장재형목사가 설립한 올리벳대학교는 지난 18일 캘리포니아 샌프란시스코 캠퍼스에서 ‘2024 박사 과정 콜로키움 종료 예배’를 개최했습니다.
이 예배에는 조나단 박 총장, 이요셉 캠퍼스 디렉터, 여러 교수진, 그리고 박사 과정 학생들이 함께 참석해, 콜로키움 기간 동안 베풀어주신 하나님의 은혜에 감사하며 찬양과 예배의 시간을 가졌습니다.
박사 과정 콜로키움은 학문적 교류와 연구를 위한 중요한 행사로, 교수진과 박사 과정 학생들이 모여 논문 발표와 세미나를 진행하고, 교수들의 피드백을 받으며 학문적, 영적 성장을 도모합니다. 이번 콜로키움은 약 2주간 진행되었으며, 참가자들에게 학문적 통찰과 신앙적 경험을 제공하는 소중한 시간이었습니다.
한편, 올리벳대학교는 장재형목사(영어명 데이비드 장)에 의해 설립되었으며, 2004년 3월 3일 미국 정부에 정식으로 등록되었습니다. 본교는 캘리포니아 리버사이드에 위치하며, 샌프란시스코 캠퍼스를 포함해 10여 개의 분교를 운영하고 있습니다. 또한, 올리벳 연구기술단지, 기독교 도서관, IT 센터 등 다양한 시설을 통해 학문적 연구와 신앙적 발전을 지원하고 있습니다.
En l’an 410, lorsque le puissant Empire romain, que l’on croyait absolument invincible, tomba sous l’invasion des peuples barbares, Augustin, philosophe et théologien, contempla les ruines terribles qui s’étendaient devant ses yeux et médita profondément sur la « Cité de Dieu », qui ne dépérit jamais. Alors même que les murailles visibles d’un empire apparemment solide étaient réduites en cendres, il réfléchissait à la manière dont un fondement spirituel invisible pouvait devenir l’espérance ultime de l’humanité.
Ce motif historique des ruines et de la reconstruction traverse avec une clarté et une profondeur particulières l’histoire biblique de l’Ancien Testament, notamment celle du peuple d’Israël revenu à Jérusalem après l’exil babylonien, au Ve siècle avant Jésus-Christ. La douleur devant une époque effondrée et le saint désir de la relever posent encore aujourd’hui, des milliers d’années plus tard, une question de foi d’une brûlante actualité. La prédication du pasteur David Jang prend précisément l’histoire de la reconstruction dans le livre de Néhémie comme un miroir, afin d’offrir une profonde réflexion théologique sur la manière dont l’Église contemporaine, égarée et affaiblie au milieu des puissantes vagues de la sécularisation, peut retrouver sa vitalité et être restaurée comme avant-poste de l’Évangile.
Les larmes de douleur versées au milieu des ruines et le commencement de la grâce
En hébreu, le nom Néhémie porte le sens profond de « Yahvé console », avec une nuance forte d’encouragement et de relèvement. Mais cette sainte consolation ne fut jamais une consolation bon marché. Elle commença d’abord par des larmes capables de regarder en face une réalité déchirante. Lorsque Néhémie apprit que la ville de Jérusalem était en ruine et que ses portes avaient été consumées par le feu, lui qui demeurait dans le confort du palais perse porta dans son cœur la misère de son peuple emmené en captivité à Babylone. Pendant cent vingt jours, il jeûna et se lamenta.
Sa tristesse n’était pas une simple nostalgie sentimentale pour une patrie perdue. C’était une profonde inquiétude spirituelle devant l’effondrement du lieu d’adoration et l’ébranlement de l’identité du peuple de l’alliance tourné vers Dieu.
En tant qu’échanson du roi, afficher un visage triste devant le souverain était une affaire extrêmement dangereuse, pouvant lui coûter la vie. Pourtant, les larmes sincères qui coulaient sur ses joues touchèrent fortement le cœur du roi. Finalement, Néhémie reçut l’autorisation étonnante de retourner à Jérusalem afin de rebâtir les murailles détruites. Ce récit majestueux montre comment la prière ardente d’un seul homme peut dépasser la puissance d’un immense empire et faire venir sur la terre la providence invisible de Dieu.
En rebâtissant les murs écroulés et les portes brûlées, Néhémie rêvait de voir le peuple se rassembler de nouveau, adorer Dieu, se prosterner devant lui et retrouver pleinement son identité de communauté sainte dans la prière.
La réalité éclairée par cette prédication ne reste pas confinée à l’histoire ancienne du Proche-Orient. Aujourd’hui, aux États-Unis, en Europe et dans de nombreuses sociétés occidentales, quantité d’églises ferment leurs portes en raison de la forte baisse du nombre de fidèles et de crises financières. Certaines sont même transformées en bars, en salles de spectacle, en cirques ou en mosquées. Cette réalité douloureuse nous met face à une situation profondément tragique.
Comme le suggère l’image de l’horloge missionnaire, des terres qui furent jadis en plein midi de la lumière évangélique, envoyant d’innombrables missionnaires dans le monde entier, sont devenues à leur tour des champs missionnaires plongés dans une nuit spirituelle. Au cœur de cette obscurité historique, nous devons nous demander si, comme Néhémie, nous regardons réellement les murailles spirituelles effondrées avec une véritable douleur. Lorsque les genoux de la prière, qui veillent, avertissent et crient comme des sentinelles face à la crise qui approche, seront restaurés, alors seulement les portes de la grâce, longtemps fermées, pourront s’ouvrir de nouveau.
L’Évangile de la croix et la collaboration de la foi qui relèvent les murailles détruites
Le récit selon lequel les travaux de reconstruction des murailles furent achevés en seulement cinquante-deux jours, malgré les complots et les oppositions des ennemis, manifeste une œuvre puissante de Dieu qui fit trembler même les peuples païens alentour. Cependant, le pasteur David Jang souligne clairement que l’achèvement des murailles physiques ne signifiait pas pour autant que le salut spirituel et le renouvellement d’Israël étaient parvenus à leur terme.
Car autant que la reconstruction extérieure destinée à préserver l’espace du culte, il fallait aussi restaurer l’Évangile de la croix, capable de remplir cet espace de vérité. Si Néhémie, en tant que gouverneur, repoussa les menaces extérieures et éleva des murailles solides, Esdras, prêtre et scribe, rassembla le peuple sur la place située devant la porte des Eaux. Depuis l’aube jusqu’à midi, il lut la Loi et remplit les cœurs desséchés du peuple par la Parole de vie.
Cette belle collaboration entre Esdras et Néhémie offre à l’Église moderne un modèle idéal de direction spirituelle et une boussole pour son avenir. Lorsque le dévouement concret des bâtisseurs du Royaume, qui protègent la forme visible de l’Église, s’unit pleinement à la proclamation incessante de la vérité du salut depuis la chaire, alors l’Église peut véritablement retrouver sa vitalité.
Même si l’on construit un sanctuaire magnifique, si l’on n’y proclame pas la profonde vérité théologique de l’épître aux Romains — à savoir que tous ont péché, mais que l’homme est justifié gratuitement par la grâce, au moyen de la rédemption accomplie en Christ — l’Église s’effondrera de nouveau comme un château de sable devant les vagues puissantes de la sécularisation. La doctrine de la justice parfaite accordée par Jésus-Christ seul doit s’enraciner profondément dans le cœur de tous les croyants.
Ainsi, la véritable reconstruction du Temple est un combat spirituel intense pour préserver l’essence de la communauté de vie rachetée au prix du sang de Jésus-Christ. Lorsque des lieux de culte chargés du long héritage chrétien risquent d’être fermés, les racheter et les transformer en communautés d’adoration réunissant diverses langues et cultures n’est jamais une simple opération immobilière. C’est une décision missionnaire concrète et ardente, prise pour sauver ne serait-ce qu’une âme de plus et l’établir comme lumière et sel du monde.
Le sacrifice des croyants qui participent à l’œuvre du Royaume de Dieu avec le fruit de leur sueur dans la vie quotidienne et sur leur lieu de travail n’est pas différent de l’obéissance du peuple qui, dans l’ancienne Jérusalem, rebâtissait de ses mains les amas de pierres effondrées. Il s’agit d’une trace sainte de foi.
Le réveil spirituel qui fleurit par une véritable repentance et une sainte espérance
Après l’achèvement des murailles, lorsque le peuple entendit la lecture du livre de la Loi sur la place située devant la porte des Eaux, tous se mirent à pleurer. Ils avaient douloureusement pris conscience de leur ignorance, de leurs péchés et de la profonde corruption de leur communauté, tels qu’ils apparaissaient dans le miroir des Écritures.
Le récit biblique de ce peuple revêtu de sacs, confessant ses péchés pendant de longues heures et se repentant radicalement, proclame avec force que le réveil ne naît jamais de programmes culturels brillamment emballés ni de méthodes humaines superficielles empruntées au management. Comme le lamentait le prophète Osée en disant que le peuple périt faute de connaissance, si l’on ne s’abaisse pas devant la croix et si l’on ne revient pas à la connaissance de la vérité par une repentance qui déchire le cœur, toute ferveur religieuse demeure un cri vide.
Mais les larmes ardentes du peuple ne se terminèrent pas dans un désespoir accablant. Les responsables proclamèrent à la foule plongée dans la tristesse que la joie de l’Éternel serait sa force. Ils élevèrent ainsi le peuple de la douloureuse blessure causée par la Loi vers la grâce réelle du pardon et la sainte espérance.
Après une confrontation radicale avec soi-même devant la Parole, vient la grâce qui lave. Et la joie spirituelle qui en jaillit comme une cascade est le privilège le plus lumineux dont puissent jouir les croyants vivant à l’intérieur des murailles restaurées. Le véritable plan du réveil, que ce texte ne cesse de souligner à travers plusieurs enseignements, rejoint cette vérité : la vitalité qui prend soin des plus petits et pratique l’amour envers le prochain blessé découle précisément de cette joie débordante née de la méditation biblique.
En définitive, lorsque le bâtiment s’effondre, la communauté qui s’y rassemble finit elle aussi par se disperser progressivement. Et lorsque l’assemblée des croyants disparaît, la flamme de l’Évangile destinée au monde ne peut que se refroidir. C’est pourquoi, en cette époque sombre, préserver jusqu’au bout les lieux physiques du culte, y établir un entraînement rigoureux dans la vérité et y dresser l’autel de la prière n’est pas une simple défense de traditions religieuses.
C’est une ligne de vie destinée à garder les âmes en sécurité au milieu des tentations violentes du monde, et à transmettre aux jeunes et aux enfants de la génération suivante un héritage immuable. À travers la crise sans précédent de la pandémie et les regards froids du monde, ce que nous ne pouvons jamais abandonner, c’est précisément la reconstruction de ce fondement spirituel solide.
L’acte de rebâtir les murailles dans la poussière de Jérusalem effondrée fut, en fin de compte, une grande providence destinée à façonner solidement les nombreuses âmes demeurant à l’intérieur de cette enceinte sûre, dans l’amour inébranlable de la croix. Le cœur brûlant qui, sur les ruines anciennes, posait les pierres avec larmes et prières, ainsi que la sainte tristesse du peuple d’Israël qui se frappait la poitrine devant la Parole de vie, doivent aujourd’hui encore couler profondément dans nos cœurs endurcis.
Il est temps de nous examiner en silence. Sommes-nous en train de regarder, comme si cela ne nous concernait pas, l’effondrement de la communauté devant les grands courants de notre époque ? Ou bien commençons-nous par inspecter les murailles spirituelles écroulées en nous-mêmes, en nous prosternant humblement devant Dieu ?
Dans cet espace dépouillé de toute apparence brillante, au plus profond de votre être, la muraille éternelle de la vérité, qui ne s’effondre jamais, est-elle aujourd’hui pleinement dressée ?
En el año 410 d. C., cuando la gran Roma, aquel imperio que parecía absolutamente invencible, fue saqueada por la invasión de pueblos extranjeros, Agustín, filósofo y teólogo, contempló las terribles ruinas que tenía ante sus ojos y meditó profundamente sobre la “Ciudad de Dios”, aquella que jamás se marchita. Aun en medio de la realidad en la que los muros visibles y firmes del imperio se habían convertido en cenizas, él reflexionó sobre cómo el fundamento espiritual invisible podía convertirse en la esperanza última de la humanidad.
Este motivo histórico de ruina y reconstrucción fluye con especial claridad y peso en la historia bíblica del Antiguo Testamento, particularmente en el pueblo de Israel que regresó a Jerusalén después del exilio babilónico, en el siglo V a. C. El dolor por una época derrumbada y el santo anhelo de levantarla nuevamente nos plantean, incluso hoy, miles de años después, una pregunta de fe todavía vigente.
El sermón del pastor David Jang toma como espejo la historia de la reconstrucción en el libro de Nehemías y ofrece una profunda perspectiva teológica sobre cómo la iglesia contemporánea, que se va derrumbando y perdiendo su rumbo en medio de las fuertes olas de la secularización, puede recuperar su vitalidad y ser restaurada como avanzada del evangelio.
Las lágrimas de dolor derramadas en medio de las ruinas y el comienzo de la gracia
En hebreo, el nombre Nehemías contiene el profundo significado de “Yahvé consuela”, junto con un matiz intenso de aliento y fortaleza. Sin embargo, ese santo consuelo jamás fue una comodidad barata, sino que comenzó precisamente con lágrimas capaces de mirar de frente una realidad desgarradora. Cuando Nehemías, que vivía en la comodidad del palacio persa, escuchó la triste noticia de que la ciudad de Jerusalén estaba en ruinas y sus puertas habían sido quemadas, llevó en su corazón la miseria de sus compatriotas llevados al exilio babilónico, y durante 120 días ayunó y lloró con profundo dolor.
Su tristeza no era una nostalgia sentimental por la tierra natal perdida. Era una angustia espiritual desgarradora ante el derrumbe del lugar de adoración y ante la sacudida de la identidad del pueblo del pacto que debía vivir delante de Dios.
Como copero del rey, mostrar tristeza ante el rostro del monarca podía ser un acto mortal y peligroso, capaz de costarle la vida. Sin embargo, las lágrimas sinceras que corrían por sus mejillas conmovieron profundamente el corazón del rey, y finalmente obtuvo un permiso extraordinario para regresar a Jerusalén y reconstruir los muros derribados. Este episodio es una narración majestuosa que muestra cómo la oración ferviente de una sola persona puede sobrepasar el poder de un gran imperio y traer a la tierra la providencia invisible de Dios.
Al levantar nuevamente los muros caídos y las puertas quemadas, Nehemías soñaba con que el pueblo pudiera reunirse otra vez, adorar, postrarse y orar como una comunidad santa plenamente restaurada.
El lugar que ilumina este sermón no queda limitado a una historia antigua del Medio Oriente. También nos confronta con la realidad desgarradora de hoy, en la que numerosas iglesias de Estados Unidos, Europa y otras sociedades occidentales cierran sus puertas debido a la drástica disminución de creyentes y a las crisis económicas, e incluso algunas se transforman en bares, circos o mezquitas.
Como en la metáfora del reloj misionero, las tierras que en otro tiempo enviaron innumerables misioneros al mundo entero y brillaron como un mediodía radiante del evangelio se han convertido, paradójicamente, en campos misioneros sumidos en la oscuridad de la noche. En medio de esta oscuridad histórica, debemos preguntarnos si realmente estamos llorando como Nehemías al contemplar los muros espirituales derrumbados. Solo cuando se restauren las rodillas de oración que velan, claman y advierten como centinelas del peligro que se acerca, podrá abrirse nuevamente la puerta de la gracia que parecía cerrada.
El evangelio de la cruz y la cooperación de la fe que levantan los muros derrumbados
El registro bíblico de que los muros fueron terminados en apenas 52 días, a pesar de las conspiraciones y oposiciones de los enemigos, fue una gran obra de Dios que incluso hizo temblar de temor a los pueblos vecinos. Sin embargo, el pastor David Jang señala con claridad que la finalización de los muros físicos no significaba que la salvación espiritual y la renovación de Israel hubieran llegado inmediatamente a su punto final.
Porque, junto con la reconstrucción exterior que preserva el espacio de adoración, debe venir necesariamente la restauración del evangelio de la cruz, que llena ese espacio con la verdad. Si Nehemías, como gobernador, levantó muros firmes para proteger al pueblo de las amenazas externas, Esdras, sacerdote y escriba, reunió al pueblo en la plaza frente a la Puerta de las Aguas y leyó la Ley desde el amanecer hasta el mediodía, llenando sus interiores secos con la Palabra de vida.
La hermosa cooperación que muestran Esdras y Nehemías presenta el modelo más ideal de liderazgo y la brújula que la iglesia contemporánea debe seguir. Cuando la dedicación práctica de los constructores del Reino, que protegen la forma visible de la iglesia, se une plenamente con la proclamación continua de la verdad de la salvación desde el púlpito, entonces la iglesia adquiere verdadera vitalidad.
Por más hermoso y espléndido que sea el templo construido, si dentro de él no se proclama la profunda verdad teológica de Romanos —que todos pecaron, pero son justificados gratuitamente por la gracia mediante la redención de Cristo—, la iglesia volverá a derrumbarse como un castillo de arena ante las olas violentas de la secularización. La doctrina de la justicia perfecta que viene por medio de Jesucristo, y solo por Él, debe echar raíces profundas en el corazón de todos los creyentes.
Por lo tanto, la verdadera reconstrucción del templo es una intensa batalla espiritual para preservar la esencia de la comunidad de vida comprada por la sangre de Jesucristo. Cuando los templos que contienen la antigua herencia del cristianismo se encuentran en peligro de ser cerrados, el proceso de adquirirlos y transformarlos en comunidades de adoración de diversos idiomas y culturas no es simplemente una cuestión de conservar bienes inmuebles.
Es una decisión misionera concreta y ardiente que busca salvar aunque sea un alma más y levantarla como luz y sal del mundo. El sacrificio de los creyentes que participan en la obra del Reino de Dios con el fruto de su sudor en la vida cotidiana y en sus lugares de trabajo no es distinto de la obediencia santa de aquellos que, en la antigua Jerusalén, levantaron con sus propias manos los montones de piedras derrumbadas.
El avivamiento espiritual que florece mediante el verdadero arrepentimiento y la santa esperanza
Después de que los muros fueron terminados, el pueblo escuchó la lectura del libro de la Ley en la plaza frente a la Puerta de las Aguas, y allí mismo todos comenzaron a llorar. Habían comprendido dolorosamente sus pecados ignorantes y la profunda corrupción de la comunidad reflejada en el espejo de la Escritura.
El relato bíblico de aquel pueblo que vistió cilicio, confesó sus pecados durante largo tiempo y se arrepintió profundamente declara con fuerza que el avivamiento jamás nace de programas culturales vistosamente empaquetados ni de técnicas superficiales de administración humana. Como el lamento del profeta Oseas —“Mi pueblo fue destruido porque le faltó conocimiento”—, si no hay un arrepentimiento desgarrador que se humilla ante la cruz y vuelve al conocimiento de la verdad, cualquier fervor religioso no será más que un clamor vacío.
Sin embargo, las lágrimas ardientes del pueblo no terminaron en una desesperación miserable. Los líderes proclamaron a la multitud entristecida que el gozo de Jehová era su fortaleza, y los condujeron desde la dolorosa convicción de la Ley hacia la verdadera gracia del perdón y el lugar de la santa esperanza.
La gracia del lavamiento que llega después de enfrentarse profundamente a uno mismo delante de la Palabra, y el gozo espiritual que brota de allí como una cascada, son el privilegio más resplandeciente que pueden disfrutar los creyentes que habitan dentro de los muros reconstruidos. El plano del verdadero avivamiento que este mensaje ha enfatizado constantemente a través de diversas enseñanzas llega también a esta verdad: la vitalidad que cuida al más pequeño y practica el amor hacia el prójimo herido fluye precisamente del gozo abundante de la meditación bíblica.
Al final, cuando el edificio se derrumba, la comunidad que se reúne allí también comienza a dispersarse lentamente; y cuando desaparece la reunión de los creyentes, la chispa del evangelio dirigida al mundo inevitablemente se enfría. Por eso, en esta época oscura, defender hasta el final el lugar físico de la adoración y levantar dentro de ese espacio un altar de oración y de formación rigurosa en la verdad no es simplemente conservar una tradición religiosa.
Es una línea de vida para preservar el alma en medio de las rudas tentaciones del mundo y transmitir a la próxima generación de jóvenes y niños una herencia que no cambia. Atravesando la crisis sin precedentes de la pandemia y las miradas frías del mundo, lo que jamás podemos abandonar es precisamente la reconstrucción de este fundamento espiritual firme.
La obra de levantar nuevamente los muros en medio del polvo de la Jerusalén derrumbada fue, en última instancia, una gran providencia destinada a formar sólidamente, dentro de ese cerco seguro, a innumerables almas en el amor inconmovible de la cruz. El corazón ardiente que colocó ladrillos con lágrimas y oraciones sobre las ruinas antiguas, y la santa tristeza del pueblo de Israel que golpeaba su pecho con dolor delante de la Palabra de vida, deben fluir hoy también profundamente sobre nuestros corazones endurecidos.
Es tiempo de examinar en silencio si estamos mirando como algo ajeno el derrumbe de la comunidad ante las grandes corrientes de esta época, o si primero estamos revisando los muros espirituales derrumbados dentro de nosotros mismos y postrándonos en quietud delante de Dios. En ese espacio vacío donde toda apariencia brillante ha sido despojada, en lo más profundo de tu interior, ¿está siendo levantado plenamente ahora el muro de la verdad eterna que jamás se derrumba?
In A.D. 410, on the day when the mighty Roman Empire—once thought impossible to overthrow—fell to the invasion of foreign tribes, Augustine, the philosopher and theologian, looked upon the terrible ruins before his eyes and deeply contemplated the eternal “City of God,” which never fades away. Even as the visible walls of a seemingly unshakable empire turned to ashes, he meditated on how an unseen spiritual foundation could become humanity’s ultimate hope.
This motif of historical ruin and rebuilding flows most clearly and powerfully through the Old Testament history of the people of Israel, who returned to Jerusalem after the Babylonian exile in the fifth century B.C. The grief over a broken age and the holy longing to raise it up again still present us, thousands of years later, with a deeply relevant question of faith. Pastor David Jang’s sermon takes the history of rebuilding in the book of Nehemiah as a mirror and presents profound theological insight into how the modern church—lost and collapsing amid the fierce waves of secularization—can regain vitality and be restored as an outpost of the gospel.
The Tears of Grief in the Place of Ruins and the Beginning of Grace
In Hebrew, the name Nehemiah carries the profound meaning “Yahweh comforts,” along with a strong nuance of encouragement and renewed courage. Yet this holy comfort was never cheap consolation. It began with tears that looked directly at a devastating reality.
When Nehemiah heard the tragic news that the city of Jerusalem lay in ruins and its gates had been burned, he was living in the comfort of the Persian royal court. Yet he carried in his heart the misery of his people who had been taken into Babylonian exile, and for 120 days he fasted and mourned. His sorrow was not merely sentimental nostalgia for a lost homeland. It was a piercing spiritual concern over the collapse of the place of worship and the shaken identity of God’s covenant people.
As the king’s cupbearer, appearing sorrowful before the monarch could have been a fatal risk, even a matter of life and death. Nevertheless, the sincere tears that ran down his face moved the king’s heart powerfully. In the end, Nehemiah received the remarkable permission to return to Jerusalem and rebuild its broken walls. This is a majestic narrative showing how one person’s earnest prayer can move beyond the power of a vast empire and bring God’s invisible providence into the world. As he rebuilt the fallen walls and burned gates, Nehemiah dreamed of the people being fully restored as a holy community that could gather again to worship, bow down, and pray.
The place illuminated by this sermon does not remain only in the distant history of the ancient Near East. Today, many church buildings in Western societies, including the United States and Europe, are closing because of declining membership and financial crisis. Some have even been turned into bars, circus venues, or mosques. Like the metaphor of the missionary clock, lands that once sent countless missionaries throughout the world and shone with the bright noonday light of the gospel have now, in reverse, become mission fields facing a dark night.
In this darkness of the age, we must ask ourselves whether we, like Nehemiah, are truly grieving over the broken spiritual walls before us. When we are restored as watchmen who warn of approaching danger and recover knees of prayer that cry out in wakefulness, only then can the closed doors of grace begin to open again.
The Gospel of the Cross and the Partnership of Faith That Raises the Broken Walls
The record that the wall was completed in only 52 days despite the plots and obstruction of enemies was a mighty work of God that made even the surrounding Gentile nations tremble in fear. Yet Pastor David Jang clearly points out that the completion of the physical wall did not mean that Israel’s spiritual salvation and renewal had reached its final destination.
The external reconstruction that preserves the space of worship must be accompanied by the restoration of the gospel of the cross, which fills that space with truth. If Nehemiah, as governor, blocked external threats and built a strong wall, Ezra, the priest and scribe, gathered the people in the square before the Water Gate and read the Law from early morning until noon, filling their dry inner lives with the Word of life.
This beautiful partnership shown by Ezra and Nehemiah presents the most ideal model and direction of leadership for the modern church. When the practical devotion of kingdom builders who protect the outward form of the church is fully united with the proclamation of the truth of salvation that continually flows from the pulpit, the church finally possesses true vitality.
No matter how splendidly a church building is constructed, if the profound theological truth of Romans is not proclaimed within it—that all have sinned, yet are justified freely by grace through the atoning work of Christ—the church will collapse once again like a sandcastle before the fierce waves of secularization. The doctrine of perfect righteousness that comes through Jesus Christ alone must take deep root in the hearts of all believers.
Therefore, true temple rebuilding is a fierce spiritual battle to protect the essence of the living community purchased by the blood of Jesus Christ. When church buildings filled with the long heritage of Christianity face the threat of closure, the process of purchasing them and transforming them into worshiping communities of diverse languages and cultures is never merely the maintenance of real estate. It is a concrete and intense missionary decision to save even one more soul and raise that soul as the light and salt of the world.
The sacrifices of believers who participate in the business of God’s kingdom through the fruit of their labor in daily life and the workplace are no different from the holy footsteps of obedience shown by the people who rebuilt the heaps of stone in ancient Jerusalem with their bare hands.
Spiritual Revival Blossoming Through True Repentance and Holy Hope
After the wall was completed, the people heard the reading of the Book of the Law in the square before the Water Gate, and they all began to weep. They painfully realized their ignorant sins and the deep corruption of their community as reflected in the mirror of Scripture.
The biblical record of the people wearing sackcloth, confessing their sins for a long time, and repenting thoroughly declares that revival never comes from beautifully packaged cultural programs or shallow human management techniques. As the prophet Hosea lamented that God’s people are destroyed for lack of knowledge, without torn-hearted repentance that humbles itself before the cross and returns to the knowledge of truth, any religious zeal becomes nothing more than an empty cry.
Yet the people’s hot tears did not end in miserable despair. The leaders proclaimed to the grieving multitude that the joy of the Lord was their strength, and they led them from the painful piercing of the Law into the grace of true forgiveness and the place of holy hope. The grace of cleansing that comes after thorough self-confrontation before the Word, and the spiritual joy that pours down from there like a waterfall, is the most radiant privilege enjoyed by the saints dwelling within the rebuilt walls.
The blueprint of true revival continually emphasized through these teachings also reaches this truth: the vitality that cares for the least and practices love toward wounded neighbors flows from this overflowing joy of biblical meditation.
Ultimately, when a building collapses, the gathered community also slowly scatters. When the assembly of believers disappears, the spark of the gospel toward the world inevitably grows cold. Therefore, in this dark age, defending the physical place of worship to the end and building an altar of thorough training in truth and prayer within that space is not simply the preservation of religious tradition.
It is a lifeline for protecting souls amid the rough temptations of secular culture and passing down an unchanging inheritance to the young people and children of the next generation. Through the unprecedented crisis of the pandemic and the cold gazes of the world, the essence we can never abandon is the rebuilding of this firm spiritual foundation.
The rebuilding of the wall from the dust of ruined Jerusalem was, in the end, a great act of providence meant to shape the many souls dwelling within that safe enclosure firmly in the unshakable love of the cross. The aching heart that placed bricks upon ancient ruins with tears and prayer, and the holy sorrow of the Israelites who beat their breasts before the Word of life, must flow deeply into our hardened hearts today.
Now is the time to quietly examine ourselves. Are we watching the collapse of the community as if it were someone else’s problem before the massive currents of the age? Or are we first inspecting the broken spiritual walls within ourselves and bowing quietly before God?
In the empty place where every splendid outward appearance has been stripped away, is the eternal wall of truth that can never collapse truly standing firm in the depths of your soul?
서기 410년, 절대 무너지지 않을 것만 같았던 거대한 제국 로마가 이민족의 침략으로 함락되던 날, 철학자이자 신학자인 아우구스티누스는 눈앞의 참혹한 폐허를 바라보며 영원히 쇠하지 않는 ‘하나님의 도성’을 깊이 사유했습니다. 눈에 보이는 견고한 제국의 성벽이 잿더미로 변해버린 현실 속에서도, 그는 보이지 않는 영적인 터전이 어떻게 인류의 궁극적인 소망이 될 수 있는지를 묵상했습니다. 이러한 역사적 폐허와 재건의 모티프는 기원전 5세기, 바벨론 포로기를 지나 예루살렘으로 돌아온 이스라엘 백성들의 구약성경 역사 속에서 가장 선명하고 묵직하게 흐르고 있습니다.
무너진 시대를 향한 애통함과 이를 다시 일으키려는 거룩한 열망은 수천 년이 지난 오늘날에도 여전히 유효한 신앙의 질문을 우리에게 던집니다. 장재형 목사의 설교는 바로 이 느헤미야서의 성전 재건 역사를 거울삼아, 거센 세속화의 물결 속에서 길을 잃고 무너져가는 현대 교회가 어떻게 다시 생명력을 얻고 복음의 전초기지로 회복될 수 있는지에 대한 깊은 신학적 통찰을 제시합니다.
폐허의 자리에서 흘린 애통의 눈물과 은혜의 시작
히브리어로 느헤미야라는 이름 안에는 ‘야웨께서 위로하신다’는 깊은 뜻과 더불어 용기를 북돋우는 강렬한 뉘앙스가 담겨 있습니다. 그러나 그 거룩한 위로는 결코 값싼 위안이 아니라, 처절한 현실을 직시하는 눈물에서부터 비로소 시작되었습니다. 예루살렘 성이 폐허가 되고 성문들이 불탔다는 비보를 들었을 때, 페르시아 왕궁의 안락한 자리에 머물던 느헤미야는 바벨론 포로로 끌려간 동족의 비참한 처지를 가슴에 품고 무려 120일 동안 금식하며 애통해했습니다. 그의 슬픔은 단순히 잃어버린 고향 땅에 대한 감상적인 향수가 아니라, 예배의 처소가 무너지고 하나님을 향한 언약 백성의 정체성이 흔들리는 현상에 대한 뼈저린 영적 근심이었습니다.
왕의 술 맡은 관원으로서, 군주의 면전에서 수심을 띠는 것은 곧 목숨을 잃을 수도 있는 치명적이고 위험한 일이었습니다. 그럼에도 불구하고 그의 뺨을 타고 흐른 진실한 눈물은 오히려 왕의 마음을 강하게 움직였고, 마침내 예루살렘으로 돌아가 무너진 성벽을 재건할 수 있는 놀라운 허락을 얻어냅니다. 이는 한 사람의 간절한 기도가 어떻게 거대한 제국의 권력을 넘어 하나님의 보이지 않는 섭리를 이 땅에 가져오는지를 보여주는 장엄한 서사입니다. 무너진 담과 불타버린 성문을 다시 세우며, 그는 백성들이 다시 모여 예배하고 엎드려 기도하는 거룩한 공동체로 온전히 회복되기를 꿈꾸었습니다.
이 설교가 비추는 자리는 결코 고대 중동의 지나간 역사에만 머물지 않습니다. 오늘날 미국과 유럽을 비롯한 서구 사회의 수많은 예배당이 교인 수 급감과 재정적 위기로 인해 문을 닫고, 심지어 술집이나 서커스장, 이슬람 사원으로까지 변해가는 참담한 현실을 마주하고 있기 때문입니다. 선교의 시계라는 비유처럼, 한때 전 세계로 수많은 선교사를 파송하며 찬란한 한낮의 복음의 빛을 발하던 땅이 역으로 어두운 밤을 맞이한 선교지가 되어버렸습니다. 이 시대적 어둠 속에서 우리는 느헤미야처럼 무너진 영적인 성벽을 바라보며 진실로 애통해하고 있는지 스스로에게 물어야 합니다. 파수꾼이 되어 다가오는 위기를 경고하고 깨어 울부짖는 기도의 무릎이 회복될 때, 비로소 닫혀 있던 은혜의 문이 다시 열릴 수 있습니다.
무너진 성벽을 일으키는 십자가 복음과 믿음의 동역
대적들의 음모와 방해 속에서도 단 52일 만에 성벽 공사가 완성되었다는 기록은, 주변 이방 민족들조차 두려움에 떨게 만든 위대한 하나님의 역사였습니다. 그러나 장재형 목사는 물리적인 성벽이 완성되었다고 해서 곧바로 이스라엘의 영적인 구원과 갱신이 종착점에 이른 것은 아니라는 사실을 명확히 짚어냅니다. 예배의 공간을 보존하는 외형적인 재건만큼이나, 그 공간의 내부를 진리로 채우는 십자가 복음의 회복이 반드시 병행되어야 하기 때문입니다. 느헤미야가 총독으로서 외부의 위협을 막아내며 든든한 성벽을 쌓아 올렸다면, 제사장이자 학사인 에스라는 수문 앞 광장에 백성들을 모으고 새벽부터 정오까지 율법을 낭독하며 그들의 메마른 내면을 생명의 말씀으로 채웠습니다.
에스라와 느헤미야가 보여준 이 아름다운 동역은 현대 교회가 나아가야 할 가장 이상적인 리더십의 모델이자 방향타를 제시합니다. 교회의 외형을 지켜내는 킹덤 빌더들의 실천적인 헌신과, 강단에서 끊임없이 흘러나오는 구원의 진리 선포가 온전히 결합될 때 교회는 비로소 참된 생명력을 지니게 됩니다. 아무리 화려한 예배당을 지어 올린다 해도, 그 안에 모든 사람이 죄를 범하였으나 오직 그리스도의 대속으로 말미암아 은혜로 의롭게 된다는 로마서의 깊은 신학적 진리가 선포되지 않는다면, 교회는 세속화의 거센 파도 앞에서 또다시 모래성처럼 무너지고 말 것입니다. 예수 그리스도 한 분으로 말미암아 임하는 완전한 의의 교리가 모든 성도의 심령에 깊이 뿌리내려야 합니다.
그러므로 진정한 성전 재건은 예수 그리스도의 피로 값 주고 사신 생명 공동체의 본질을 지켜내는 처절한 영적 전투입니다. 기독교의 오랜 유산이 담긴 예배당들이 폐쇄될 위기에 놓일 때, 이를 매입하고 다양한 언어권과 문화권의 예배 공동체로 탈바꿈시키는 과정은 단순한 부동산의 유지가 결코 아닙니다. 한 영혼이라도 더 구원하여 세상의 빛과 소금으로 세우고자 하는 치열하고 구체적인 선교의 결단인 것입니다. 일상과 일터 속에서 땀 흘린 결실로 하나님 나라의 비즈니스에 동참하는 성도들의 희생은, 고대 예루살렘의 돌무더기를 맨손으로 쌓아 올렸던 백성들의 순종과 다를 바 없는 거룩한 믿음의 발자취입니다.
참된 회개와 거룩한 소망으로 피어나는 영적 부흥
성벽이 완성된 후 수문 앞 광장에서 율법책의 낭독을 들은 백성들은 그 자리에서 일제히 통곡하기 시작했습니다. 성경의 거울에 비친 자신들의 무지한 죄악과 공동체의 깊은 타락을 뼈저리게 깨달은 것입니다. 굵은 베옷을 입고 긴 시간 동안 죄를 자복하며 철저히 회개했던 이 성경의 기록은, 부흥이 결코 화려하게 포장된 문화적 프로그램이나 인간의 얄팍한 경영학적 기법에서 기인하지 않음을 웅변합니다. 내 백성이 지식이 없으므로 망한다는 호세아 선지자의 탄식처럼, 스스로를 십자가 앞에 낮추고 진리의 지식으로 돌이키는 찢어지는 회개가 없다면 어떠한 신앙적 열심도 공허한 외침에 불과합니다.
그러나 백성들의 뜨거운 눈물은 결코 참담한 절망으로 끝나지 않았습니다. 지도자들은 슬픔에 잠긴 무리를 향해 여호와로 인하여 기뻐하는 것이 너희의 힘이라고 선포하며, 그들을 율법의 뼈아픈 찔림에서 끌어올려 참된 사죄의 은혜와 거룩한 소망의 자리로 인도했습니다. 말씀 앞에서의 철저한 자기 직면 뒤에 찾아오는 씻음의 은혜, 그리고 거기서 폭포수처럼 쏟아지는 영적인 기쁨이야말로 무너진 성벽 안에 거하는 성도들이 누릴 수 있는 가장 눈부신 특권입니다. 본문이 여러 가르침을 통해 끊임없이 강조해 온 진정한 부흥의 청사진 역시, 지극히 작은 자를 돌보고 상처 입은 이웃을 향해 사랑을 실천하는 생명력이 바로 이 넘치는 성경 묵상의 기쁨에서 흘러나온다는 사실에 닿아 있습니다.
결국, 건물이 무너지면 모이는 공동체도 서서히 흩어지기 마련이며, 성도의 모임이 사라지면 세상을 향한 복음의 불씨 또한 싸늘하게 식어버릴 수밖에 없습니다. 그렇기에 이 어두운 시대에 예배의 물리적 처소를 끝까지 사수하고, 그 공간 안에서 철저한 진리의 훈련과 기도의 제단을 쌓아가는 일은 단순한 종교적 전통의 고수가 아닙니다. 그것은 세속의 거친 유혹 속에서 영혼을 안전하게 보존하고, 다음 세대의 청년과 아이들에게 변치 않는 유산을 물려주기 위한 생명줄입니다. 팬데믹이라는 전대미문의 위기와 차가운 시선들을 뚫고 나아가며 우리가 결코 포기할 수 없는 본질이 바로 이 굳건한 영적 기초의 재건입니다.
무너진 예루살렘의 흙먼지 속에서 다시 성벽을 세워 올렸던 일은, 결국 그 안전한 울타리 안에 머무는 뭇 영혼들을 흔들리지 않는 십자가의 사랑으로 단단히 빚어내기 위한 위대한 섭리였습니다. 고대의 폐허 위에 눈물과 기도로 벽돌을 얹었던 애끓는 심장과, 생명의 말씀 앞에서 가슴을 치며 애통해했던 이스라엘 백성들의 거룩한 슬픔이 오늘 굳어버린 우리의 가슴에도 깊이 흘러내려야 합니다. 거대한 시대의 조류 앞에서 공동체의 무너짐을 남의 일처럼 방관하고 있지는 않은지, 아니면 내 안의 허물어진 영적인 담장부터 먼저 점검하며 조용히 엎드리고 있는지 고요히 돌아볼 때입니다. 화려한 겉모습을 다 벗겨낸 빈자리, 당신의 깊은 내면에는 결코 무너지지 않는 영원한 진리의 성벽이 지금 온전하게 세워져 있습니까?
When we look up at Michelangelo’s The Creation of Adam, humanity appears infinitely small, yet at the same time inexplicably noble. On the ceiling of the Sistine Chapel, the fingertip of God reaches toward Adam, while Adam’s hand, not yet fully touching His, waits for the moment of life. In that brief gap lies not the story of humanity reaching God by its own power, but the mystery of grace in which God first draws near to humanity.
The gospel proclaimed in Colossians 1 begins precisely there. Paul introduces himself as “Paul, an apostle of Christ Jesus by the will of God.” This is not merely the opening sentence of a letter. It is a theological declaration that reveals where the church and believers come from, upon whose will they stand, and for what purpose they have been called. This is also the central point held by the sermons on Colossians preached by Pastor David Jang, founder of Olivet University in the United States. The church is not built upon human enthusiasm or organizational ability, but upon the will of God and the calling of Jesus Christ.
When the Calling Is Lost, the Church Loses Its Direction
Paul addresses the church in Colossae as “faithful brothers and sisters in Christ.” The Colossian church was not a church Paul had personally founded, yet it was a community that shared the same life in the gospel. This fact shows that the essence of the church does not lie in the influence of a particular person or the size of a region. The church truly becomes the church when it stands upon the truth of the gospel.
The reason today’s church often wavers can also be found here. Before asking what more it should do, the church must first ask why it exists. Even when programs are many and activities are lively, if its identity becomes blurred, the church turns into an organization no different from the world. On the other hand, even if it appears small and weak, a community that knows who it is in Christ does not easily collapse.
At this point, Pastor David Jang strongly emphasizes the identity of believers and the church. If the question, “Who am I, and for what purpose have I been called?” is not clear, faith can easily be swept away by emotions or atmosphere. But when there is the conviction that one has been called by the will of God, faith becomes the center of life, and obedience becomes not a burden but a direction.
Faith, Love, and Hope Give Breath to the Church
Paul says that whenever he prays for the church in Colossae, he gives thanks. The reason for his thanksgiving is their faith, their love for all the saints, and the hope stored up for them in heaven. Faith, love, and hope are not merely beautiful religious expressions. They are evidence that the gospel is truly alive and moving within a community.
Faith is the strength that holds fast to Christ. Love is the way that faith flows toward others. Hope is the conviction that present suffering and confusion do not have the final word. When these three are alive, the church gains depth beyond outward appearance and life beyond size. Conversely, when these three grow weak, no matter how much the church possesses, its soul begins to dry up.
The gospel does not end with hearing. Paul speaks of a life that bears fruit after hearing and understanding the word of truth, the gospel. The same is true of Bible meditation. Knowing the Word alone is not enough. The Word must pass through the heart and descend into life, and grace must move beyond thought to become the practice of love.
When Christ Becomes Small, the Gospel Becomes Blurred
At the deepest center of Colossians is the absolute lordship of Jesus Christ. Paul proclaims Christ as the image of the invisible God and the One who is before all things. This is a clear answer to every tendency that seeks to reduce Jesus to merely a great teacher or moral example. At the center of the gospel are always the cross and resurrection of Christ, and His divinity.
The moment the church loses its way is usually the moment Christ is pushed out of the center. Sometimes worldly success takes His place. At other times, human calculation and desire replace Him. Sometimes legalism obscures grace, while at other times cheap freedom weakens repentance and holiness. Colossians exalts Christ so that the church will not lose the purity of the gospel.
The theological insight emphasized by Pastor David Jang is closely connected to this flow. The church must not only confess Christ as its head, but also obey His lordship in its actual ministry, decision-making, and way of life. When worship and education, mission and service, finances and community life all come under the reign of Christ, the church finally reveals an order different from that of the world.
The Hope Stored Up in Heaven Changes Life on Earth
Even while Paul was in prison, he prayed for the church in Colossae and confessed that the gospel was bearing fruit and growing throughout the whole world. This shows that the gospel is not a local religious sentiment, but the life of God expanding toward the world. The church is not a closed refuge that remains within itself, but a community that carries the gospel and goes out into the world.
The vision of the church reflected in Pastor David Jang’s sermons is found here as well. The church is both the guardian of the gospel and the messenger of the gospel. Inwardly, it must be built up through the Word and prayer. Outwardly, it must flow into the world through love and mission. In the Holy Spirit, believers must pray for one another, share love in real and practical ways, and bear the fruit of the gospel in the world.
In the end, the question Colossians leaves for us today is not simple. Are we truly honoring Christ as the head of the church? Is our faith being revealed through love? Is our hope stored up in heaven while also renewing our lives today?
The gospel is not an old doctrine, but a living life. That life becomes understanding in those who hear it, obedience in those who understand it, and fruit in the community that obeys. This is also the path the church must hold onto again today: returning not to more splendid words, but to a deeper gospel; not to a larger outward form, but to the clearer lordship of Christ. In that quiet place of restoration, our faith once again waits for the life of grace, like Adam’s hand awakening toward the fingertip of God.
Lorsque l’on lève les yeux vers La Création d’Adam de Michel-Ange, l’être humain paraît infiniment petit, tout en semblant en même temps inexplicablement précieux. Sur le plafond de la chapelle Sixtine, le doigt de Dieu se tend vers Adam, tandis que la main d’Adam, sans encore le toucher pleinement, attend l’instant de la vie. Dans ce court intervalle se trouve non pas l’histoire d’un homme qui parvient de lui-même jusqu’à Dieu, mais le mystère de la grâce par laquelle Dieu s’approche le premier de l’être humain.
L’Évangile transmis dans le chapitre 1 de l’Épître aux Colossiens commence précisément à cet endroit. Paul se présente comme « Paul, apôtre du Christ Jésus par la volonté de Dieu ». Cette phrase n’est pas une simple formule d’ouverture épistolaire. Elle est une déclaration théologique qui révèle d’où viennent l’Église et les croyants, sur la volonté de qui ils se tiennent, et dans quel but ils ont été appelés. Le cœur que retiennent les prédications du pasteur David Jang, fondateur d’Olivet University aux États-Unis, sur l’Épître aux Colossiens se trouve également là. L’Église n’est pas bâtie sur l’enthousiasme humain ni sur la capacité organisationnelle, mais sur la volonté de Dieu et sur l’appel de Jésus-Christ.
Lorsque l’Église perd son appel, elle perd sa direction
Paul appelle l’Église de Colosses « les frères fidèles en Christ ». L’Église de Colosses n’était pas une Église fondée directement par Paul, mais elle était une communauté qui partageait la même vie dans l’Évangile. Ce fait montre que l’essence de l’Église ne réside ni dans l’influence d’une personne particulière ni dans la taille d’une région. L’Église devient véritablement Église lorsqu’elle se tient dans la vérité de l’Évangile.
C’est aussi là que l’on peut trouver la raison pour laquelle l’Église d’aujourd’hui vacille si souvent. Avant de demander ce qu’elle doit faire de plus, elle doit d’abord demander pourquoi elle existe. Même si les programmes sont nombreux et les activités dynamiques, lorsque l’identité devient floue, l’Église se transforme en une organisation qui ne se distingue plus du monde. À l’inverse, même lorsqu’elle paraît petite et fragile, une communauté qui sait qui elle est en Christ ne s’effondre pas facilement.
Le pasteur David Jang souligne particulièrement, sur ce point, l’importance de l’identité des croyants et de l’Église. Si la question « Qui suis-je et pour quoi ai-je été appelé ? » n’est pas claire, la foi se laisse facilement emporter par les émotions ou par l’ambiance du moment. Mais lorsqu’il existe la certitude d’avoir été appelé par la volonté de Dieu, la foi devient le centre de la vie, et l’obéissance n’est plus une contrainte, mais une direction.
La foi, l’amour et l’espérance font respirer l’Église
Paul affirme qu’il rend grâce chaque fois qu’il prie pour l’Église de Colosses. La raison de cette gratitude était leur foi, leur amour envers tous les saints, et l’espérance qui leur était réservée dans les cieux. La foi, l’amour et l’espérance ne sont pas de belles expressions religieuses ; elles sont la preuve que l’Évangile est réellement vivant et à l’œuvre au sein d’une communauté.
La foi est la force qui s’attache au Christ. L’amour est la manière dont cette foi se répand vers les autres. L’espérance est la certitude que les souffrances et les confusions présentes ne constituent pas le dernier mot. Lorsque ces trois réalités sont vivantes, l’Église acquiert de la profondeur au-delà de son apparence extérieure, et reçoit la vie au-delà de sa taille. À l’inverse, lorsque ces trois réalités s’affaiblissent, même si l’Église possède beaucoup de choses, son âme se dessèche peu à peu.
L’Évangile ne s’arrête pas au simple fait d’être entendu. Paul parle d’une vie qui porte du fruit après avoir entendu et compris la parole de vérité de l’Évangile. Il en va de même pour la méditation biblique. Connaître la Parole ne suffit pas. La Parole doit traverser le cœur et descendre jusque dans la vie ; la grâce doit dépasser la pensée pour se manifester dans la pratique de l’amour.
Lorsque le Christ devient petit, l’Évangile devient flou
Au centre le plus profond de l’Épître aux Colossiens se trouve la souveraineté absolue de Jésus-Christ. Paul proclame que le Christ est l’image du Dieu invisible et le premier-né de toute la création. C’est une réponse claire à tous les courants qui cherchent à réduire Jésus à un simple grand maître ou à un modèle moral. Au centre de l’Évangile se trouvent toujours la croix et la résurrection du Christ, ainsi que sa divinité.
Le moment où l’Église perd son chemin est généralement celui où le Christ est repoussé hors du centre. Parfois, le succès selon le monde prend cette place ; parfois, les calculs et les désirs humains s’y substituent. À d’autres moments, le légalisme voile la grâce, tandis qu’une liberté bon marché obscurcit la repentance et la sainteté. Si l’Épître aux Colossiens élève le Christ, c’est afin que l’Église ne perde pas la pureté de l’Évangile.
L’intuition théologique soulignée par le pasteur David Jang rejoint également ce mouvement. L’Église ne doit pas seulement confesser le Christ comme sa tête ; elle doit aussi se soumettre concrètement à sa souveraineté dans son ministère, ses décisions et son mode de vie. Lorsque le culte, l’éducation, la mission, le service, les finances et la gestion communautaire se trouvent tous sous le règne du Christ, l’Église manifeste enfin un ordre différent de celui du monde.
L’espérance déposée dans les cieux transforme la vie sur la terre
Paul, bien qu’emprisonné, priait pour l’Église de Colosses et confessait que l’Évangile portait du fruit et grandissait dans le monde entier. Cela montre que l’Évangile n’est pas un simple sentiment religieux propre à une région, mais la vie de Dieu qui s’étend vers le monde. L’Église n’est pas un refuge fermé, replié sur lui-même ; elle est une communauté qui porte l’Évangile et s’avance dans le monde.
La vision de l’Église que présentent les prédications du pasteur David Jang se trouve également ici. L’Église est à la fois gardienne de l’Évangile et messagère de l’Évangile. Intérieurement, elle doit être édifiée par la Parole et la prière ; extérieurement, elle doit se répandre par l’amour et la mission. Dans le Saint-Esprit, elle doit prier les uns pour les autres, partager concrètement l’amour entre les saints, et porter les fruits de l’Évangile au sein du monde.
En fin de compte, la question que l’Épître aux Colossiens nous laisse aujourd’hui n’est pas simple. Reconnaissons-nous réellement le Christ comme la tête de l’Église ? Notre foi se manifeste-t-elle par l’amour ? Notre espérance, tout en étant déposée dans les cieux, renouvelle-t-elle notre vie d’aujourd’hui ?
L’Évangile n’est pas une doctrine ancienne, mais une vie vivante. Cette vie devient compréhension chez celui qui l’entend ; elle devient obéissance chez celui qui comprend ; et elle devient fruit dans la communauté qui obéit. Le chemin que l’Église doit de nouveau saisir aujourd’hui se trouve là : revenir non pas à des paroles plus brillantes, mais à un Évangile plus profond ; non pas à une apparence plus grande, mais à une souveraineté plus claire du Christ. Dans ce lieu de restauration silencieuse, notre foi attendra de nouveau la vie de la grâce, comme la main d’Adam s’éveillant vers le doigt de Dieu.
歌罗西书第1章所传达的福音,也正是从这个位置开始。保罗介绍自己说,他是“奉神旨意作基督耶稣使徒的保罗”。这并不是一封书信的普通开头,而是一项神学宣告,表明教会与圣徒从何而来,站立在谁的旨意之上,又为何蒙召。张大卫牧师(美国 Olivet University 创办人)关于歌罗西书讲道所紧紧抓住的核心,也正在这里。教会不是建立在人的热情或组织能力之上,而是建立在神的旨意和耶稣基督的呼召之上。
Al contemplar “La creación de Adán” de Miguel Ángel, el ser humano parece infinitamente pequeño y, al mismo tiempo, inexplicablemente digno. En el techo de la Capilla Sixtina, la punta del dedo de Dios se extiende hacia Adán, mientras la mano de Adán, sin llegar todavía a tocarla por completo, espera el instante de la vida. En ese breve espacio no se narra la historia de un ser humano que alcanza a Dios por sus propias fuerzas, sino el misterio de la gracia: Dios es quien se acerca primero al ser humano.
El evangelio que proclama Colosenses 1 comienza precisamente en ese lugar. Pablo se presenta como “apóstol de Cristo Jesús por la voluntad de Dios”. Esta frase no es simplemente la primera línea de una carta. Es una declaración teológica que revela de dónde vienen la iglesia y los creyentes, sobre la voluntad de quién permanecen firmes y para qué han sido llamados. El centro que sostienen los sermones sobre Colosenses del pastor David Jang, fundador de Olivet University en Estados Unidos, se encuentra también aquí. La iglesia no se edifica sobre el entusiasmo humano ni sobre la capacidad organizativa, sino sobre la voluntad de Dios y el llamamiento de Jesucristo.
Cuando se pierde el llamamiento, la iglesia pierde el rumbo
Pablo se dirige a la iglesia de Colosas llamándolos “hermanos fieles en Cristo”. La iglesia de Colosas no había sido fundada directamente por Pablo, pero era una comunidad que compartía la misma vida en el evangelio. Este hecho muestra que la esencia de la iglesia no reside en la influencia de una persona concreta ni en el tamaño de una región. La iglesia llega a ser verdaderamente iglesia cuando permanece firme en la verdad del evangelio.
Aquí también podemos encontrar una razón por la que la iglesia de hoy se tambalea con frecuencia. Antes de preguntar qué más debemos hacer, primero debemos preguntarnos por qué existimos. Aunque haya muchos programas y las actividades sean abundantes, si la identidad se vuelve confusa, la iglesia se convierte en una organización que no se distingue del mundo. Por el contrario, aunque parezca pequeña y frágil, una comunidad que sabe quién es en Cristo no se derrumba fácilmente.
El pastor David Jang subraya con fuerza en este punto la identidad de los creyentes y de la iglesia. Si la pregunta “¿Quién soy y para qué he sido llamado?” no está clara, la fe puede ser arrastrada fácilmente por las emociones o por el ambiente del momento. Pero cuando existe la certeza de haber sido llamado por la voluntad de Dios, la fe se convierte en el centro de la vida y la obediencia deja de ser una carga para convertirse en dirección.
La fe, el amor y la esperanza hacen respirar a la iglesia
Pablo dice que da gracias cada vez que ora por la iglesia de Colosas. La razón de su gratitud era la fe de ellos, su amor hacia todos los santos y la esperanza reservada para ellos en los cielos. La fe, el amor y la esperanza no son simples expresiones religiosas hermosas, sino evidencias de que el evangelio está vivo y obrando realmente dentro de una comunidad.
La fe es la fuerza que se aferra a Cristo. El amor es la manera en que esa fe fluye hacia las personas. La esperanza es la certeza de que el sufrimiento y la confusión presentes no tienen la última palabra. Cuando estas tres realidades están vivas, la iglesia gana profundidad más que apariencia, y vida más que tamaño. Por el contrario, cuando estas tres se debilitan, por mucho que la iglesia posea muchas cosas, su alma comienza a secarse.
El evangelio no termina simplemente en ser escuchado. Pablo habla de una vida que escucha la palabra de verdad del evangelio, la comprende y da fruto. Lo mismo ocurre con la meditación bíblica. No basta con conocer la Palabra. La Palabra debe pasar por el corazón y descender a la vida; la gracia debe ir más allá del pensamiento y manifestarse en la práctica del amor.
Cuando Cristo se hace pequeño, también se oscurece el evangelio
En el centro más profundo de Colosenses se encuentra la soberanía absoluta de Jesucristo. Pablo proclama que Cristo es la imagen del Dios invisible y el primogénito de toda creación. Esta afirmación es una respuesta clara a toda tendencia que intenta reducir a Jesús a un simple maestro admirable o a un modelo moral. En el centro del evangelio siempre están la cruz y la resurrección de Cristo, así como su divinidad.
La iglesia suele perder el camino cuando Cristo es desplazado del centro. A veces, el éxito del mundo ocupa ese lugar; otras veces, lo sustituyen los cálculos y deseos humanos. En ocasiones, el legalismo oculta la gracia; en otras, una libertad barata difumina el arrepentimiento y la santidad. La razón por la que Colosenses exalta a Cristo es para que la iglesia no pierda la pureza del evangelio.
La perspectiva teológica que enfatiza el pastor David Jang también se conecta con esta corriente. La iglesia no solo debe confesar a Cristo como cabeza, sino también someterse a su soberanía en el ministerio real, en la toma de decisiones y en la manera de vivir. Cuando la adoración y la educación, la misión y el servicio, las finanzas y la administración comunitaria se sitúan bajo el gobierno de Cristo, la iglesia comienza a mostrar un orden distinto al del mundo.
La esperanza guardada en los cielos transforma la vida en la tierra
Pablo, aun estando en prisión, oraba por la iglesia de Colosas y confesaba que el evangelio daba fruto y crecía en todo el mundo. Esto muestra que el evangelio no es una emoción religiosa limitada a una región, sino la vida de Dios que se expande hacia el mundo. La iglesia no es un refugio cerrado que permanece encerrado en sí mismo, sino una comunidad que abraza el evangelio y sale al mundo.
La visión de iglesia que contemplan los sermones del pastor David Jang también se encuentra aquí. La iglesia es guardiana del evangelio y, al mismo tiempo, mensajera del evangelio. Hacia dentro, debe ser edificada por la Palabra y la oración; hacia fuera, debe fluir mediante el amor y la misión. En el Espíritu Santo, debe orar unos por otros, compartir de manera concreta el amor entre los santos y dar fruto del evangelio en medio del mundo.
En última instancia, la pregunta que Colosenses nos deja hoy no es sencilla. ¿Estamos realmente recibiendo a Cristo como cabeza de la iglesia? ¿Nuestra fe se manifiesta en amor? ¿Nuestra esperanza, aunque esté guardada en los cielos, está renovando nuestra vida presente?
El evangelio no es una doctrina antigua, sino una vida viva. Esa vida se convierte en comprensión dentro de quien la escucha; en obediencia dentro de quien la comprende; y en fruto dentro de la comunidad que obedece. El camino que la iglesia de hoy debe volver a aferrar está ahí: regresar a un evangelio más profundo antes que a palabras más brillantes, y a una soberanía de Cristo más clara antes que a una apariencia más grande. En ese lugar silencioso de restauración, nuestra fe vuelve a esperar la vida de la gracia, como la mano de Adán que despierta hacia la punta del dedo de Dios.
미켈란젤로의 「천지창조」를 올려다보면, 인간은 한없이 작아 보이면서도 동시에 설명할 수 없이 존귀해 보인다. 시스티나 성당 천장 위에서 하나님의 손끝은 아담을 향해 뻗어 있고, 아담의 손은 아직 완전히 닿지 않은 채 생명의 순간을 기다린다. 그 짧은 간격 안에는 인간이 스스로 하나님께 도달하는 이야기가 아니라, 하나님이 먼저 인간을 향해 다가오시는 은혜의 신비가 담겨 있다.
골로새서 1장이 전하는 복음도 바로 그 자리에서 시작된다. 바울은 자신을 “하나님의 뜻으로 말미암아 그리스도 예수의 사도 된 바울”이라고 소개한다. 이 말은 단순한 편지의 첫 문장이 아니다. 그것은 교회와 성도가 어디에서 왔고, 누구의 뜻 위에 서 있으며, 무엇을 위해 부름받았는지를 밝히는 신학적 선언이다. 장재형 목사(미국 올리벳대학교 설립)의 골로새서 설교가 붙드는 중심도 여기에 있다. 교회는 사람의 의욕이나 조직의 능력 위에 세워지는 것이 아니라, 하나님의 뜻과 예수 그리스도의 부르심 위에 세워진다.
부르심을 잃으면 교회는 방향을 잃는다
바울은 골로새 교회를 향해 “그리스도 안에서 신실한 형제들”이라고 부른다. 골로새 교회는 바울이 직접 세운 교회가 아니었지만, 복음 안에서 같은 생명을 나눈 공동체였다. 이 사실은 교회의 본질이 특정한 인물의 영향력이나 지역의 크기에 있지 않음을 보여준다. 교회는 복음 진리 안에 설 때 비로소 교회가 된다.
오늘의 교회가 자주 흔들리는 이유도 여기에서 찾을 수 있다. 무엇을 더 할 것인가를 묻기 전에, 먼저 왜 존재하는가를 물어야 한다. 프로그램이 많고 활동이 활발해도, 정체성이 흐려지면 교회는 세상과 다르지 않은 조직이 된다. 반대로 작고 연약해 보여도, 그리스도 안에서 자신이 누구인지 아는 공동체는 쉽게 무너지지 않는다.
장재형 목사는 이 지점에서 성도와 교회의 정체성을 중요하게 강조한다. “나는 누구이며 무엇을 위해 부름받았는가”라는 질문이 분명하지 않으면, 신앙은 쉽게 감정이나 분위기에 휩쓸린다. 그러나 하나님의 뜻으로 부름받았다는 확신이 있으면, 믿음은 삶의 중심이 되고 순종은 억지가 아니라 방향이 된다.
믿음과 사랑과 소망이 교회를 숨 쉬게 한다
바울은 골로새 교회를 위해 기도할 때마다 감사한다고 말한다. 그 감사의 이유는 그들의 믿음, 모든 성도에 대한 사랑, 그리고 하늘에 쌓아 둔 소망이었다. 믿음과 사랑과 소망은 아름다운 종교적 표현이 아니라, 복음이 한 공동체 안에서 실제로 살아 움직이고 있다는 증거다.
믿음은 그리스도를 붙드는 힘이다. 사랑은 그 믿음이 사람을 향해 흘러가는 방식이다. 소망은 지금의 고난과 혼란이 마지막 말이 아니라는 확신이다. 이 세 가지가 살아 있을 때 교회는 외형보다 깊이를 얻고, 규모보다 생명을 얻는다. 반대로 이 세 가지가 약해지면 아무리 많은 것을 갖추어도 교회의 영혼은 메말라 간다.
복음은 듣는 데서 끝나지 않는다. 바울은 복음 진리의 말씀을 듣고 깨달아 열매 맺는 삶을 말한다. 성경 묵상도 마찬가지다. 말씀을 아는 것만으로는 충분하지 않다. 말씀은 마음을 지나 삶으로 내려와야 하고, 은혜는 생각을 넘어 사랑의 실천으로 나타나야 한다.
그리스도가 작아질 때 복음도 흐려진다
골로새서의 가장 깊은 중심에는 예수 그리스도의 절대적 주권이 있다. 바울은 그리스도를 보이지 않는 하나님의 형상이요, 만물보다 먼저 계신 분으로 선포한다. 이는 예수를 단지 훌륭한 스승이나 도덕적 모범으로 낮추려는 모든 흐름에 대한 분명한 대답이다. 복음의 중심에는 언제나 그리스도의 십자가와 부활, 그리고 그분의 신성이 있다.
교회가 길을 잃는 순간은 대개 그리스도가 중심에서 밀려날 때다. 때로는 세상의 성공이 그 자리를 차지하고, 때로는 인간의 계산과 욕망이 그 자리를 대신한다. 또 어떤 때는 율법주의가 은혜를 가리고, 반대로 값싼 자유가 회개와 거룩함을 흐리게 만든다. 골로새서가 그리스도를 높이는 이유는 교회가 복음의 순수성을 잃지 않게 하기 위해서다.
장재형 목사가 강조한 신학적 통찰도 이 흐름과 맞닿아 있다. 교회는 그리스도를 머리로 고백할 뿐 아니라, 실제 사역과 의사 결정과 삶의 방식 속에서 그분의 주권에 순종해야 한다. 예배와 교육, 선교와 봉사, 재정과 공동체 운영까지 모든 것이 그리스도의 다스림 아래 있을 때, 교회는 비로소 세상과 다른 질서를 보여준다.
하늘에 쌓인 소망은 땅의 삶을 바꾼다
바울은 감옥에 있으면서도 골로새 교회를 위해 기도했고, 복음이 온 천하에서 열매를 맺고 자란다고 고백했다. 이것은 복음이 한 지역의 종교적 감정이 아니라, 세상을 향해 확장되는 하나님의 생명임을 보여준다. 교회는 자기 안에만 머무는 닫힌 쉼터가 아니라, 복음을 품고 세상으로 나아가는 공동체다.
장재형 목사의 설교가 바라보는 교회상도 여기에 있다. 교회는 복음의 수호자이면서 동시에 복음의 전달자다. 안으로는 말씀과 기도로 세워지고, 밖으로는 사랑과 선교로 흘러가야 한다. 성령 안에서 서로를 위해 기도하고, 성도 간의 사랑을 실제로 나누며, 세상 속에서 복음의 열매를 맺어야 한다.
결국 골로새서가 오늘 우리에게 남기는 질문은 단순하지 않다. 우리는 정말 그리스도를 교회의 머리로 모시고 있는가. 우리의 믿음은 사랑으로 드러나고 있는가. 우리의 소망은 하늘에 쌓여 있으면서도 오늘의 삶을 새롭게 하고 있는가.
복음은 오래된 교리가 아니라 살아 있는 생명이다. 그 생명은 듣는 사람 안에서 깨달음이 되고, 깨달은 사람 안에서 순종이 되며, 순종하는 공동체 안에서 열매가 된다. 오늘 교회가 다시 붙들어야 할 길도 거기에 있다. 더 화려한 말보다 더 깊은 복음으로, 더 큰 외형보다 더 분명한 그리스도의 주권으로 돌아가는 일이다. 그 조용한 회복의 자리에서, 우리의 신앙은 다시 하나님의 손끝을 향해 깨어나는 아담의 손처럼 은혜의 생명을 기다리게 된다.