gospel is not merely a teaching to be heard but rather the life of Jesus Himself, who embraces tax collectors and sinners, dining with them. Because He first loved us, we also can know and share that love. Hence, the act of pursuing that single lost sheep is at the very heart of the church’s calling, and it is the channel through which the “Gospel for tax collectors and sinners” is fully embodied in the world. And for every pastor, servant, and believer who walks upon that path, God has prepared the commendation, “Well done, good and faithful servant.” May we continue to pray unceasingly and take real steps forward as God’s church and people.
El Evangelio es la historia del amor de Cristo. Es la buena noticia que la Iglesia proclama y, al mismo tiempo, el mensaje de salvación de Dios transmitido a nosotros a través de la vida y las enseñanzas de Jesucristo. Podemos comprobar en muchos pasajes de la Biblia por qué este Evangelio está inevitablemente vinculado al ‘amor’ y por qué muestra la expresión más sublime del amor sacrificial. Tal como algunos estudiosos de la Biblia afirman que el capítulo 15 de Lucas es “el que mejor explica el Evangelio”, en él se encuentran la esencia de la salvación y del amor. A la vez, la naturaleza del Evangelio radica en la transformación de la vida, y dicha transformación es, en última instancia, el camino a la verdadera humanidad, es decir, el restablecimiento de la “imagen de Dios” que reside en nosotros. Sin embargo, para que este Evangelio no se limite a una emoción humana o un momento de excitación pasajera, sino que se convierta en un “amor” aplicado a la vida cotidiana, su origen debe estar en Dios y su realización práctica debe manifestarse como “sacrificio”.
Mucha gente considera que el Evangelio es algún tipo de doctrina o sistema de fe que la Iglesia debe transmitir. Sin embargo, el Evangelio que Jesús mostró con Su propia vida es, literalmente, “el amor que entrega todo por una sola vida”. El capítulo que describe analíticamente la esencia de ese amor es 1 Corintios 13. Allí, el apóstol Pablo explica de manera muy lógica y detallada las características del amor con un lenguaje propio de una sociedad urbana. El pasaje que comienza con “El amor es paciente, es bondadoso. No es envidioso…” (1 Co 13:4 y ss.) emplea un lenguaje universalmente comprensible en cualquier parte del mundo. Pero lo importante es entender que no se trata de un simple precepto moral o cortesía, sino del “amor sacrificial que Cristo mostró en la cruz”.
Hacia el final de 1 Corintios 13, Pablo afirma: “Entonces conoceré plenamente, como Dios me ha conocido” (1 Co 13:12). Con ello equipara el ‘conocer’ con el ‘amar’. En hebreo, el término ‘conocer’ no se limita a adquirir información, sino que implica una comunión personal y una intimidad profunda. Por ello, el amor conlleva un aspecto relacional de comprensión y aceptación mutua. Allí, la expresión “Entonces conoceré plenamente, como Dios me ha conocido” se puede interpretar como: “Así como el Señor me amó, yo también llegaré a amar completamente al Señor”. De esta manera, la esencia del amor se arraiga en la comunión íntima con Dios.
Tal como enseña 1 Juan 4:19: “Nosotros amamos porque Él nos amó primero”, el Evangelio anuncia que Dios nos amó primero. Decimos que “aprendemos” a amar porque Dios nos amó en primer lugar, y es en ese proceso de asimilación de Su amor que también nosotros nos convertimos en seres capaces de amar al prójimo. Así, el Evangelio nace por entero del amor y del sacrificio de Dios, y está dirigido a todos, incluso a publicanos y prostitutas. Jesús se humilló hasta la muerte, y en esa humillación y sacrificio se manifestó con toda claridad el amor de Dios.
En Romanos 10 se dice: “Porque con el corazón se cree para alcanzar la justicia, y con la boca se confiesa para alcanzar la salvación”. La fe implica que primero se abre el corazón y, de ese corazón, brota espontáneamente la confesión. Existen diversas maneras de que el corazón se abra. A veces, la comprensión intelectual se produce antes y entonces el corazón se dispone; otras veces, el corazón se abre primero y luego llega la comprensión intelectual. Lo crucial es que, en definitiva, ambas dimensiones —corazón y entendimiento— se muevan conjuntamente para que la fe y la práctica del amor sean completas. Así como los griegos destacaban que el ser humano es un ente racional, es muy importante reflexionar por qué el Señor nos salva y por qué debemos creer en Él. Sin este discernimiento, nuestra fe podría convertirse en una costumbre o en un acto meramente formal.
¿Entonces qué es el amor en términos concretos? La Biblia expone de manera consistente que el amor es ‘sacrificio’. Un ejemplo histórico muy conocido es el descubrimiento, tras la erupción volcánica que sepultó Pompeya, de los restos de una madre abrazando a su hijo. Quedó petrificado el instante en que la madre usó su cuerpo para proteger a su hijo, con el fin de salvarle la vida. Esto ilustra con cuánta fuerza el amor impulsa a preservar la vida. La naturaleza de los seres vivos suele inclinarse a la autopreservación. Cuando una planta rompe la tierra para salir a la luz, compite por la supervivencia más que ceder espacio o recursos. Sin embargo, el amor, a diferencia de esta tendencia natural, posibilita “abrir camino y proteger a otro ser” a costa del sacrificio de uno mismo.
Confesamos que la vida de Jesucristo, en especial Su muerte en la cruz, es la cumbre del “amor sacrificial”. El acontecimiento de la cruz se convirtió en el acto de amor más dramático, pues un ser puro y sin pecado murió por la salvación de los pecadores. Tal como enfatiza el pastor David Jang en varias de sus prédicas y conferencias, la clave del Evangelio se encuentra precisamente en ese sacrificio. La muerte del Señor no se reduce a un mero símbolo o rito religioso; es la expresión tangible de “así de grande es Mi amor por ustedes”. En el mundo existen incontables expresiones de amor, pero el “amor que se entrega sin reservas” es su forma más sublime, y precisamente esa es la esencia del mensaje que el Evangelio cristiano transmite.
Una vez que comprendemos este amor, nos damos cuenta de que el sacrificio no es en vano. Si analizamos la palabra ‘sacrificio’ en chino (犧牲), observamos el carácter que simboliza al buey (牛), un animal que, a lo largo de su vida, ara el campo y ayuda en todo al labrador, y al final entrega su carne, piel, huesos e incluso la cola. Del mismo modo, Jesús nos mostró la grandeza de Su amor al dedicar toda Su existencia para nosotros. Esto no ocurrió mediante actos ostentosos o solemnes, sino a través de una entrega humilde y cercana: sirviendo, lavando los pies de los discípulos.
En Juan 13, cuando Jesús lava los pies de Sus discípulos, se da comienzo simbólico al camino de la cruz. En esa escena se dice que Jesús, “habiendo amado a los suyos que estaban en el mundo, los amó hasta el fin” (Jn 13:1). La expresión “hasta el fin” incluye la paciencia infinita y la compasión divina que soportan e incluyen incluso nuestra traición, rechazo e ingratitud. Ese amor de la cruz no busca darnos únicamente una lección moral o un consuelo, sino que constituye un suceso real que trae salvación y restauración. Cuando la humanidad avanzaba por el camino de la muerte a causa del pecado, el Señor entregó Su propia vida para darnos la vida eterna. Cuando confesamos “Yo amo a Jesús”, implícitamente reconocemos la realidad histórica de que “Él me amó primero”.
¿Por qué esta historia de amor tan extraordinaria y sacrificial es el ‘Evangelio’? El Evangelio no se limita a anunciar la existencia de Dios, sino que declara: “Dios nos amó de tal manera”. Y por ese amor, podemos ser salvados del pecado y recibir la vida verdadera. En Romanos 5, Pablo afirma: “Cuando aún éramos pecadores, Cristo murió por nosotros, y así Dios prueba Su amor para con nosotros”. La salvación no es un logro de nuestras propias fuerzas, sino la gracia plena de Dios. Esa gracia se revela en el hecho de que Él tomó la iniciativa de amarnos. Al darnos cuenta de ese amor, respondemos con gratitud y dedicamos nuestra vida al Señor. Y así se va cumpliendo el Evangelio en nuestra existencia.
La Biblia señala que el amor que proclama no son meras palabras, sino que se expresa con ‘servicio’ y ‘sacrificio’ concretos. Cuando Jesús se sentó a comer con publicanos y pecadores, aun a costa de ser criticado por fariseos y escribas, no le importaron las censuras. Más bien, Él los buscaba, convivía con ellos, les señalaba su pecado y, a la vez, les ofrecía perdón y restauración. El amor verdadero es ese “amor que va al encuentro”, que se pone en marcha.
Si de verdad hemos conocido a Jesús, nosotros también deberíamos poder servir y acoger a las personas con ese amor. Al igual que Jesús, hemos de cuidar y acompañar a los pecadores, a los publicanos y a los más marginados y sufrientes de nuestro entorno. Allí se manifiesta de forma más palpable el amor de Cristo. Tal como el pastor David Jang ha enseñado en repetidas ocasiones, para que la Iglesia actúe como sal y luz en la sociedad, es imprescindible que se base en el amor sacrificial de Jesús y que salga a buscar concretamente a quienes necesitan ayuda. Cuando no nos limitamos a proclamar el Evangelio de palabra, sino que lo demostramos con nuestros hechos, la gente capta y comprende el verdadero sentido del Evangelio.
Todos debemos reconocer que en lo más profundo del corazón poseemos el sentir de un pastor. Puesto que Dios creó al ser humano “a Su imagen”, en nuestro interior habita la compasión hacia el necesitado y la inclinación a cuidar la vida frágil. La lógica del mundo suele dar más importancia a la mayoría representada por 99 ovejas, y concluye: “Es más importante el bienestar del grupo que la de un solo individuo”. Con tal mentalidad, puede parecer poco eficiente destinar recursos, tiempo y esfuerzo a ayudar a los marginados. Sin embargo, la lógica del Evangelio es todo lo contrario. El Señor presenta la historia del pastor que deja a las 99 ovejas en el campo para ir en busca de la que se perdió, subrayando así que “para Dios, ese único ser extraviado es sumamente valioso”.
2. El Evangelio para publicanos y pecadores
Lucas 15 muestra claramente este “corazón de Dios por cada vida”. En el versículo 1 leemos: “Se acercaban a Jesús todos los publicanos y pecadores para oírle”. Y en el 2: “Los fariseos y los escribas murmuraban diciendo: ‘Éste recibe a los pecadores y come con ellos’”. En la sociedad judía, ‘pecadores’ no solo designaba a quienes transgredían normas religiosas o morales, sino a todos aquellos marginados que la mayoría rehuía. Pero Jesús no solo no los excluyó, sino que se sentó a la mesa con ellos y compartió su vida. Esto no solo rompió un tabú social, sino que sacudió profundamente la mentalidad de quienes conocían la Ley de Moisés.
Los fariseos y los escribas eran respetados en el ámbito religioso y social judío por su estricta observancia de la Ley. En su afán de “santidad” y “separación del pecado”, se distanciaban al máximo de los pecadores, hasta el punto de negarse a compartir comida con ellos. Sin embargo, Jesús derribó esa barrera al acoger a los pecadores y adentrarse en su realidad. El Evangelio se transmite de forma efectiva mediante este tipo de “encuentros inesperados”. No se proclama desde lejos: “Son pecadores, ¡arrepiéntanse!”, sino que se anuncia al acercarse, tomando de la mano y levantando a quien está caído.
En Lucas 15, las parábolas de la oveja perdida, la moneda perdida y el hijo pródigo comparten el mismo tema: la perseverante voluntad de Dios de salvar a aquellos que parecen no tener valor y que viven sumidos en el pecado, y la alegría del reino de los cielos cuando esas vidas son restauradas. Jesús concluye estas parábolas diciendo: “Os digo que así habrá más gozo en el cielo por un pecador que se arrepiente, que por noventa y nueve justos que no necesitan arrepentimiento” (Lc 15:7). Esto se basa no en la lógica o la eficiencia, sino en el amor con el que Dios actúa.
En aquel entonces, los publicanos y las prostitutas eran el grupo más despreciado en el sistema religioso judío. Los publicanos eran tildados de esclavos del dinero, y las prostitutas, por el pecado sexual, eran objeto del mayor desprecio. Sin embargo, Jesús afirmó: “Os aseguro que los publicanos y las rameras van delante de vosotros al reino de Dios” (Mt 21:31). Precisamente porque tenían muchos pecados, cuando recibieron el perdón experimentaron una gratitud y un gozo inmensos, y esa gratitud produjo un arrepentimiento genuino y una transformación completa de vida. Al igual que Pablo dijo: “Donde abundó el pecado, sobreabundó la gracia” (Ro 5:20), el relato subraya de forma paradójica cuán grande puede ser la gracia y la gratitud de quien era gran pecador y se arrepiente.
Este mensaje de amor y salvación sigue vigente hoy. A veces, la perspectiva del mundo es: “Hay que distinguir a la gente ‘válida’ de la que no lo es”, “Hay que invertir donde el beneficio sea mayor”. Incluso la Iglesia corre el peligro de adoptar este criterio y dar la bienvenida solo a los “más capaces” o a quienes “más poseen”, dejando de lado a quienes no tienen nada. Pero la esencia del Evangelio apunta en la dirección opuesta. El corazón de aquel pastor que busca a la oveja perdida es la verdadera esencia de la Iglesia que Jesús describió, y ese amor es el motor para rescatar a las almas perdidas.
Jesús reiteró la importancia de prestar atención a los más necesitados. Al final del discurso del Monte de los Olivos en Mateo 25, Jesús declara: “En cuanto lo hicisteis a uno de estos mis hermanos más pequeños, a mí lo hicisteis”. Con ello nos muestra claramente que lo que más desea de nosotros es “un interés y un amor concretos por los pobres y marginados”. Realizar ese amor es responsabilidad de la Iglesia, y a través de ello, extendemos el Reino de Cristo en este mundo. El pastor David Jang ha enfatizado repetidamente que, en la práctica misionera, el Evangelio no se limita a palabras, sino que debe ir acompañado de “obras” (deeds). Un Evangelio cuyos hechos no coincidan con sus palabras es un Evangelio a medias y no conmueve de veras los corazones.
Por lo tanto, cuando la Iglesia extiende la obra del Evangelio, la actitud fundamental que debe adoptar es “buscar a los más pobres y marginados y acercarse a ellos”. Lucas 15:4 dice: “¿Quién de vosotros, si tiene cien ovejas y pierde una de ellas, no deja las noventa y nueve en el desierto y va tras la que se perdió hasta encontrarla?”. En esta pregunta, Jesús despierta en nosotros el “corazón de pastor” que todos poseemos de forma innata. Los fariseos y los escribas habían perdido ese corazón, por eso despreciaban a publicanos y pecadores, y criticaban a Jesús por comer con ellos. Pero en lo más profundo, nuestro ser es capaz de sentir esa compasión y anhelo por la oveja extraviada. El problema es que las preocupaciones de la vida, el afán del mundo o nuestro propio egoísmo llegan a reprimir ese sentir.
El Señor quiere que trascendamos dichas barreras. Cuanto más crece la Iglesia y se multiplican sus programas y recursos, más fácil es descuidar a la oveja perdida y dedicarse, por conveniencia y eficiencia, a las muchas ovejas que ya están dentro. Sin embargo, el Evangelio manda valorar cada alma individualmente. Y nos recuerda que cuando una sola de esas almas se arrepiente y regresa, en el cielo se arma la mayor fiesta.
En Lucas 15:5-6 leemos: “Y cuando la encuentra, la pone sobre sus hombros gozoso; y al llegar a casa reúne a sus amigos y vecinos, diciéndoles: ‘Gozaos conmigo, porque he encontrado mi oveja que se había perdido’”. Cuando el pastor encuentra a la oveja perdida, siente un júbilo inmenso. Es un gozo muy distinto de la simple sensación de alivio por encontrar un objeto extraviado. Es la alegría de devolver la vida y de restaurar la relación, una felicidad incomparable.
Para agradar realmente a Dios, no podemos descuidar a las almas perdidas. Lo que más gozo produce en el cielo es que un pecador se arrepienta. El versículo 7 de Lucas 15 lo deja claro: “Os digo que así habrá más gozo en el cielo por un pecador que se arrepiente que por noventa y nueve justos que no necesitan arrepentimiento”.
Debemos recordar, además, que el ‘arrepentimiento’ en la Biblia no es un mero remordimiento moral ni una confesión rutinaria de pecados. El arrepentimiento bíblico implica un cambio radical de rumbo, un giro en el objetivo y el sentido de la vida. Incluye reconocer el pecado, creer en el perdón de Dios y tomar la firme decisión de no volver atrás. Este arrepentimiento auténtico se produce conforme profundizamos en el amor de Dios. Porque cuanto más entendemos la magnitud del amor de Dios, más percibimos la gravedad de nuestro pecado y la grandeza de la gracia que nos ha sido dada. Esa gran conciencia de la gracia provoca una gratitud y una entrega natural, y nos convertimos en testigos del poder del Evangelio.
Pedro es un buen ejemplo de esto. Jesús sabía de antemano que Pedro lo negaría tres veces, pero aún así le dijo: “Y tú, una vez vuelto, confirma a tus hermanos” (Lc 22:32). Allí encontramos la certeza de que, si bien Pedro pecaría, al arrepentirse llegaría a ser un testimonio aún mayor del amor de Dios. Esto nos da ánimo y esperanza. Aunque caigamos en el pecado, si nos volvemos al Señor con arrepentimiento sincero, Él puede usar incluso nuestra debilidad para impartir una gracia y un amor todavía mayores. Esta es la diferencia fundamental entre el mundo de la Ley y el mundo del Evangelio. En la Ley prevalece la norma: “Si pecaste, debes ser castigado”, pero en el Evangelio impera la confianza de Dios que dice: “Mediante el perdón, tú puedes transformarte”.
El pastor David Jang ha repetido en múltiples ocasiones que “la vida de Jesús, que acogió a publicanos y pecadores, es el modelo eterno de la Iglesia”. Según su enseñanza, para que la Iglesia sea el Cuerpo de Cristo, no debe ser un lugar cerrado para la gente, sino una casa siempre abierta que ofrezca oportunidades nuevas y mantenga sus puertas abiertas de par en par para que un alma en pecado pueda entrar y arrepentirse. Él también insiste en que la Iglesia de hoy ha de salir con más ímpetu a los lugares más desfavorecidos: acompañar a los pobres, a los enfermos, a los sintecho, a los inmigrantes, a los refugiados, etc., y servirlos, demostrando así el Evangelio de manera concreta. Esa es la misión de la Iglesia que vive el espíritu del “Evangelio para publicanos y pecadores”.
En la actualidad, cuando muchas Iglesias se hacen grandes y disponen de abundantes fondos, que el mundo secular reconozca su “éxito” no es malo en sí mismo. El problema es que esa prosperidad económica puede hacer que la visión se estreche, y que se acabe ignorando o despreciando al necesitado. Pero Jesús dijo: “Ama a tu prójimo como a ti mismo” (Mt 22:39). Esto no debe quedarse en una idea teórica. Como en la parábola del buen samaritano en Lucas 10, hemos de socorrer, en la realidad, al prójimo que yace herido y medio muerto, en vez de ignorarlo. Ese es el verdadero Evangelio y el rol que la Iglesia está llamada a desempeñar en este mundo.
Para cumplir con esa misión, no basta con los esfuerzos institucionales. También hace falta la entrega personal. Hay Iglesias que levantan escuelas en las misiones, ofrecen servicios médicos y educativos y se esfuerzan en mejorar la vida de la población local. El pastor David Jang, hablando de la celebración del 30 aniversario de la Iglesia, compartía la visión de construir 300 escuelas en países pobres, insistiendo en que el objetivo no es simplemente “edificar edificios”, sino “alcanzar a las almas perdidas y bendecirlas con los frutos concretos del Evangelio”. Si a través de dichas escuelas, los niños reciben educación, se libran de enfermedades y adquieren oportunidades para forjar su futuro, esto va más allá de un proyecto misionero: se convierte en la práctica misma de un Evangelio que “sale en busca de la oveja perdida”.
Así, el Evangelio nos abre ‘nuevos ojos’. Nos hace ver a personas que antes pasábamos por alto, compartir con ellas sus alegrías y tristezas, y hallar gozo al satisfacer sus necesidades. Es un mundo paradójico que la lógica secular no alcanza a explicar. Es un mundo donde dejas noventa y nueve ovejas por una, donde tiendes la mano primero a los pobres y enfermos, donde no se condena automáticamente al pecador, sino que se le abre la puerta para que se arrepienta y vuelva. Ese mundo es el Reino de Dios que anunciamos.
Cada día deberíamos meditar en estas palabras de Jesús: “¿Quién de vosotros, si tiene cien ovejas y pierde una de ellas, no deja las noventa y nueve en el desierto y va tras la que se perdió hasta encontrarla?”. Y preguntarnos si en la práctica buscamos realmente a las ovejas perdidas y dedicamos nuestro tiempo y esfuerzo a ellas. Esto vale también dentro de la Iglesia. ¿Estamos desatendiendo, sin darnos cuenta, a los recién llegados o a quienes, por experiencias de fracaso y dolor, tienen el corazón cerrado? El Evangelio nos insta a extender la mano a esas personas en primer lugar.
El “Evangelio para publicanos y pecadores” no se refiere tan solo a criminales o a quienes han cometido pecados escandalosos, sino que parte de la enseñanza bíblica de que todos los seres humanos somos pecadores ante Dios y necesitamos Su gracia. Jesús mismo dijo: “No he venido a llamar a justos, sino a pecadores al arrepentimiento” (Lc 5:32). Estas palabras son, a la vez, un aviso para que nadie piense: “Eso no va conmigo, yo soy justo”. En realidad, todos somos “ovejas perdidas” incluidas en el plan redentor de Jesús, y Él nos buscó y nos amó “hasta el fin”.
El pastor David Jang suele plantear la pregunta: “¿Realmente tenemos el corazón de pastor para esa oveja perdida?”. Esta cuestión exige reflexión constante en la Iglesia. Ampliar templos o programas, o incrementar la membresía y las ofrendas puede ser importante hasta cierto punto, pero la tarea esencial y primaria es “ir en busca de los que están en lo más bajo y compartir con ellos sus alegrías y lágrimas, proclamando el Evangelio de manera tangible”. A menudo nos excusamos diciendo que no tenemos capacidades. Pero, como dijo Pedro en Hechos 3: “No tengo plata ni oro, pero lo que tengo te doy; en el nombre de Jesucristo de Nazaret…”, así nosotros también podemos obrar con convicción y valentía. El Evangelio, en sí mismo, es el mejor regalo y el mayor poder.
Cuando Dios ve el esfuerzo de quien busca a la oveja perdida, se alegra grandemente en el cielo. Y nosotros podemos participar de ese gozo. En Lucas 15, cuando el pastor encuentra la oveja perdida, invita a sus amigos y vecinos, exclamando: “¡Alegraos conmigo, porque he encontrado mi oveja que se había perdido!”. La Iglesia es la comunidad que comparte ese gozo —el gozo de la salvación, el gozo del arrepentimiento y el gozo del perdón—, celebrando desde ahora la fiesta del Reino de los Cielos.
En conclusión, el Evangelio es “el Evangelio para publicanos y pecadores”. La vida y las enseñanzas de Jesús se resumen en el acto concreto de amor y entrega hacia los que estaban perdidos. Los publicanos y las prostitutas se arrepintieron y entraron al Reino de Dios, y los grandes pecadores que recibieron perdón sirvieron luego a Dios con agradecimiento mayor. Eso muestra la transformación radical que el Evangelio de Jesús produce. Debemos no solo comprender este amor a nivel intelectual, sino demostrarlo con nuestra vida cotidiana. Tal como recalca el pastor David Jang, “compartir la gracia que hemos recibido con los más débiles y marginados del mundo” constituye el llamamiento fundamental del Evangelio. Y no se trata de algo grandioso o imposible, sino que, cuando despertamos el “corazón de pastor” que ya anida en nuestro interior y seguimos las huellas de Jesús, ese servicio brota naturalmente.
Hoy en día, hay innumerables “ovejas perdidas” que sufren en medio del dolor y a las que solemos ignorar. Si la Iglesia es realmente una comunidad del Evangelio, tiene que salir a buscarlas. Los publicanos que están atrapados por el dinero, las prostitutas que fracasaron en el amor, los jóvenes que vagan sin rumbo, los enfermos en sus camas, los que están al borde de una decisión fatal: para todos ellos las puertas del Reino siguen abiertas, y la Iglesia debe acogerlos con el corazón de un pastor. Si el Evangelio para publicanos y pecadores se proclama hoy con fuerza a través de la Iglesia y la vida de los creyentes, y si el amor de Cristo se hace presente con acciones concretas que provoquen una transformación real, entonces en los cielos habrá un gozo indescriptible. Tal como dice el Señor: “Os digo que así habrá más gozo en el cielo por un pecador que se arrepiente que por noventa y nueve justos que no necesitan arrepentimiento”. Esa es la vía para experimentar aquí y ahora la voz del Señor, y también la mejor prueba de que el amor es la esencia del Evangelio.
El pastor David Jang ora fervientemente para que la Iglesia coreana y la Iglesia en el mundo vuelvan a descubrir este “Evangelio para publicanos y pecadores”, y para que el poder del Evangelio provoque cambios reales en la sociedad y en los campos misioneros. Si en la ciudad y el campo, en países ricos o pobres, la Iglesia regresa al “corazón de pastor” que busca a la oveja extraviada, incontables vidas serán restauradas y el nombre de Dios recibirá gran gloria. Cuando cumplimos con esta vocación de amor, el Evangelio se hace patente en la vida cotidiana y se sigue expandiendo, haciendo que cada vez más pecadores experimenten arrepentimiento, perdón, sanidad y restauración. Así, la Iglesia se convierte en la verdadera esperanza para el mundo, y se hace evidente que el Reino de Dios está aquí y ahora. De esta forma, el Evangelio continúa extendiéndose y un número creciente de personas contempla el amor de Jesucristo y participa del banquete de la salvación.
Así pues, el Evangelio no es una simple enseñanza que se escucha; es la vida misma de Jesús que se sienta a la mesa con publicanos y pecadores. Porque Él nos amó primero, podemos conocer ese amor y comunicarlo. Por eso, el acto de salir a buscar la oveja perdida constituye el núcleo de la misión de la Iglesia y el canal por el cual el “Evangelio para publicanos y pecadores” se hace realidad en el mundo. Y para todos los que se entregan en ese camino —pastores, misioneros, creyentes—, Dios tiene preparada la alabanza: “Bien, buen siervo y fiel”. Confiamos en ello por la fe. Oremos sin cesar y demos pasos concretos para convertirnos en esa Iglesia y en esos creyentes que viven el Evangelio hoy.
En examinant Romains 5, versets 12 à 21, l’apôtre Paul répète neuf fois l’expression « un seul homme » pour opposer de manière très nette Adam et le Christ. Le pasteur David Jang souligne que ce contraste constitue l’un des passages-clés montrant l’essentiel de notre foi. En effet, à cause « d’un seul homme », Adam, le péché a été transmis à toute l’humanité, entraînant la domination de la mort sur tous ; désormais, par « un autre homme », Jésus-Christ, la justice et la vie sont communiquées aux croyants. C’est précisément cette doctrine qui est enseignée dans Romains 5,12-21.
Ici, nous sommes d’emblée confrontés à une notion théologique centrale : le « péché originel » (original sin). David Jang évoque souvent la réaction instinctive de rejet que suscite cette idée : « Pourquoi serais-je coupable alors que je n’ai pas commis moi-même la faute d’Adam ? ». En effet, il peut sembler difficile de comprendre comment un crime que nous n’avons pas personnellement perpétré peut nous être imputé. Pourtant, Paul explique dans ce passage que, du fait de la désobéissance d’Adam, le péché est entré dans le monde et que la mort, comme un tyran, a régné sur l’humanité.
Pour illustrer cet état de choses, David Jang rappelle que l’humanité vit aujourd’hui sous l’ombre de la mort. Si le jardin d’Éden, dont notre cœur conserve le désir, perdurait comme au commencement, il n’y aurait aucune raison que le monde soit rempli de souffrance, de péché et de mort. Mais la réalité nous montre le contraire : nous sommes soumis à la puissance du péché qui nous oppresse comme un despote. Certains s’interrogent encore : « D’accord, l’être humain est pécheur car il commet réellement des péchés ; mais pourquoi la Bible affirme-t-elle que le péché d’Adam nous concerne ? » La réponse biblique est que le point de départ se trouve en Adam : c’est par son incrédulité et sa désobéissance que le péché est entré dans le monde, et que la mort a alors régné sur l’humanité.
Lorsque Paul expose ce principe, il ajoute des précisions sur la relation entre la Loi (le système légal mosaïque) et le péché. Dans Romains 5,13, il est dit : « Car jusqu’à la Loi, le péché était dans le monde. Or le péché n’est pas mis en compte quand il n’y a pas de loi. » Bien que la Loi ait été donnée après Moïse, le péché existait déjà. Ce n’est qu’au moyen de la Loi qu’un cadre légal a permis de qualifier ces actes de « péché » au sens formel. Autrement dit, avant la promulgation de la Loi, on ne parlait pas de « violation de la Loi », même si le péché était déjà là. David Jang souligne qu’en l’absence de Loi, le péché continuait d’exister ; la Loi sert à révéler plus clairement ce qu’est le péché, mais elle ne résout pas la racine du problème. Ainsi, la Loi ne peut pas libérer l’homme de la puissance du péché et de la mort.
Dans Romains 5,14, Paul dit que « la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam ». David Jang attire l’attention sur ce verset : même si l’on n’a pas commis l’acte précis de manger le fruit défendu comme Adam, la mort, conséquence ultime du péché, atteint quand même toute l’humanité. C’est là toute la gravité de la doctrine du péché originel : parce qu’un seul homme, Adam, est le chef (tête fédérale) de l’humanité dans sa chute, toute sa descendance naît sous l’emprise de ce péché.
David Jang remarque également la formule de Paul : « Adam est la figure de Celui qui devait venir. » (Romains 5,14). Adam est présenté comme un type (ou un modèle) du Christ qui, à l’inverse, inaugure un nouveau départ : de même que la faute d’Adam a amené le péché et la mort, ainsi le « Nouvel Adam », Jésus-Christ, apporte la justice et la vie. Dans cette perspective, il nous appartient de réfléchir à ce choix fondamental : allons-nous demeurer en « l’homme ancien », symbolisé par Adam, ou être incorporés à « l’homme nouveau », représenté par le Christ ?
Dans Romains 5,15-19, l’apôtre Paul poursuit le parallèle entre Adam et le Christ : comme le péché d’un seul homme, Adam, s’est étendu à tous, ainsi l’obéissance d’un seul homme, Jésus-Christ, communique la vie à beaucoup. À ce stade, David Jang insiste à nouveau sur la notion théologique d’« imputation » (imputation). Nous héritons du péché d’Adam, bien que nous n’ayons pas péché de manière identique, et, inversement, nous recevons la justice de Christ, alors que nous n’avons aucune justice propre. Ainsi, l’imputation du péché (original sin) et l’imputation de la justice (la justice du Christ) sont toutes deux des actes souverains de Dieu, totalement indépendants de nos mérites ou de nos capacités.
Dans la même dynamique, Paul parle dans 1 Corinthiens 15,45-47 du « premier Adam » et du « dernier Adam » pour désigner Jésus-Christ. Le premier Adam est tiré de la poussière et possède un corps physique, tandis que le dernier Adam, Christ, est venu du ciel, doté d’une nature spirituelle. Le premier Adam est « une âme vivante » (living being), le second Adam est « un esprit vivifiant » (life-giving spirit). En Adam, tous subissent l’esclavage du péché et de la mort ; en Christ, ils reçoivent la vie éternelle. Dès lors, notre destinée dépend de notre positionnement vis-à-vis de ces deux « représentants » : demeurons-nous en Adam ou sommes-nous unis à Christ ?
David Jang appelle cette notion la « Doctrine de la Représentation » ou le « Principe de la Représentation et de la Solidarité collective » (Representation and Corporate Solidarity). Parce que nous sommes « unis » à Adam, son péché nous est imputé ; désormais, ceux qui sont « unis » à Christ reçoivent la justice qui leur est imputée et accèdent à la vie nouvelle. L’humanité, par nature, s’inscrit dans un réseau de relations où les actes d’un individu affectent l’ensemble. L’unique faute d’Adam, tout comme l’obéissance unique du Christ, n’a pas seulement un impact personnel, mais collectif.
Pour aider à comprendre, David Jang utilise des exemples de la vie courante. Dans certaines cultures tribales, lorsqu’on demande à quelqu’un : « Comment t’appelles-tu ? », il se présente d’abord par le nom de sa tribu plutôt que par son nom personnel, car il se perçoit comme étroitement solidaire de sa communauté. De même, sur le plan spirituel, nous sommes unis à Adam, notre « tête » ; ainsi, nous supportons tous la conséquence de sa désobéissance. Toutefois, Jésus-Christ est venu comme la « nouvelle tête » de l’humanité, et quiconque est uni à Lui se trouve bénéficiaire de la justice qu’il a accomplie. David Jang qualifie cela de « théorie de l’amélioration de la semence (종자 개량론) » : dans Ésaïe 53,10, il est écrit que le Serviteur souffrant mourra mais « verra une postérité ». Par la mort et la résurrection du Christ, une « nouvelle semence » a surgi, et nous appartenons désormais à la lignée du « Nouvel Adam ».
Ainsi, l’essence du péché suprême réside dans l’incrédulité (unfaith) et la désobéissance (disobedience). En Adam, ce péché s’est manifesté lorsqu’il ne fit pas confiance à la parole divine et ne lui obéit pas, en mangeant le fruit défendu. S’il avait cru pleinement la parole de Dieu, la domination du péché et de la mort n’aurait jamais pesé sur l’humanité. Mais Adam choisit l’incrédulité, et, pour prix de ce choix, le péché et la mort ont régné comme des rois.
David Jang rattache également à cette thématique le passage de Jean 15 : « Je suis le vrai cep, et vous êtes les sarments. » Le sarment uni au cep (le Christ) porte du fruit, mais séparé de Lui, il ne peut rien. Ce principe illustre la théorie de la « représentation » et de « l’union » : pour être unis à Christ, notre « vieil homme » doit être crucifié avec Lui, et, grâce à la résurrection de Christ, nous recevons une vie nouvelle. Autrement dit, notre existence charnelle, entachée par le péché hérité d’Adam, est ensevelie avec Jésus à la Croix, puis nous ressuscitons pour une vie nouvelle (Galates 2,20). C’est ainsi que nous sommes affranchis de la domination du péché et de la mort, pour devenir une « nouvelle création » (2 Corinthiens 5,17).
David Jang évoque aussi la vocation d’Abraham en Genèse 12, lorsque Dieu lui déclare : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Il y voit le même principe de « représentation et de solidarité » : de même qu’Adam, un seul homme, a transmis son péché, et qu’un seul homme, Christ, a transmis sa justice, il y a un parallèle avec un seul homme, Abraham, par lequel le monde reçoit la bénédiction divine. Dans Exode 20, au moment de la promulgation des Dix Commandements, Dieu promet de faire miséricorde « jusqu’à mille générations » à ceux qui L’aiment et observent Ses commandements. Cela illustre à nouveau que le péché ou la bénédiction ne concernent pas seulement l’individu, mais tout le groupe et les générations futures.
Dans Nombres 16, l’épisode de la rébellion de Koré est particulièrement éloquent. Toute la famille de Koré, ainsi que ses biens, sont détruits à cause du péché d’un seul homme. Dans Josué 7, c’est la faute d’Acan qui entraîne l’extermination de sa famille et la destruction de ses biens. Israël se livra à cette mesure extrême pour stopper la propagation collective du péché. Selon David Jang, ces récits montrent clairement le pouvoir de contagion du péché au sein d’une communauté et révèlent la gravité de la solidarité dans le mal.
David Jang rappelle par ailleurs la scène de Genèse 15, où Abraham partage en deux les animaux pour sceller l’alliance avec Dieu. Dieu y prédit que la postérité d’Abraham sera étrangère et opprimée pendant 400 ans. Cela veut dire que l’obéissance ou la désobéissance du « représentant » Abraham peut avoir d’immenses conséquences pour sa descendance. Ses manquements, même partiels, retentissent dans l’histoire de ses enfants. Ainsi, un individu n’agit jamais en solitaire : il représente le peuple et le futur, de sorte que ses choix ont des répercussions sur ses héritiers. C’est dans ce sens que le « principe de la représentation » peut être à la fois terrifiant et porteur de bénédictions.
David Jang rapproche aussi ce constat de Jacques 5,17-18 : lorsqu’Élie pria, il ne plut plus sur le pays ; quand il pria à nouveau, la pluie revint. L’obéissance ou la prière d’une seule personne, un prophète, affecte tout le peuple. Voilà qui rejoint le concept de la solidarité fédérative dont parle Paul : un seul homme peut influer sur la destinée collective, car son acte dépasse largement sa simple personne.
Enfin, dans Romains 5,20-21, Paul conclut que la Loi est intervenue pour que l’offense fût amplifiée, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. David Jang dit de ce passage qu’il s’agit d’« un chant à la vie et à l’éternité ». Autrefois, le péché et la mort régnaient, mais Jésus-Christ introduit la grâce et la justice, de sorte que « la vie règne » désormais. L’ancienne histoire d’une humanité prisonnière du péché et de la mort est abolie ; un nouvel horizon s’ouvre grâce au « Nouvel Adam », Jésus-Christ (2 Corinthiens 5,17).
David Jang résume le message de Romains 5,12-21 sous forme d’une question : « Sous quelle nature vivons-nous : l’ancienne en Adam ou la nouvelle en Christ ? » Tant que nous restons en Adam, nous suivons le chemin du péché et de la mort ; mais unis au Christ, nous recevons la justice et la vie en abondance. Le principe de la représentation et de la solidarité décrit par Paul n’est pas une théorie obscure : c’est un enjeu concret qui détermine si nous sommes soumis à la puissance du péché ou à celle de la grâce. David Jang martèle l’idée que seule la grâce du Christ nous fait passer de la mort à la vie éternelle, seul chemin pour vaincre le désespoir causé par le péché d’Adam et la condamnation qui en découle.
2. L’obéissance d’un seul homme, le Christ, et le salut
Le thème central du passage de Romains 5,12-21 est l’opposition entre Adam et « un seul homme, Jésus-Christ ». David Jang affirme que le « Nouvel Adam » dont il est question est la pierre angulaire de notre identité de croyants. Adam a ouvert la porte au péché, et la mort est entrée ; Jésus-Christ, par son obéissance à la Croix et sa résurrection, a ouvert grand la voie de la justice et de la vie.
Dans Romains 5,15-19, Paul confronte directement « la faute d’un seul (Adam) » et « l’obéissance d’un seul (Christ) ». Au lieu de la domination du péché et de la désobéissance, la justice et l’obéissance sont désormais établies, rendant possibles la justification et la vie nouvelle pour les pécheurs. David Jang ne cesse de souligner, ici encore, l’idée d’« imputation » : de même que le péché d’Adam est imputation, la justice acquise par l’obéissance du Christ est imputation. Nous, qui n’avons pas de justice propre, recevons gratuitement la justice accomplie par le Christ. C’est en cela que réside l’essence même de la grâce.
Cette notion parcourt aussi 1 Corinthiens 15, où Paul rapproche Adam et le Christ. Le premier Adam était une « âme vivante », mais par sa désobéissance, il a fait entrer dans le monde le péché et la mort. Le dernier Adam, Jésus-Christ, est « un esprit vivifiant » qui nous octroie la vie éternelle. David Jang insiste : tout l’Évangile et les épîtres reposent sur cette structure. La Croix et la Résurrection de Jésus-Christ dépassent la mort et la résurrection d’un simple individu, car le Christ est la tête (le représentant) de toute l’humanité déchue, qu’Il rachète en mourant et en ressuscitant pour elle.
À ce stade, certains se demandent : « Pourquoi serais-je automatiquement sauvé parce que Jésus a porté la Croix ? Je comprends que Jésus ait accompli ce que je ne pouvais pas, mais comment ce salut s’applique-t-il concrètement à moi ? » Pour David Jang, c’est précisément le « principe de la représentation » et la « logique de l’union » qui répondent à cette question. Nous naissons tous solidaires d’Adam dans le péché, incapables de nous en affranchir. Mais parce que Jésus-Christ est devenu notre nouveau représentant en payant le prix du péché, si nous nous unissons à Lui par la foi, l’obéissance et la justice du Christ nous sont imputées. Comme Paul l’exprime en Galates 2,20 : « J’ai été crucifié avec le Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. » C’est l’expérience concrète de la mort du vieil homme et de la naissance du nouvel homme. David Jang parle à ce propos de « transformation radicale de la semence » : en changeant la semence, on change nécessairement la nature des fruits.
Dans Romains 5,17, on lit : « Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. » David Jang explique que cette parole annonce la fin de l’ancien règne du péché et de la mort, et l’avènement du règne de la grâce et de la justice. Quand Paul parle de « régner en vie », il ne s’agit pas seulement d’être libéré de la culpabilité du péché : la nouvelle vie en Christ produit un changement qualitatif, un nouveau gouvernement intérieur. Ainsi, l’œuvre du salut accompli par le Christ ne se limite pas à nous affranchir du péché ; elle nous fait entrer sous la souveraineté de la justice et de la vie, nous permettant d’en faire l’expérience puissante.
David Jang ramène ici la parabole de la vigne en Jean 15 : le Christ est le cep, nous sommes les sarments. Relié au cep, le sarment produit naturellement du fruit ; détaché de Lui, il est stérile. S’unir au Christ révolutionne donc la vie du croyant. Le Seigneur dit en Jean 15,9 et suivants : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. » Demeurer dans l’amour et la parole du Christ est la clef de toute croissance spirituelle et de toute fécondité.
David Jang nomme ce phénomène « l’union avec le Représentant divin ». Comme il s’agit d’une réalité existentielle et non d’un simple concept doctrinal, l’Église en tant que « Corps du Christ » doit être le lieu où les croyants font l’expérience concrète de cette seigneurie et de cette grâce. Unis au Christ, ils puisent dans la source de la justice et de la vie, se soutiennent mutuellement dans l’Église, et voient leur existence transformée, au point de vaincre la puissance du péché et de la mort.
En Romains 3,24-25, Paul dit : « Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être une victime expiatoire par son sang, par la foi, pour montrer sa justice. » David Jang rappelle que Paul utilise trois images : le marché d’esclaves (la rédemption), le tribunal (la justification) et l’autel (l’expiation). Le Christ a payé notre rançon, nous sommes déclarés justes devant Dieu, et Jésus s’est offert en sacrifice pour ôter le mur du péché qui nous séparait de Dieu. Tout cela constitue le cœur de l’œuvre salvatrice de notre Représentant, Jésus, et s’applique à nous lorsque nous sommes unis à Lui par la foi.
Pour illustrer la réalité de la représentation, on peut prendre l’exemple d’un chef d’État signant un traité qui engage toute la nation, ou d’un chef de famille qui vend la maison, impactant tous les membres de son foyer. Sur le plan spirituel, c’est similaire. Adam, comme représentant de l’humanité, a, en quelque sorte, « signé le document » qui nous liait au péché et à la mort. Le Christ est venu et a « signé un nouvel acte » pour nous faire entrer dans la justice et la vie. David Jang souligne que plus nous prenons conscience de cette réalité, plus nous comprenons la portée incommensurable du péché et la grandeur du salut en Christ.
Romains 5,20-21 conclut : « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. » Et « comme le péché régnait par la mort, ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. » David Jang met l’accent sur cette affirmation : même si le péché prolifère, la grâce de Dieu est plus puissante encore pour le recouvrir et le vaincre. L’histoire de l’Église le prouve : c’est dans les époques les plus sombres que la grâce divine s’est souvent manifestée avec le plus de force. La grâce est plus puissante que le péché, et la vie est bien supérieure à la mort.
David Jang cite ensuite 2 Corinthiens 5,17 : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » L’ère où la mort régnait en Adam est révolue ; quiconque est en Christ vit sous la royauté de la vie. Le croyant doit en être conscient au quotidien, passant naturellement à la victoire sur le péché et à la sanctification. En effet, si nous avons obtenu la rémission des péchés par la foi en Jésus-Christ, nous ne sommes plus soumis à la spirale de la chute adamique. Au contraire, nous sommes associés au « Nouvel Adam » et dotés d’une justice, d’une vie et d’une espérance éternelles. Telle est la proclamation de Romains 5 : l’ancien statut est aboli, et nous pouvons maintenant « régner en vie » sans même l’avoir envisagé, car notre nature profonde est changée.
David Jang prolonge cette réflexion en expliquant comment cette vérité doit s’étendre à la vie de piété personnelle, à la vision de l’Église et même à notre responsabilité dans la société. Les décisions et l’obéissance d’un croyant ont un impact collectif : sa famille, son Église, voire le monde, peuvent bénéficier de cette « solidarité » avec le Christ. Autrement dit, si un croyant, représentant le Christ, se dresse au milieu d’un monde pécheur, il porte avec lui la grâce, la vie, la justice et l’amour du Christ. Il contribue à instaurer, là où règne le péché, une dynamique de justice et d’espérance.
Romains 5,12-21 emploie l’expression « un seul homme » pour exprimer la manière dont l’histoire du péché et de la mort, puis celle de la justice et de la vie, ont façonné l’humanité et chaque individu. Paul présente avec solennité le résultat funeste de la désobéissance d’Adam, puis la bonne nouvelle de la vie offerte par le Christ. David Jang, dans sa prédication, invite les croyants à se demander : « Sous quel représentant suis-je placé ? » Ceux qui demeurent sous Adam restent accablés par le péché, alors que ceux qui se rangent sous Jésus-Christ reçoivent la grâce qui les justifie et les fait vivre.
Dès lors, la conclusion de Paul — « par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes » — va au-delà d’un simple réconfort spirituel. C’est l’annonce d’un bouleversement réel de notre condition. David Jang insiste : c’est cette Bonne Nouvelle que l’Église et les croyants doivent étreindre de tout leur être, et c’est elle qui doit transformer non seulement leurs paroles, mais leur vie concrète.
Selon David Jang, l’enjeu fondamental de ce passage de Romains 5,12-21 n’est pas seulement de dire qu’il existe un péché et une grâce, mais de présenter la « réalité de la vie nouvelle ». L’Évangile ne nous dit pas simplement : « Tes péchés sont pardonnés », mais : « Désormais, règne en vie ! ». Ainsi, le croyant est appelé à rompre avec son identité déchue d’Adam et à vivre pleinement son identité nouvelle, forgée en Christ.
Enfin, David Jang récapitule deux points essentiels que les croyants doivent retenir de Romains 5,12-21 : premièrement, il est impossible à l’homme d’échapper à la malédiction du péché et de la mort en Adam ; deuxièmement, nous devons accueillir avec joie la justice et la vie nouvelle qui nous sont données en Jésus-Christ. Oui, l’influence d’Adam est réelle, mais la puissance salvatrice du Christ est encore plus grande. Comme Paul l’affirme, « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ». Si nous réalisons cela, nous trouverons la vraie liberté et la véritable espérance.
David Jang le répète : « Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes. » C’est le cœur même de l’Évangile. Le pouvoir de la mort, si écrasant soit-il, s’incline devant la Croix et la Résurrection de Jésus-Christ. Tous ceux qui se tournent vers le Christ et s’unissent à Lui découvrent la force quotidienne de l’Évangile, même au milieu de leurs luttes et de leurs chutes. Et ils font l’expérience concrète d’une nouvelle vie — non pas une idée abstraite, mais la réalité même d’une création nouvelle.
Ainsi, David Jang enseigne à partir de Romains 5,12-21 le principe fondamental du salut : la représentation et la solidarité, l’imputation du péché et de la justice. La grande question pour chacun est la suivante : restons-nous sous l’autorité de l’ancien représentant, Adam, ou nous unissons-nous au nouveau représentant, Jésus-Christ ? Les conséquences en sont la poursuite du péché et de la mort ou, au contraire, l’entrée dans la justice et la vie. Pour ceux qui demeurent dans le Christ, un miracle quotidien se produit : la grâce abonde là où le péché se multiplie. Voilà la puissance de l’Évangile et le message d’espérance que l’Église doit inlassablement annoncer, insiste David Jang.
1. El pecado de un solo hombre, Adán, y su impacto
Al examinar Romanos 5:12-21, observamos que Pablo repite la expresión “un solo hombre” hasta nueve veces, contrastando intensamente a Adán y a Cristo. El pastor David Jang enfatiza que este contraste constituye un pasaje representativo que revela el núcleo de nuestra fe. Debido al pecado de “un solo hombre”, Adán, el pecado fue imputado a toda la humanidad y, como resultado, la muerte dominó a todos. Ahora, por el otro “un solo hombre”, Jesucristo, nos ha llegado la justicia y la vida. Esta enseñanza se encuentra precisamente en Romanos 5:12-21.
El primer concepto teológico que encontramos aquí es el “pecado original (original sin)”. El pastor David Jang menciona con frecuencia la reacción instintiva de la gente contra esta doctrina: “¿Por qué se me considera pecador si nunca he cometido el pecado de Adán?”. En efecto, resulta difícil aceptar cómo un crimen que no cometimos directamente nos puede ser atribuido. Sin embargo, Pablo afirma en el texto que, a causa de la desobediencia de un solo hombre, Adán, el pecado entró en el mundo y, como consecuencia, el poder tiránico de la muerte pasó a dominar a la humanidad.
Al explicar esta parte, el pastor David Jang presenta ejemplos concretos de cómo la humanidad vive hoy bajo la sombra de la muerte. Si todavía existiera el Jardín del Edén tal como lo anhela nuestro ser más profundo, no habría razón para que el mundo actual estuviera lleno de sufrimiento, de pecado y de muerte. Pero la realidad no es así. Estamos sometidos al poder del pecado, que nos oprime como un tirano. Incluso admitiendo que “los seres humanos pecan realmente, así que reconocemos que somos pecadores”, algunos se preguntan: “¿Por qué, entonces, la Biblia dice que el pecado de un solo hombre, Adán, tiene algo que ver conmigo?”. Sin embargo, la Escritura testifica que el origen está en Adán. Por la incredulidad y desobediencia de Adán, el pecado entró en el mundo y la muerte comenzó a dominar a la humanidad.
El pastor David Jang también señala cómo Pablo, al explicar este principio, expone la relación entre la Ley y el pecado. En Romanos 5:13, se lee: “Pues antes de la ley ya había pecado en el mundo, pero donde no hay ley, el pecado no se imputa como tal”. Si bien la Ley se dio en tiempos de Moisés, el pecado ya existía antes de eso. Lo que sucedía era que, al no estar presente un estándar legal explícito, no se definía formalmente como “pecado”. Solo después de la entrega de la Ley de Moisés se pudo identificar claramente lo que era el pecado. Por ejemplo, cuando Caín mató a Abel o cuando Adán comió del fruto prohibido, ya era un acto pecaminoso. Sin embargo, al no existir una Ley escrita, no se hablaba en términos de “violar una norma”. Así pues, incluso sin la Ley, el pecado seguía existiendo, y la función de la Ley consistía en hacer aún más evidente la naturaleza del pecado. No obstante, la Ley en sí misma no resuelve el problema del pecado de manera fundamental, por lo que por medio de ella no podemos liberarnos del poder del pecado y de la muerte.
En Romanos 5:14, Pablo afirma: “No obstante, la muerte reinó desde Adán hasta Moisés, incluso sobre los que no pecaron de la misma manera que pecó Adán”. El pastor David Jang destaca este versículo para subrayar que, aunque no cometieron el acto de comer el fruto prohibido, la muerte alcanzó a todos los seres humanos como consecuencia del pecado de Adán. Este es el peso que posee la “doctrina del pecado original”. Debido a que un solo hombre, Adán, como cabeza de la humanidad, cayó en la transgresión, todos sus descendientes nacen bajo la influencia de ese pecado.
El pastor David Jang señala que en este punto Pablo llama a Adán “figura del que había de venir”. Así como el pecado y la muerte llegaron por medio de Adán, el “Nuevo Adán”, Jesucristo, inaugura una nueva historia de justicia y de vida. Frente a esta estructura, debemos reflexionar si seguimos perteneciendo al “viejo hombre” representado por Adán, o al “Nuevo Hombre” que representa Cristo.
En Romanos 5:15-19, Pablo continúa enfatizando este contraste entre Adán y Cristo. Así como a través de la desobediencia de Adán el pecado fue imputado a la humanidad, por la obediencia de Jesucristo muchos reciben la salvación y la vida. En este contexto, el pastor David Jang vuelve a explicar detenidamente el concepto teológico de la “imputación (imputation)”. Aunque no hayamos pecado personalmente como Adán, su pecado se nos transfiere; del mismo modo, aunque no tengamos justicia propia, la justicia perfecta de Cristo se nos otorga a nosotros. Es decir, la “imputación del pecado (original sin)” y la “imputación de la justicia (la justicia de Cristo)” se llevan a cabo sin que intervenga la capacidad o el mérito humano, siendo fruto exclusivo de la soberana gracia divina.
En relación con esto, Pablo compara en 1 Corintios 15:45-47 al primer hombre, Adán, con el segundo Adán, Jesucristo. El primer hombre, Adán, es un ser terreno formado del polvo, mientras que el último Adán, Jesucristo, vino del cielo. Si el primer hombre, Adán, fue un “alma viviente” (un ser viviente), el segundo Adán, Cristo, es “Espíritu que da vida”. La diferencia esencial radica en que, mientras todos mueren bajo el dominio del pecado en Adán, en Cristo reciben vida eterna. Nuestra actitud hacia estos dos representantes determina nuestro destino.
El pastor David Jang explica que esta representatividad se conoce como la “Doctrina de la Representación” o el “Principio de la Representación y Solidaridad Corporativa”. Toda la humanidad está unida a Adán, de manera que su pecado se nos atribuyó; ahora, los creyentes unidos a Cristo reciben la justicia de Él y, por lo tanto, obtienen la nueva vida. En el plano humano y estructural, nuestras vidas están entrelazadas: el pecado de un solo hombre y la obediencia de otro no se limitan a afectar únicamente a esa persona, sino que influyen en muchos.
El pastor David Jang ofrece ejemplos de la vida cotidiana para ilustrar esto. Por ejemplo, cuando en algunas culturas tribales se pregunta: “¿Cuál es tu nombre?”, algunos responden primero con el nombre de su tribu antes que con su nombre personal, reconociendo su pertenencia solidaria a la comunidad. De la misma manera, nosotros estábamos unidos a Adán como nuestra “cabeza”, y por ello cargamos con las consecuencias de su pecado. Pero ahora Jesús, el Cristo, se convierte en nuestra “nueva cabeza”; al estar unidos a Él, la justicia que Él logró se transfiere íntegramente a nosotros. El pastor David Jang usa a modo de analogía el término “teoría de mejoramiento de la simiente”. En Isaías 53:10 se anuncia que, aunque el Siervo sufriente muera, verá “su descendencia”. A través de la muerte y la resurrección de Cristo, surge una “nueva simiente”, y gracias a ella pasamos a pertenecer al linaje del “Nuevo Adán”.
El pastor David Jang señala que el pecado más esencial y más grave es la incredulidad (unfaith) y la desobediencia (disobedience). La esencia del pecado de Adán radicó en no creer ni cumplir el mandamiento divino de “no comas”; si hubiera confiado plenamente y obedecido, la muerte no habría reinado sobre la humanidad. Sin embargo, Adán eligió el camino de la incredulidad, lo que trajo como consecuencia que la muerte reinara sobre el género humano.
El pastor David Jang sugiere que debemos leer Juan 15 —“Yo soy la vid, vosotros los pámpanos”— a la luz de la misma idea. Si las ramas permanecen unidas a la vid, que es Cristo, producen fruto abundantemente; sin embargo, separadas de Él, nada pueden hacer. Este es el principio de la “Doctrina de la Representación” y de la unión con Cristo. Para estar unidos a Cristo, primero nuestro viejo hombre debe ser crucificado con Él, y debemos experimentar la resurrección a una nueva vida (Gálatas 2:20). Dicho de otro modo, la vida carnal y pecaminosa que heredamos de Adán queda sepultada con la cruz de Jesús, y nacemos de nuevo con la vida resucitada de Cristo (2 Corintios 5:17). Solo así podemos liberarnos del poder del pecado y de la muerte, y convertirnos en una nueva creación.
El pastor David Jang utiliza Génesis 12 para ilustrar este principio de “representación y solidaridad”: Dios llamó a Abraham y le prometió: “En ti serán benditas todas las familias de la tierra”. Fue el pacto mediante el cual, a través de un solo hombre, Abraham, toda la humanidad recibiría la bendición. El mismo principio se aplica a cómo “un solo hombre, Adán”, transmite el pecado, mientras que “un solo hombre, Jesús”, transfiere la justicia. En Éxodo 20, donde se exponen los Diez Mandamientos, Dios también promete bendecir hasta mil generaciones a quienes le aman y guardan sus mandamientos. El pecado y la bendición nunca se limitan a un individuo, sino que, en solidaridad, abarcan a la comunidad entera y a las generaciones futuras.
Números 16 describe la rebelión de Coré. Vemos que el pecado de Coré arrastra no solo a él, sino también a su familia y sus posesiones a la destrucción. Esto ilustra de forma dramática la seriedad de la “Doctrina de la Representación” y de la “solidaridad”. También en Josué 7, cuando Acán peca, no es únicamente él quien sufre el castigo, sino toda su familia y posesiones, que son apedreadas y quemadas. Tales medidas extremas tenían el objetivo de cortar de raíz la influencia solidaria del pecado sobre la comunidad.
El pastor David Jang relaciona con este tema la escena de Génesis 15, donde Abraham parte por la mitad animales como becerras, cabras y carneros en relación con el pacto divino. Dios le revela a Abraham que sus descendientes serán extranjeros en tierra ajena durante 400 años y padecerán. Esto demuestra que la fidelidad o la falta de obediencia de Abraham, el representante del pacto, acarreará consecuencias que recaerán en las generaciones sucesivas. Cualquier acto de obediencia parcial o de desobediencia afectará a su descendencia. Así de temible y a la vez esperanzador resulta el principio de la representación y la solidaridad: un solo individuo, que representa a una comunidad y a la historia, puede ver multiplicados los efectos de su conducta en la posteridad.
Santiago 5:17-18 menciona que, cuando Elías oró, dejó de llover, y cuando volvió a orar, la lluvia descendió. La repercusión de la oración de un solo siervo de Dios influyó en todo el pueblo, abriendo y cerrando el cielo. Esto confirma, de manera coherente con el argumento de Pablo, que la posición y autoridad de una sola persona no se circunscriben a su plano individual.
En Romanos 5:20-21, Pablo afirma que la Ley vino para que el pecado abundara más, pero que donde abundó el pecado, sobreabundó la gracia. El pastor David Jang describe este pasaje como un “canto a la vida y a la vida eterna”. El mundo que era gobernado por el poder de la muerte ahora se transforma en un mundo donde la vida reina, gracias a la gracia de Jesucristo y al don de justicia que nos ha sido concedido. Así llega a su fin la vieja historia de la humanidad, sumida en el dolor bajo el dominio del pecado y la muerte; y se abre una nueva historia gracias al “Nuevo Adán”, Jesucristo (2 Corintios 5:17).
En última instancia, el pastor David Jang explica que Romanos 5:12-21 nos plantea la pregunta: “¿Pertenecemos a la antigua naturaleza en Adán o a la nueva naturaleza en Cristo?”. Mientras permanezcamos en Adán, estamos irremediablemente abocados al pecado y a la muerte; pero si nos unimos a Cristo y vivimos en Él, recibimos la plenitud de la justicia y de la vida. La teoría de la representación y la solidaridad que Pablo expone no es una doctrina abstrusa, sino un asunto práctico que determina si vivimos bajo el poder del pecado o bajo el poder de la gracia. El pastor David Jang destaca repetidamente que la gracia de Cristo es la única que nos conduce de la muerte a la vida eterna, y que es la vía para superar la profunda desesperación que el pecado y la condenación heredados de Adán no podían eliminar.
2. La justicia y la salvación de un solo hombre, Cristo
El tema principal de Romanos 5:12-21 es la referencia al “un solo hombre Jesucristo”, el cual contrasta de forma decisiva con Adán. El pastor David Jang enfatiza que este “Nuevo Adán” descrito en el texto de Romanos es el núcleo que define nuestra identidad de fe. Si Adán abrió la puerta al pecado, introduciendo la muerte y la ruina, Jesucristo, por Su obediencia en la cruz y Su resurrección, abrió de par en par el camino hacia la justicia y la vida.
Pablo expone en Romanos 5:15-19 la contraposición entre “el pecado de un solo hombre (Adán)” y “la obediencia de un solo hombre (Cristo)”. Donde antes reinaban el pecado y la desobediencia, ahora se han establecido la justicia y la obediencia, de modo que quienes eran pecadores han sido justificados y viven una nueva vida. El pastor David Jang recalca aquí el concepto de “imputación (imputation)”. Así como el pecado de Adán se nos imputa, la justicia de Cristo también se nos imputa. Es un regalo inmerecido que disfrutamos completamente gracias a la obra justa que Cristo realizó. Esta es la esencia de la gracia.
Este pensamiento está vinculado con la enseñanza de Pablo en 1 Corintios 15, donde compara a Adán y a Cristo. El primer hombre, Adán, era “un alma viviente” pero, por su desobediencia, introdujo el pecado y la muerte; el último Adán, Jesucristo, es “Espíritu que da vida” y nos trae la vida eterna. El pastor David Jang afirma que este planteamiento es el hilo conductor tanto de los evangelios como de las epístolas paulinas. La cruz y la resurrección de Jesucristo trascienden la historia de la muerte de un individuo, pues Cristo, como cabeza y representante de toda la humanidad, murió y resucitó por los que están sumidos en el pecado.
Algunos podrían objetar: “¿Por qué mi salvación depende automáticamente de la muerte de Jesús en la cruz? Comprendo que Él hizo lo que yo no pude hacer, pero ¿cómo se aplica eso a mí?”. Ante esto, el pastor David Jang insiste en que la “Doctrina de la Representación” y el “principio de la unión con Cristo” nos ofrecen la respuesta. El hombre nace unido al pecado y no puede liberarse de esa esclavitud. Sin embargo, al asumir Cristo la representación y cargar con el castigo del pecado, todos los que se “unen a Él por la fe” reciben los beneficios de su obediencia y de su justicia. Así lo expresa Pablo en Gálatas 2:20: “Estoy crucificado con Cristo, y ya no vivo yo, sino que Cristo vive en mí”. Este es el momento real en que el viejo hombre muere y nace el nuevo hombre. El pastor David Jang lo describe como un “cambio radical de la simiente”. Al cambiar la semilla, el fruto que se produce es completamente distinto.
Romanos 5:17 dice: “Pues si por la transgresión de un solo hombre reinó la muerte por ese solo hombre, ¡cuánto más reinarán en vida por medio de un solo hombre, Jesucristo, los que reciben en abundancia la gracia y el don de la justicia!”. El pastor David Jang explica que, si antes la muerte dominaba como un monarca despótico, ahora, gracias a Cristo, llega la era en que reina la justicia y la gracia. Al emplear la expresión “reinarán en vida”, Pablo no se limita a señalar que somos liberados de la culpa del pecado, sino que describe una transformación cualitativa de todo nuestro ser bajo la nueva autoridad de la vida. La obra salvífica de Jesucristo no solo nos libera del pecado, sino que nos introduce en el gobierno de la justicia y de la vida para disfrutar de un nuevo orden y de un nuevo poder.
En este punto, el pastor David Jang regresa a la metáfora de Juan 15 del “viñedo”. Cristo es la vid y nosotros las ramas. Estar unidos a la vid produce fruto ineludiblemente, mientras que separados de ella nada podemos hacer. Así, la unión con Cristo transforma de tal forma nuestra vida que nos impide seguir siendo los mismos de antes. Es más, en Juan 15:9 y siguientes, Jesús señala: “Como el Padre me ha amado, así también yo os he amado; permaneced en mi amor”. Esto revela que permanecer en el amor y la palabra de Cristo es la clave imprescindible para nuestro crecimiento espiritual y nuestra plenitud.
El pastor David Jang llama a esta unión “unión con el Representante”, destacando que tal unión no es una simple aceptación teórica, sino una realidad de vida. La Iglesia, como el Cuerpo de Cristo, debe ser el espacio donde se experimente el gobierno y la gracia de Cristo. Unirse a Cristo implica echar raíces en la justicia y en la vida, y crecer en medio de la comunión de los creyentes. De esta forma, se produce un cambio real que supera el poder del pecado y de la muerte.
Romanos 3:24-25 declara: “Y son justificados gratuitamente por su gracia, mediante la redención que es en Cristo Jesús, a quien Dios puso como propiciación por medio de la fe en su sangre”. El pastor David Jang indica que Pablo usa tres imágenes distintas —el mercado de esclavos (la redención), el tribunal (la justificación) y el altar (el sacrificio de expiación)— para mostrar lo representativo, sustitutivo y concreto de la obra salvadora de Cristo. Jesús pagó nuestro rescate por el pecado, nos declara justos en el tribunal y, a la vez, se ofrece como sacrificio expiatorio para derribar la barrera del pecado. Y todo esto se aplica en nuestras vidas a través de la unión con “Cristo como nuestro representante”, insiste el pastor David Jang.
La “Doctrina de la Representación” puede ilustrarse con ejemplos del mundo. Cuando el representante de un país firma un tratado, ese acto afecta el destino de toda la nación. Del mismo modo, si el representante de un hogar cede la propiedad de la casa, toda la familia queda implicada. Espiritualmente sucede algo similar: Adán selló el contrato con el pecado, encerrando a la humanidad en la esclavitud de la muerte, mientras que Jesucristo firmó el contrato con la justicia y la vida, transformando nuestro destino. Por ello, el pastor David Jang insiste en que, al leer Romanos 5, debemos reconocer no solo la gravedad del pecado, sino también la grandeza y el alcance total de la obra redentora de Cristo.
En los versículos finales de Romanos 5:20-21, Pablo concluye proclamando que, aunque el pecado abundó, la gracia sobreabundó, y que, si el pecado llevó a la muerte a reinar, ahora la gracia conduce a la vida eterna mediante Jesucristo. El pastor David Jang, al citar estas palabras, nos anima a no desesperar ante la abundancia de pecado que vemos en el mundo. Más bien, hemos de aferrarnos a la verdad de que la gracia de Cristo supera y anula el pecado. La historia de la Iglesia demuestra que, en las épocas más oscuras, la gracia divina ha irrumpido de manera poderosa. Esto se debe a que la gracia es más fuerte que el pecado, y la vida es infinitamente superior a la muerte.
Además, el pastor David Jang cita 2 Corintios 5:17: “De modo que si alguno está en Cristo, nueva criatura es; las cosas viejas pasaron; he aquí todas son hechas nuevas”. En Adán, el reinado de la muerte llegó a su fin y, en Cristo, comenzó el reinado de la vida. Cada creyente debe renovar diariamente su conciencia de esta verdad, lo que impulsa a vencer al pecado y a buscar la santidad. Así, la salvación que trae Cristo no consiste solo en la liberación del pecado, sino que encamina al creyente a una transformación real de la existencia.
En conjunto, Romanos 5:12-21, que describe la gran historia de la salvación en el paso de “Adán a Cristo”, nos libera de la desesperación ante nuestro pecado y de la pregunta: “¿Realmente puedo cambiar?”. Quienes creen en Jesucristo y reciben el perdón de sus pecados ya no viven arrastrados por la caída de Adán, sino que, unidos al “Nuevo Adán”, pueden acoger la justicia, la vida y la esperanza eternas. Este no es un mero concepto, sino una transformación ontológica: dejamos el lugar donde reinaba la muerte y pasamos a reinar en vida.
El pastor David Jang sugiere que esta verdad se aplique en la piedad personal, en la visión de la comunidad eclesial y en la responsabilidad social. Esto se debe a que la fe y la obediencia de un individuo no se quedan en el ámbito personal, sino que afectan al hogar, la Iglesia e incluso la sociedad. Por lo tanto, un solo cristiano, portador de la vida y la justicia de Cristo, puede iluminar un mundo oscuro. Al recibir la autoridad de Jesús como nuestro representante, llevamos gracia y vida donde abunda el pecado, justicia y amor donde reina la injusticia, y esperanza donde domina la desesperación.
Romanos 5:12-21, mediante la expresión “un solo hombre”, muestra de manera condensada cómo se despliega en la humanidad la historia del pecado, de la muerte, de la justicia y de la vida. Pablo declara de manera solemne los resultados catastróficos de la desobediencia de Adán y la bendición de salvación y vida que aporta la obediencia de Cristo. Al predicar sobre este pasaje, el pastor David Jang invita a cada creyente a preguntarse: “¿Bajo qué representante estoy viviendo?”. Si seguimos en Adán, el peso del pecado nos hundirá eternamente; mas si entramos en Cristo, recibimos como don la justicia y la vida.
Así, la afirmación de Pablo, “por la obediencia de uno, muchos serán constituidos justos”, excede la mera meditación individual o el consuelo de la fe, y constituye una declaración de transformación radical del ser. El pastor David Jang señala que este mensaje del evangelio es la esencia que la Iglesia y los creyentes deben abrazar, destacando que el poder del evangelio debe trascender la simple “confesión de fe” y llevarnos a un cambio real de vida.
El pastor David Jang subraya que el punto crucial de Romanos 5:12-21 no se limita a “existe el pecado y existe la gracia”, sino que enfatiza la “realidad de la vida”. El evangelio no solo declara “has recibido el perdón de tus pecados”, sino que proclama un nuevo orden: “Ahora reina en vida”. Por lo tanto, el creyente está llamado a romper con su antigua identidad unida al pecado de Adán y a vivir conforme a su nueva identidad en Cristo, teniendo la misión de encarnar esa nueva realidad.
El pastor David Jang concluye que Romanos 5:12-21 nos invita a aferrarnos a dos verdades fundamentales. Primero, que en Adán todos estamos sujetos al pecado y a la muerte; segundo, que en Jesucristo recibimos la nueva realidad de la justicia y de la vida con gozo. Es innegable la influencia de Adán, pero la obra salvadora de Cristo es aún mayor y más poderosa. Cuando en la vida cotidiana experimentamos la verdad de que “cuanto más abunda el pecado, la gracia sobreabunda”, obtenemos la verdadera libertad y esperanza.
Según reitera el pastor David Jang, la declaración “por la obediencia de uno muchos serán constituidos justos” penetra el corazón del evangelio. Incluso el poder que parecía invencible de la muerte provocada por el pecado de Adán se ve doblegado por la cruz y la resurrección de Jesucristo. Todo el que cree en esta verdad y se une a Cristo vive diariamente la realidad de la gracia, la justicia y la vida, tal como proclama Romanos 5.
Por tanto, aunque el pecado y la muerte entraron por medio de un solo hombre, Adán, la justicia y la vida llegaron por medio de un solo Hombre, Jesucristo. En esta simple afirmación se condensa toda la gran historia de la redención humana. El pastor David Jang enseña que, cuando los creyentes abrazan esta verdad, no se verán más sometidos al pecado que trajo Adán, sino que podrán manifestar aquí y ahora el poder del nuevo Edén abierto por Jesucristo, es decir, el reino de Dios.
De esta forma, el mensaje de Romanos 5:12-21 sigue siendo poderoso e inmutable para nosotros hoy. Nacimos unidos a la naturaleza pecaminosa de Adán, pero podemos convertirnos en nuevas criaturas participando en la salvación de Jesucristo. Por muy tiránico que parezca el pecado y la muerte, la gracia y la justicia de Cristo los superan con creces. El anuncio “por la obediencia de uno muchos serán constituidos justos” es la fuerza del evangelio que nos sostiene, incluso cuando tropezamos y luchamos contra el pecado día tras día.
Así, el pastor David Jang, a través de Romanos 5:12-21, explica de forma directa y contundente el principio básico de nuestra salvación: la representación y la solidaridad, la imputación del pecado y la imputación de la justicia. La cuestión que se nos plantea hoy es si permaneceremos bajo nuestro antiguo representante, Adán, o nos uniremos a nuestro nuevo representante, Jesucristo. De ello depende la continuación del pecado y de la muerte o la inauguración de la justicia y de la vida. Cuando permanecemos en Cristo, ocurre el milagro de la “gracia sobreabundante donde abundó el pecado”. El pastor David Jang afirma con énfasis que esta realidad es el poder del evangelio y el auténtico mensaje de esperanza que la Iglesia está llamada a proclamar.